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Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again."

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MessageSujet: Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." EmptyLun 9 Mar - 19:34


“ MADDISON DIANE BUTLER ”
Dieu a un sens de l’humour qui m’échappe.



“ Identité ! ”
Je m'appelle Maddie, je suis né(e) le 4 juin 1990 à Nashville (Tennessee) et j'ai donc 20 ans. Je possède nombre arme(s) et elle(s) est(sont) la(les) suivante(s) : Armes

Actuellement célibataire, j'ai toujours été bisexuelle. Ma santé est plutôt bonne, contre toute attente et j'ai la mauvaise/bonne habitude de lever les yeux au ciel lorsque je trouve une remarque ridicule.

Avant que les morts ne se relèvent j'étais lycéenne, je vivais à Nashville et je me sentais complétement adjectif. Aujourd'hui je survie grâce aux Solitaires et mon groupe serait plutôt celui des Mucius Scaeuola. Quand je croise un rôdeur, je me sent complétement réaction face aux zombies.

Tout le monde me dit que je ressemble à Alice Englert.

Dans la réalité mon petit nom c'est Gaby, j'ai 20 ans et j'ai connu le forum grâce à l'ancien forum. Je pense être présent(e) 4/7 et enfin je pense que ce forum est génial !  :24:  :25:  :31:
“ Caractère ! ”
Maddie a toujours été une fille décalée. Déjà au collège, elle était beaucoup plus souvent seule qu'avec des amis; elle en avait peu. Les gens la trouvaient étrange, parce qu'elle n'aimait pas faire comme tout le monde, parce qu'elle ne voulait pas ressembler à tout le monde, elle voulait se ressembler à elle. Elle avait bien entendu quelques amis mais pour la plupart de ses camarades de classe, elle n'était qu'une inconnue. Pour autant, personne ne l'a jamais attaquée gratuitement et pourtant Dieu sait que les pimbêches de l'école aimaient détester gratuitement toutes les marginales. Cependant, Maddie était très intelligente, dès l'école primaire, elle s'était faite une réputation de dure à cuire, d'aventurière, les rumeurs circulent tellement vite que c'est extrêmement facile de se faire passer pour quelqu'un qu'on n'est pas si personne ne s'intéresse à vous. Alors personne n'osait l'attaquer, de peur de se retrouver sans cheveux le lendemain ou de se prendre un grand coup de poing dans les dents. Pour autant, Maddie n'avait jamais fait preuve de violence, c'était une pacifiste qui adorait avoir des amis, si elle n'en avait que très peu c'était surtout parce que personne ne voulait être son ami à elle.
Comme la plupart des survivants aujourd'hui, Maddie changea beaucoup après le début de l'épidémie, pour être honnête, elle avait déjà changé suite à sa maladie, c'était devenue une battante, elle se battait pour survivre, elle ferait tout ce qu'il faudrait pour vivre, elle se l'était promis. Et aujourd'hui encore, elle est prête à tout pour continuer à avancer, pour ne pas mourir soudainement, d'autant qu'elle représente le plus grand espoir de l'humanité à l'heure actuelle, des centaines de personnes ou peut-être même plus, compte sur elle, même s'ils ne le savent pas encore. Maddie est également une personne douce et aimante mais elle est particulièrement lunatique, il lui arrive souvent de passer du tout au tout, elle balance toujours entre la joie et l'abattement. Aujourd'hui encore, les gens peuvent la voir comme quelqu'un de complètement décalée, capable de s'extasier de la beauté d'une pâquerette en pleine attaque de zombies. Maddie dispose d'un sang froid à toute épreuve, elle est capable de faire ce qu'il faut au moment où il faut, elle ne sera jamais la pauvre fille pétrifiée devant un zombie, elle l'aura mis à terre et aura détalé en moins d'une minute. Cependant, la jeune femme meurt de peur bien qu'elle ne l'avoue pas ouvertement, elle ne veut pas mourir et par dessus tout, ne veut pas se retrouver seule. Le bonheur n'est réel que s'il est partagé, alors pour vivre, il faut vivre ensemble.

“ Histoire ! ”
Je pense que mon premier souvenir remonte à l’année de mes quatre ans environ. Je me souviens que je portais cette jolie robe bleu foncé avec d’énormes fleurs jaunes en guise de motif. Ma mère m’avait fait deux sages petites tresses qui s’évanouissaient dans mon dos en fleur. J’étais dehors, comme souvent. C’était un des avantages d’habiter plus en campagne qu’en ville, vos parents n’avaient pas si peur et vous laissaient vagabonder à votre guise ou presque. J’ai croisé ce garçon qu’à l’école tout le monde appelait Corki, il s’était lui-même rebaptisé ainsi mais son véritable nom était en fait James Junior. Il le détestait. Ce garçon, c’était le genre de garçon que personne n’aime, qui avait en permanence les cheveux sales et gras, qui ne se mouchait jamais mais se contentait de renifler. Il était plus grand que moi et ne m’aimait pas plus qu’il n’aimait les autres à l’école. Il m’a couru après pendant un long moment à travers la campagne. Lorsque je suis arrivée à bout de souffle, je me suis juste retournée et l’ai frappé de toutes mes forces. Ne s’attendant pas à ça, le garçon est tombé. Je lui ai alors promis que s’il m’embêtait encore je raconterai à tout le monde à quel point il était faible. C’est comme ça que j’ai compris à quel point les rumeurs se propagent rapidement et font les choses. On peut être ce que l’on veut et personne n’a besoin de le voir pour le croire. Il suffit que tout le monde le sache, tout simplement. J’ai rapidement compris que je serais bien plus tranquille si les autres enfants me respectaient et ne m’approchaient pas trop. Je me suis vite forgée une fausse réputation de bagarreuse et de garce. Je n’étais en réalité ni l’un ni l’autre, j’étais même une enfant plutôt calme, un peu trop dans son monde je suppose mais tous les enfants devraient être comme ça. Ma mère était institutrice et mettait un point d’honneur à ce que je réussisse dans les études, heureusement pour moi, j’avais des facilités et réussissais à avoir de bonnes notes sans trop travailler. Mon père quand à lui, était cadre dans une petite entreprise de comptabilité. Nous n’avons jamais manqué de rien et je n’ai surtout jamais manqué d’amour. Etant leur fille unique, mes parents m’adoraient et me donnaient tout ce dont j’avais envie. Pour autant, je n’étais pas particulièrement capricieuse, je me contentais de peu et n’avais jamais envie d’avoir les nouvelles barbies à la mode. D’ailleurs, je ne jouais pas beaucoup aux barbies, je préférais de loi être dehors, courir dans les champs, construire des cabanes en bois, élever des animaux trouvés dehors. Mes parents m’encourageaient dans cette voie, celle de la curiosité et de la vivacité. Je me souviens que je riais beaucoup. Mais je n’aimais pas aller à l’école, je n’aimais pas la vie en société. Le premier ami que je me fis se nommait Tommy. Enfin en tous cas c’est comme ça que tout le monde l’appelait. Il aimait les grenouilles. Nous avions sept ans. Il a prit l’habitude de venir jouer avec moi après l’école et ça devint notre petit rituel pendant près de sept ans. Nous étions très proches l’un de l’autre et avions un tas de souvenirs agréables en commun. C’est lorsque j’eus quatorze ans que ma petite vie tranquille et agréable bascula. Je fus soudain prise d’une forte fièvre. Un médecin vint et me diagnostiqua une pneumonie. Seulement elle tarda à guérir, elle n’en finissait plus. Après avoir attendu quelques semaines, mes parents décidèrent de m’emmener à l’hôpital de Nashville. Une batterie d’examens me furent infligés. Après des jours, j’étais épuisée et ma leucémie avait été diagnostiqué. C’était sans espoir, je mourrais dans un an au plus, la maladie en était déjà au stade terminal. Ils ne pouvaient que la retarder un peu. Ma mère éclata en sanglot. Quand à moi, j’étais tellement abasourdie que je n’eus aucune réaction. J’avais toujours été en bonne santé, on ne pouvait pas m’annoncer soudain que j’allais mourir d’un instant à l’autre sans aucune raison. Je ne pouvais pas l’intégrer, ce n’était pas réel pour moi.
Notre famille explosa. Mes parents se disputaient sans cesse, ma mère n’arrêtait pas de pleurer et moi, je ne mangeais plus, je m’étais renfermée sur moi-même. Je ne voulus plus voir Tommy ni aller à l’école. Je restais cloîtrée chez moi, comme la morte en sursis que j’étais déjà.Tommy finit par ne plus venir et je restais seule pendant des mois, ne voyant que des médecins, mes parents et encore des médecins. Mon père décida finalement de déménager à Nashville pour être plus proche de l’hôpital et je n’y objectais rien. J’étais déjà morte je crois, je ne me battais même plus. Il n’y avait que mes parents qui ne voulaient surtout pas me voir morte. Il n’y avait aucun espoir et nous le savions tous les trois. Du moins je le croyais, mais un jour ma mère vint me voir dans ma chambre et m’annonça tout sourire qu’elle m’a inscrite à un programme expérimental, un nouveau traitement qui pourrait me guérir. Elle était dans un tel état de soulagement et d’excitation que j’ai commencé à me dire qu’il y avait de l’espoir finalement, que tout n’était peut-être pas perdu. Je me suis alors regardée dans le miroir et j’ai compris pourquoi rien n’allait plus. Je m’étais laissée mourir, je ne m’étais pas battue comme il le fallait. Je n’avais plus de cheveux et j’avais le visage émaciée à force de ne rien manger. Je faisais peur à voir. C’est ce jour-là que je suis devenue cette autre personne que je serais maintenant à jamais. Cette fille qui sait qu’il y a toujours de l’espoir et qui se battra toujours pour vivre. Je me suis lavée, j’ai mis des vêtements propres et je suis sortie. J’ai mangé, j’ai souris, je suis allée à l’hôpital. Une batterie de test plus tard, on m’injectait la première dose de ce traitement miracle qui, j’en étais maintenant persuadée, allait me guérir.
Le traitement devait durer un an. Au fil du temps, les médecins vérifieraient où en était la maladie et si dans un an le traitement n’avait pas fonctionné et bien… Je ne serait de toute façon plus là pour en parler. Le traitement était éprouvant et épuisant, il consistait en de nombreuses injections, quelques chimiothérapies par-ci, par-là et un régime alimentaire très strict. Ma mère m’avait acheté une perruque que je ne quittait plus, j’étais retournée à l’école quelques fois mais j’étais totalement perdue à force d’avoir loupé des cours. Je ne parlais toujours pas à Tommy, ou du moins lui ne semblait pas m’avoir pardonné ma conduite et je le comprenais. C’est au bout de six mois de torture que l’Enfer se déchaîna sur Terre. Les morts revenaient à la vie aux quatre coins du pays et nous fûmes dans les premiers touchés, étant dans un hôpital. Les mordus avaient tous le réflexe de se ruer vers les hôpitaux, pensant que c’était une genre de rage qui trainait et qu’ils pourraient recevoir un vaccin quelconque. Et finalement, c’est bel et bien cela, comme la rage, il nous suffit d’être mordus pour devenir enragés, ne plus être nous-même. Sauf que ça vous tue entre temps.
Mes parents furent gravement touchés. Mon père fut mordu à la gorge en premier. Dans un réflexe inné, ma mère attrapa la lampe de chevet et donna un grand coup dans la tête du zombie avec. Malheureusement, il était déjà trop tard pour mon père qui avait la jugulaire à l’air. Dans un accès d’adrénaline, ma mère m’aida à me lever et nous sommes sorties dans le couloir en nous ruant vers la sortie. Je revois ce moment comme dans un rêve, tout est flou. Je me souviens seulement du chaos qui régnait dans les couloir, des gens hurlaient soudain, des morts qui semblaient sortir de leur cachette à tous moments. J’ai du avoir une montée d’adrénaline car je me souviens avoir couru alors même que je me sentais aussi faible que lorsque je ne mangeais plus. C’est en rejoignant les escaliers que ça s’est corsé, en arrivant au rez-de-chaussé, nous sommes tombées sur une dizaine de zombies. Ma mère, qui me devançait dans les escaliers, s’est faite attraper par quatre zombies tandis qu’une autre essayait de m’attraper et que l’un d’entre eux me mordait violemment l’avant-bras. Je hurlais de douleur et frappais le zombie de toutes mes force lorsque soudain, sa tête valsa en arrière. En levant les yeux, je vis un jeune homme d’une vingtaine d’années tenant une arme à feu dans sa main. Réagissant immédiatement, je mis un grand coup dans la zombie qui essayait de m’attraper et allais dans sa direction, lui n’arrêtait pas de tirer et me dit de me dépêcher, qu’il fallait sortir d’ici d’urgence. J’étais couverte de sang, je n’avais pas ma perruque, je devais avoir l’air d’un zombie moi-même. Je savais que ma mère était morte car je n’entendais plus ses cris. Fermant les yeux un peu trop longtemps pour que ce soit un clignement de paupière, j’acquiesçais et me mis à courir derrière lui vers la sortie. Ma blessure me faisait souffrir, ça me lançait dans tout le bras. Nous ne savions pas encore comment la maladie se propageait, ce n’étais que le début de l’épidémie, et je me demande s’il aurait gaspillé ses balles pour moi s’il avait su.
J’eus de la fièvre. Pas plus que d’habitude néanmoins, après tout, j’avais une leucémie incurable d’après les médecins. Le jeune homme qui m’avait sauvé s’appelait Dylan, il était militaire avant tout ça. Il mit un point d’honneur à me soigner puis à me garder en vie. Je crois qu’il me voit un peu comme sa petite soeur maintenant. Je ne suis pas morte de ma morsure, et mieux encore, la fièvre a baissé et a complètement disparu. Je suis le plus grand espoir de l’humanité à l’heure actuelle. J’ignore si c’est la leucémie ou le traitement expérimental que l’on m’a injecté ou encore une immunité naturelle, mais il semblerait que je sois la clef de tout cela, le vaccin miracle que tout le monde attend depuis cinq ans. Dès que nous avons compris ça, Dylan s’est donné pour mission de m’emmener à Washington, il pense que c’est là notre meilleure chance de trouver un scientifique qualifié et un équipement adapté à des recherches. Et au moins nous avons un but contrairement aux quelques personnes que nous avons rencontrés sur les routes, qui erraient sans fin. Nous avons mis un point d’honneur à garder le secret sur mon immunité, je dois donc mentir en permanence ou cacher ma cicatrice. Vous vous demandez surement pourquoi, après cinq ans de voyage, nous n’avons toujours pas atteint Washington. Pour tout vous dire, nous prenons soin de nous cacher, parfois nous restons quelques semaines à un endroit, nous avons eu pas mal d’ennuis en route aussi, avons du faire des détours, bref ce voyage n’en finit pas, je n’en vois pas le bout. Je commence à avoir envie d’abandonner tout ça et de vivre l’instant présent sans me soucier du reste. Mais je sais que je dois me battre, pas pour ma mère ou mon père, mais pour ceux qui sont encore en vie. Pour Dylan, qui m’a sauvée et qui veille sur moi en permanence, lui je ne permettrais pas qu’il meurt. Alors je continue, je m’accroche. Et après tout, je ne suis plus malade, c’est que le destin voulait que je vive, et c’est pour une raison précise, j’en suis persuadée.


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[color=#ff3300]■■■[/color] ALICE ENGLERT ✗ Maddie D. Butler


Dernière édition par Maddie D. Butler le Sam 14 Mar - 1:20, édité 18 fois
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MessageSujet: Re: Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." EmptyLun 9 Mar - 19:56

Bienvenue à toi !
Amuses toi bien avec ma petite Maddie & si tu as des questions n'hésites surtout pas !
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Ozalee Mc Carthy
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MessageSujet: Re: Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." EmptyLun 9 Mar - 19:56

Coucou Maddie, bienvenue chez nous et donc maintenant chez toi. Si tu as la moindre question, n'hésite pas à nous harceler de mp et sinon bon courage pour ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." EmptyLun 9 Mar - 21:00

Bienvenue sur le forum jolie Maddie ^^
bon courage pour ta fiche et n'hésite pas à poser de question on est tous là ( et le staff plus precisement) pour t'aider ^^
N'hésite pas à passer sur la box on se fera un plaisir de t'accueillir comme il se doit :)
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MessageSujet: Re: Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." EmptySam 14 Mar - 1:27

Merci beaucoup vous trois :32: :32: :32:
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MessageSujet: Re: Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." Maddie ≠ "When there’s no more room in hell, the dead will walk again." EmptySam 14 Mar - 2:21


“ Félicitations ! ”




Tu es validé(e) ! Bravo à toi, et encore une fois bienvenue parmi nous !

• Tu peux maintenant passer par le bottin pour recenser ton avatar afin d'éviter de te retrouver avec des jumeaux partout !

• Tu peux aussi désormais te créer ton carnet de route juste ici, pour te trouver des amis.

• N'oublie pas aussi de compléter ton profil afin que les informations sur ton personnages soient le plus visibles & accessibles possible.

Nous te souhaitons de passer de bons moment en notre compagnie, la ChatBox et le flood te sont grands ouverts afin de faciliter ton intégration. En cas de questions ou de problème, n'hésites pas à contacter un membre du staff !
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