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I believe in love

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Éphraïm Smith
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MessageSujet: I believe in love Lun 9 Mar - 15:51


 
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Emma & Ephraïm
J'avais du mal à croire qu'enfin nous touchions au but, cela faisait maintenant presque huit mois que nous avions fuit le campement, les deux villes n'étaient pourtant séparer que par une quarantaine de kilomètre, pourtant, les choses avaient été difficile et il avait surtout fallut s'équiper, apprendre à se battre contre les zombies et ensuite tout le chemin avait été parcourus à pied. Nous aurions été bien plus vite en moto ou en vélo peut-être, mais les routes étaient tellement encombrés et les rôdeurs tellement présent, qu'au moins à pied, il était facile de se cacher. Tout cela pourtant, n'était plus qu'un mauvais souvenir, nous allions retrouver la maison et je voulais croire que nos parents qui étaient resté sur place se trouvait toujours là, a l'abri. Nous étions arrivé à environ deux cent mètres de l'entrée et je ressentis déjà un petit pincement au cœur, aucune barricade, s'était plutôt mauvais signe, pourtant, je ne dis rien. Je me contentais de saisir la main d'Emma, d'entrelacé nos doigts ensemble, aussitôt au contact de sa peau, mon cœur s'emporta. Depuis notre départ du camps, nous n'avions plus été intime, nous nous touchions et je sentais dans son regard que cela la chavirait toujours autant que moi et pourtant, le monde dans lequel nous vivions et l'objectif de retrouver nos parents en vie faisait que nous n'avions jamais été autant frère et sœur que seuls sur ces routes. C'est donc mains dans la main et en silence que nous avons parcourus les derniers mètres, je perdis alors l'espoir qui me restais quand je mis les pieds dans les rues sombres et vide de la petite ville. J'avalais difficilement ma salive en tentant d'ignorer les marres de sang séché un peu partout autour de nous. Je respirais profondément tout en l'attirant contre moi, j'avais besoin de sa présence, de la sentir contre moi, j'avais l'impression que rien ne pourrait lui arriver. Je passais alors mon bras autour de ces épaules. Ils ... ils sont peut être enfermés à la maison. Je n'y croyais qu'à moitié pourtant, je n'arrivais pas à lâcher le maigre espoir de les retrouver en vie.

Discrètement, je sortis tout de même mon arme, près à m'en servir au cas où nous ferions une mauvaise rencontre, pourtant, il n'y avait rien, nous marchions dans les rues, nous rendant vers la maison qu'avais possédé nos parents. Le chemin nous le connaissions par cœur et c'est la raison pour laquelle, nous avions tout le temps pour remarqué, le sang, les morceaux de verre un peu partout, les déchets en plein milieu de la route et les voitures accidentés qui ne cadraient pas du tout avec tout les souvenirs que j'avais de ces rues. Je commençais à me dire que revenir ici n'était pas une bonne idée, certes je voulais savoir ce qui était arrivé aux parents, pourtant, je savais au fond de mon cœur, qu'il n'y avait rien pour nous ici. Après quelques minutes de marche, nous arrivâmes enfin, devant cette maison qui avait abrité notre enfance et qui aujourd'hui tombait en ruine. Les herbes hautes dans le jardin semblaient être une insulte à mon père qui avait passé tant de temps à en prendre soin. Les fenêtres brisées ne laissait pas à penser que quelqu'un s'était barricadé à l'intérieur. Je soupirais de nouveau, je luttais contre l'envie de faire demi-tour, je me rendais compte que parfois ne pas savoir était bien mieux que de découvrir que l'espoir était vain. Je savais que les chances de survie de mes parents étaient faibles pourtant, avant d'arriver devant cette maison, je pouvais les imaginer en vie alors que maintenant je n'avais plus grand chose à quoi me raccrocher. Allons voir à l'intérieur. Je la tenais toujours contre moi et c'est ensemble que nous remontâmes l'allée. Dans ma main mon arme trembla légèrement à l'idée de devoir peut être loger une balle dans la tête de mes parents. Je n'avais pas peur de tuer les rôdeurs, s'était des monstres, pourtant, l'idée de devoir le faire à quelqu'un que je connaissais, me rend particulièrement nerveux.
 

 
Emi Burton


Dernière édition par Éphraïm Davenport le Jeu 19 Mar - 9:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I believe in love Mer 11 Mar - 22:14


Ephraïm & Emma
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Fincastle était finalement là, devant eux. Il en avait fallu du temps et du courage pour en arriver là, mais finalement, ils l'avaient fait. Ils regagnaient leurs chez eux, leur maison. Elle essayait de ne pas trop s’arrête sur les détails, sur les petites choses qui pourraient mettre à mal l'espoir qui s'est mise à monter en elle alors qu'ils approchaient de la maison. Mais elle savait que Ephraïm lui le faisait. Comme toujours, c'était en remarquant tout ses petits détails qu'il avait réussi à les faire sortir du camp. D'ailleurs, il doit se rendre compte que quelque chose ne va pas, puisqu'il attrape alors sa main, entremêlant ses doigts au sien. Voilà bien longtemps que leurs sentiments sont bien le cadet de leur soucis, mais Emma ne peut empêcher l'élan de son cœur en sentant sa paume contre la sienne, ses doigts autour des siens. Elle a parfois l'impression, que le temps à beau passer, elle ressent toujours la même chose que les premières fois. Quand elle découvrait ses sentiments pour lui et qu'elle s'émerveillait de ce qu'elle ressentait à chaque fois qu'ils s’effleuraient. Cela n'avait pas changé. Et même si les circonstances les poussent à avoir d'autre préoccupations, c'est encore la même chose. Elle presse encore plus sa main contre la sienne. Et c'est main dans la main qu'ils entrent dans leur ville natale. Et là, cet espoir qu'elle faisait tout pour entretenir ne pouvait plus que s'envoler. Des rues vides et sales, des taches de sang. Il n'y avait personne. Cette petite ville qui avait été si animé par le passé, était maintenant totalement éteinte. Emma se souvenait encore des mamies qui se réunissaient sur la place pour comméré, où les enfants qui jouaient à chat dans le parc. L'angoisse lui créait maintenant une boule au ventre. Elle laissa son frère l'attirer contre lui et passer son bras autour de ses épaules. Une étreinte qui lui donnait un peu de courage. « Ils ... ils sont peut être enfermés à la maison. » Il avait raison, tout n'était pas encore perdus. C'était normal s'il n'y avait personne dans les rues, qui resteraient visible en pleine rue, au milieu de la ville. Ils reprennent finalement la route, se dirigeant vers la maison où ils ont grandis. Elle passe une main dans le dos du jeune homme, s'accrochant à son t-shirt. Comme pour l'empêcher de s'enfuir, même s'il ne semblait pas vouloir la lâcher. Revenir ici, était plus douleur qu'elle ne l'aurait jamais cru. Elle savait qu'il fallait s'attendre au pire mais si l'imaginer et le voir était deux choses totalement différents. Perdus dans sa détresse, elle se rend à peine compte que Ephraïm a sorti son arme. Quand elle la voit, il entre dans leur rue. Plus que quelques pas et ils seront chez eux. Ils passent devant les maisons de leurs voisins, chacune d'entre elle laissant une petite blessure dans le cœur de la jeune femme. Même la maison des Simms, le couple de personnages âgées qui ne supportaient pas de les voir jouer dans la rue. Malgré toute la méchanceté et l'aigreur dont ils avaient fait preuve, elle ne peut que se sentir désolée en voyant leur porte d'entrée ouverte, les fenêtres totalement brisées et leur jardin... Madame Simms qui avait toujours mis le plus grand soin dans ses bégonias en auraient pleuré de les voir ainsi, totalement desséché. Puis finalement, ils arrivent devant chez eux. Et à part que la porte est fermé, c'est comme pour la maison des Simms. Son poing qui tient le t-shirt se crispe davantage. Ce n'était pas une bonne idée de venir, Emma s'en rendait compte maintenant. Ils allaient juste briser leurs derniers espoirs. Ils auraient du quitter le camp et partir le plus loin possible. Mais maintenant, il faut aller jusqu'au bout, même si sa gorge se serre et qu'elle n'a plus qu'une envie : gagner sa chambre d'enfant pour se rouler en boule et pleurer. Et comme faisant echo à ses pensées, Eph reprend la parole. « Allons voir à l'intérieur. » Elle ne se sent pas prète à parler et se contente d'un hochement de tête pour montrer son accord. Accrochés l'un à l'autre, ils traversent l'allée de la maison. Rapidemnt, peut-être trop rapidement pour la jeune femme, ils sont devant la porte. « Je vais ouvrir moi. » De toute façon, elle ne voulait pas lâcher le jeune homme, et son autre main était prise avec son arme, il ne lui restait donc plus que cette possibilité. Elle lâche donc le t-shirt du jeune homme, faisant glisser sa main sur son bras pour attraper de nouveau sa main. Comme toujours, son cœur s'emballe, mais là elle en a besoin, elle besoin de ce courage que lui insuffle la présence du jeune homme tout prêt d'elle. Elle pose la main sur la poignée et marque un temps d'arrêt, il lui traverse l'esprit qu'ils feraient peut-être mieux de se lâcher, de se préparer à d’éventuels rôdeurs. Mais elle refuse de le lâcher. Avec une courte inspiration, elle se contente d'ouvrir rapidement la porte et de t'entendre l'oreille. Aucun bruit ne semble venir de la maison. Puis le regard d'Emma se porte sur l'entrée. Sa première pensée est pour sa mère. Elle aurait pleuré de voir sa maison dans cette état. Une poussière s'est amoncelé de partout, et le meuble a chaussure de l'entrée est carrément à moitié par terre, ne tenant que parce qu'il bute sur le mur devant lui. Elle pouvait se souvenir du nombre de fois qu'elle avait pu entendre sa mère l’engueuler parce qu'elle laissait ses chaussures dans l'entrée et qu'elle avait grimacé en l'entendant. Ce qu'elle regrettait ses grimaces maintenant. Elle senti Ephraïm s'avancer pour entrer, mais elle ne parvint pas à en faire de même. Elle garda ses pieds fermement ancré au sol, lâchant finalement sa main. Ses yeux restent scotchés sur ce meuble à chaussures. Et si ses parents étaient là, à l'étage transformé en monstres. « Je vais pas y arriver, Eph'. » Sa voix lui paraît faible, même à ses propres oreilles. Elle se détestait d'être ainsi, elle devrait être plus fortes. Elle avait eu l'occasion de voir des horreurs et même avant l'épidémie alors qu'elle était une infirmière stagiaire. Mais là, juste l'idée que ce soit ses parents, elle est juste totalement paralysée.
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MessageSujet: Re: I believe in love Dim 15 Mar - 18:52


 
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Emma & Ephraïm
Nous nous accrochions l'un à l'autre, ne voulant en aucun cas rompre le contact physique. Depuis notre départ du camps nous avions tout les deux rêvés de notre retour en ville, de ce que nous ferions quand enfin nous retrouverions nos parents et comment ensemble nous ferions face à l'horreur. Pas une seule fois tout les deux nous n'avions envisager que nous allions faire face à une ville fantômes. Ainsi se retrouver là où tout nos souvenirs les rendait vivant et joyeux et devoir les trouver maintenant dans un triste état ne nous aidait pas à garder espoir. Nous approcher de la maison fut le plus dur, j'avais le poing crisper sur mon armes, prêt à m'en servir au moindre problème, mais rien, il n'y avait rien, partout où mes yeux se posaient je ne voyais que désolation, violence passé et peur. Enfin nous étions arrivé à la maison, nous étreignant toujours l'un l'autre, j'étais incapable de la lâcher et d'ouvrir la porte, mais elle prit les devants et me saisit la main pour le faire. L'intérieur comme le reste semblait calme et la maison n'avait pas eut l'air d'être habitée récemment vu la couche de poussière qui maculait tous les meubles. Je voulus faire un pas, nous allions fouiller la maison pour nous assurer qu'ils n'était pas caché au grenier ou à la cave et alors nous pourrions prendre une décision. Seulement voilà, Emma montra de la résistance, alors que j'avais fait un pas à l'intérieur, elle était bloquée à l'extérieur. Je me retournais vers elle pour essayer de comprendre ce qui n'allait pas, elle me le dit qu'une petite voix et je restais un moment sans comprendre. C'est alors que l'horrible vérité s'insinua en moi, elle ne pouvait pas car elle avait peur de trouver nos parents, mais des parents à qui il nécessiterait une balle dans la tête. Je revins alors sur mes pas et la serrait fort dans mes bras caressant doucement ces cheveux et je les embrassais tendrement, nous nous étions tellement concentré sur le faite que nous allions les retrouver en vie que maintenant il était dur de faire face. Je la reculais doucement, la tenant à bout de bras et je fus pris d'une impulsion, mes mains remontèrent doucement prenant son visage entre mes mains et sans la moindre hésitation je l'embrassais. Je n'avais pas fais ce geste depuis des mois, pourtant à cet instant j'avais besoin de lui montrer que ça n'avait pas changé, je l'aimais plus que tout et je me fichais totalement que nos parents apparaissent soudain. Se fut un baiser tendre, doux et quand finalement je quittais ces lèvres, je posais mon front contre le sien et fermais les yeux savourant cet instant de plénitude avant d'aller peut être faire une chose horrible. Emma tu rentre dans la maison avec moi, tu bloque la porte et tu m'attends dans l'entrée. Je vais faire le tour d'accord. Je lui souris avec tendresse et lentement je reculais la tenant toujours dans mes bras. Bien vite nous fûmes dans la maison et Emma referma derrière elle. Je sortis mon arme et déglutis. Ne bouge pas ! Je soupirais et enjambais le meuble qui était tombé à la renverse.

La maison était calme et plongée dans la pénombre. Je commençais par le rez de chaussée avant de descendre à la cave. Tout était vide, mais je notais que les réserves de ma mère à la cave était intact, nous pourrions les emporter et pendant quelques temps le soucis de la nourriture ne se poserait pas. S'était une maigre consolation,mais par les temps qui court, quatre boites de conserve peuvent faire la différence entre vous en vie et vous mort. Je remontais rapidement les escaliers, je devais encore vérifier l'étage, mais je pouvais déjà en partie rassurer Emma, Je retournais dans l'entrée, je devais de toute façon passer devant elle pour rejoindre l'étage, elle était là, elle n'avait pas bougé et elle semblait inquiète au possible. Emma l Tout est clean en bas, il y a les réserves de maman dans la cave. Je monte. Je lui fis un petit sourire triste alors que je m'engageais de nouveau totalement concentré sur ma tâche, l'étage était rapide, les trois chambres et la salle de bain, les portes étaient toutes ouvertes et il n'y avait pas âme qui vive à l'intérieur. Je me doutais que je ne trouverais rien, pourtant, je décidais de vérifier tout de même le grenier histoire que nous soyons tranquille pour passer la nuit. Comme je l'avais pensé, tout était vide et c'est d'un pas plus détendu que je descendis rejoindre Emma. Certes, ils n'étaient pas là, mais cela ne voulais pas dire qu'ils étaient morts, même si maintenant j'avais des doutes sur leur survie, il restait un mince espoir qu'ils soient comme nous en train de longer les routes à la recherche d'un abri. Je retrouvais Emma alors qu'elle remontait de la cave, les bras chargé. La maison est vide. Je la suivie jusqu'à la cuisine, dans cette maison, entre ces murs, il était tellement facile d'être nous même et d'oublier la vie à l'extérieur, pourtant, je n'en oubliais pas la sécurité. Il faudrait sécurisé la maison, que nous n'ayons pas de mauvaise surprise ce soir. Je lui souris et profitais qu'elle ai les mains libres pour l'attirer dans mes bras.
 

 
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MessageSujet: Re: I believe in love Mar 17 Mar - 22:36


Ephraïm & Emma
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Elle était tout simplement tétanisé par la panique. Emma avait pourtant appris à gérer ce genre d'émotion. Il le fallait pour être infirmière, surtout qu'elle voulait faire carrière aux urgences. Elle savait donc mettre de côté sa peur, pour faire ce qui devait être fait. Mais elle en était incapable pour l'instant. Sans doute pour ça qu'on interdisait aux membres du corps médical de s'occuper de leurs proches. On ne peut pas se détacher de la peur qui nous habitait quand il s'agissait d'êtres chers. Et là, elle n'arrivait tout simplement pas à en faire abstraction. Elle restait là, figée sur le seuil de la maison qui l'avait vu grandir. Ephraïm n'avait pas mis longtemps à comprendre ce qui lui arrivait, il la comprenait toujours de toute manière. Et elle avait qu'elle ne s'en rende compte, elle était dans ses bras. Mais elle n'allait pas s'en plaindre, elle avait besoin de cette étreinte. C'était là qu'elle puisait sa force en temps normal. Elle humait son odeur, profitait de la caresse sur ses cheveux, de sa tendresse. Mais ce genre d'étreinte était toujours trop court pour elle, et déjà il s'éloignait, même s'il la gardait dans ses bras. Puis se mains remontèrent, et se posèrent ses son visage, avant que ce ne soit ses lèvres qui ne rencontrent les siennes. Emma, lui rendit son baiser qui était d'une douceur et d'une tendresse qui firent danser des papillons dans son ventre. Ce n'était pas leurs premiers baisers, mais ils n'en avaient pas échangés depuis bien longtemps maintenant. Trop longtemps peut-être. Mais c'était le premier qui avait lieu dans un lieu aussi visible. Le dernier type qu'elle avait embrassé sur le perron de la maison familiale, c'était un de ceux avec qui elles étaient sortis pour se convaincre qu'elle n'était pas amoureuse de son frère. Mais tout comme leur étreinte, ce baiser lui parut bien court. Sans doute parce qu'elle ne supportait toujours pas l'idée de rentrer dans cette maison. « Emma tu rentre dans la maison avec moi, tu bloque la porte et tu m'attends dans l'entrée. Je vais faire le tour d'accord. » Elle hocha la tête. Au moins ce baiser lui avait insuffler le courage dont elle avait besoin pour entrer dans cette maison. Elle voulait qu'ils passent cette épreuve et qu'ils puissent enfin souffler un peu. Elle le laissa donc le guider et ferma la porte derrière eux. Puis il sortit son arme avant de se tourner une nouvelle fois vers elle. « Ne bouge pas ! » Elle le regarda enjambé le meuble à chaussures et s'enfoncer dans la maison plongée dans le noir. Elle prit une inspiration et se tourna vers la porte d'entrée. La bloquer. Elle commença par tirer le verrou. Il ne pouvait pas vraiment tenir longtemps et ne serait peut-être pas une résistance suffisante pour les rôdeurs. Elle regarda donc le meuble à chaussures. Elle le redressa, le trouvant plus lourd qu'elle ne le pensait. Sa mère le déplaçait toujours avec facilité, elle était finalement plus forte qu'elle ne le croyait.  Pourtant, toutes les chaussures restèrent par terre. Puis toujours avec difficulté, elle déplaça le meuble contre la porte. Voilà qui la bloquait bien mieux que ce pauvre verrou.

Il lui parut qu'une éternité s'était écoulée quand Ephraïm réapparut devant elle. Elle était restée là debout, incapable de s'asseoir par terre à côté des chaussures de ses parents. Elle se mit à se ronger les ongles, enfin ce qui en restait, ses mois passés à espérer retrouver ses parents les avaient déjà bien amocher. Puis elle réapparut, un infime partie de son angoisse s'envola. « Emma ! Tout est clean en bas, il y a les réserves de maman dans la cave. Je monte. » Son cœur se serra en voyant son petit sourire triste, mais elle lui rendit quand même, lui montrant qu'elle était avec lui, même si elle n'avait pas le courage de fouiller avec lui. Elle le regarda monter l'escalier, une fois qu'il fut hors de vue, elle se dirigea vers la cave. Elle n'allait pas rester à attendre qu'il descende, pas la peine de continuer à devenir folle. Elle  descendit donc à la cave, pour trouver les conserves de sa mère intactes. Si cela leur permettait d'avoir de quoi se nourrir, elle ne pouvait aussi que constater que leurs parents n'avaient rien pris. Avec un soupir pour chasser ses sombres pensés, elle se chargea de boite avant de remonter. Ephraïm était déjà là alors qu'elle remontait. « La maison est vide. » Elle s'en doutait maintenant. Si la cave était intact, ils ne devaient y avoir personne ici. Elle se dirigea vers la cuisine avec lui pour déposer ses boites sur le plan de travail. A part les vitres brisés et le silence, rien n'avait changé ici. Comme si le temps s'était figé. Mais où pouvait bien être leur parents. « Il faudrait sécurisé la maison, que nous n'ayons pas de mauvaise surprise ce soir. » Elle allait hoché la tête, quand elle sentit ses mains se poser sur elle pour l'attirer dans ses bras. Elle se laissa vite aller, se pressant davantage contre lui. Pas de doute, c'était bien là qu'elle était le mieux. Malgré ce qu'était devenu leur monde, c'était toujours là qu'elle se sentait le plus en sécurité, comme si elle était chez elle tant qu'il était là. Étrange d'avoir une telle pensée dans la maison de son enfance, mais d'un autre côté, elle savait qu'elle ne pouvait plus appeler cette endroit chez elle. « Tu crois qu'ils sont encore en vie ? » Murmura-t-elle alors, sa tête contre son épaule. C'était peut-être sa plus grande crainte maintenant. S'ils n'étaient pas ici, tout les scénarios étaient possible pour savoir où ils étaient ou ce qui leur étaient arrivés. La meilleure chose qu'ils pouvaient espérer, était qu'ils avaient pris la fuite. Mais pour les retrouver, elle n'était pas sure qu'ils allaient pouvoir le faire maintenant. Tout ça, pour ça, s'en était tout de même bien rageant. Elle allait devoir apprendre à vivre avec l'angoisse de ce qui était arrivé à ses parents, et elle n'était pas sure de pouvoir le faire maintenant. Elle releva finalement la tête, plongeant son regard dans celui d'Ephraïm. « Tu voudrais bien dormir avec moi cette nuit ? Juste pour ce soir, je me sens pas capable d'être seule dans cette maison. » Elle se sentait égoïste de lui demander une telle chose, parce que même s'il l'avait embrassé, est ce que cela changeait quelque chose à leur relation ? Elle n'en était plus sure et ne savait même plus. Elle avait passer une bonne partie de sa vie à repousser ses sentiments pour lui, elle ne savait plus faire autrement. Mais là, elle avait besoin de sa présence plus que jamais, et son baiser n'avait que renforcer ce besoin.
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MessageSujet: Re: I believe in love Jeu 19 Mar - 9:34


 
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Je la serrais dans mes bras en plein milieu de notre cuisine familiale, un geste que je n'avais pas fait depuis que nous avions environs 15 ans. Ensuite j'étais tombé amoureux d'elle et alors il était devenu difficile de la toucher sans en vouloir plus, j'avais préféré m'éloigner d'elle plutôt que de n'avoir que de l'affection fraternelle. Je savourais cet instant de paix, depuis notre fuite du camp nous n'avions pas pris une minute pour juste être tout les deux, l'un avec l'autre et apprécier la présence de l'autre, ce qui était un comble puisque nous avions passé tout notre temps ensemble. Je passais ma main dans ces cheveux avec douceur, la rassurant, la réconfortant et elle faisait la même chose avec moi alors qu'elle se collait à moi. Sa question me fit soupirer doucement, je me la posais en boucle aussi depuis que nous étions arrivés sur le pas de la porte. Étaient-ils encore en vie ? Je l'espère Emma, c'est malheureusement tout ce qu'il nous reste pour le moment. L'espoir qu'ils aient réussis à fuir et à trouver un abri quelques part. Il faut que tu t'accroche à cette idée tant que nous n'auront pas de preuve du contraire d'accord. Elle redressa la tête, nos yeux se croisèrent et je réussis à lui sourire, mon cœur se mit à battre de nouveau plus rapidement, je me rendis compte que revenir ici refaisais sortir tout les sentiment que j'avais pour elle, la maison me rappelait combien je l'avais aimé, combien j'avais souffert de ne pas pouvoir l'avoir auprès de moi autrement qu'en étant un frère, de ces bouffées de joie quand finalement nous craquions et devenions des amants et combien mon cœur lui appartenait et ceci rien n'y changerait, ni la mort de nos parents, ni des rôdeurs. Je ne voulais pas quitter cette maison le lendemain en tant que son frère et le fait qu'elle me demande de dormir avec elle cette nuit, chose que je ne pourrais pas lui refuser, renforça l'idée qu'elle m'aimait toujours de cette manière. Emma ! Je posais mon front sur le sien, alors que mes doigts caressaient lentement son visage. Je dormirais avec toi toutes les nuits si tu me le demande. Je l'embrassais de nouveau avec toujours autant de tendresse sans la forcer, lui laissant la possibilité de me repousser, de ne pas dépasser la ligne une fois de plus, mais j'avais une dernière chose à lui dire, je reculais alors de nouveau la tête, la regardant droit dans les yeux. Emma, je t'aime, depuis, des années maintenant, ont à toujours eut une raison de ne pas céder, de ne pas foutre nos vies en l'air, mais aujourd'hui, je ne veux plus me cacher, nous avons déjà tout perdus et il ne me reste plus que toi. Je veux pouvoir te présenter au monde comme ma femme, je veux partager ton lit chaque soir et je veux pouvoir te tenir la main quand bon me semble. Il ne me reste plus que toi, je ne veux plus perdre de temps, je veux pouvoir t'aimer comme j'aurais du pouvoir le faire depuis le début. S'était une grande déclaration, surtout pour moi qui avait tus mon amour tellement longtemps, pourtant, cette maison venait de me rappeler à côté de tout ce dont nous étions passé pour protéger nos parents, sauf qu'aujourd'hui, nous étions juste nous deux, il n'y avait plus besoin de sauver les apparences. Je la tenait toujours dans mes bras, la regardant droit dans les yeux, la laissant décider de quoi serait fait notre avenir.
 

 
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MessageSujet: Re: I believe in love Sam 21 Mar - 23:19


Ephraïm & Emma
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Son soupir lui assura qu'il pensait la même chose qu'elle, qu'il se posait la même question. Et sans doute qu'ils allaient continuer à se la poser longtemps. « Je l'espère Emma, c'est malheureusement tout ce qu'il nous reste pour le moment. L'espoir qu'ils aient réussis à fuir et à trouver un abri quelques part. Il faut que tu t'accroche à cette idée tant que nous n'auront pas de preuve du contraire d'accord. » Elle hocha de la tête contre lui, acceptant ce qu'il disait, même si continuer à vivre avec cette angoisse allait être bien compliquée. Et surtout dur à vivre, mais il semblait que c'était leur vie maintenant. Une vie qui vous balançait des tas de défis et pas forcément les plus plaisants. Et elle n'avait pas le pouvoir de choisir de les relever ou pas. Il fallait juste avancer, mettre un pied devant l'autre. Elle redressa donc sa tête, parce qu'elle devait se montrer forte. Son regard se plonge dans celui du jeune homme, s'accroche. Au moins, si la vie devenait un brai bazar, elle l'avait toujours lui et c'était sa plus grande force. C'est sûrement pour cette raison qu'elle lui demande de dormir avec lui. Si ses bras forts l'entourent quand elle va s'endormir, elle savait que cela l'apaiserait un peu, chasserait les cauchemars. « Emma ! » Elle avait toujours aimé l'entendre prononcer son prénom. Comme s'il y mettait une intonation qui n'était pas la même. Comme si subitement ce prénom avait une autre signification. Devenait plus chantant. Parfois, elle se dit que c'est simplement l'amour qu'il lui porte qui transcende au travers de ce mot. Elle prit une profonde inspiration alors qu'il posait son front contre le sien et caressait ses joues. Comme si elle respirait normalement de nouveau. « Je dormirais avec toi toutes les nuits si tu me le demande. » Il l'embrasse de nouveau. Avec cette tendresse qui la fait fondre. Comme toujours. Faisan apparaître des tas de papillons au fond de son estomac. Mais il la tient toujours avec une extrême douceur, ne se montrant pas le moins du monde positif en cette instant, même si elle sait qu'il peut l'être par moment. Il la tient comme s'il lui laissait toujours la possibilité de partir, de le fuir. Comme si elle en avait vraiment envie. Mais encore une fois, il lui semble que c'est trop court, alors qu'il se détache de ses lèvres et que les papillons se calment. « Emma, je t'aime, depuis, des années maintenant, ont à toujours eut une raison de ne pas céder, de ne pas foutre nos vies en l'air, mais aujourd'hui, je ne veux plus me cacher, nous avons déjà tout perdus et il ne me reste plus que toi. Je veux pouvoir te présenter au monde comme ma femme, je veux partager ton lit chaque soir et je veux pouvoir te tenir la main quand bon me semble. Il ne me reste plus que toi, je ne veux plus perdre de temps, je veux pouvoir t'aimer comme j'aurais du pouvoir le faire depuis le début. » Et les papillons reprirent leur course folles. Emma avait même l'impression qu'ils c'étaient multipliés. Pas que c'était la première fois qu'ils lui disait qu'il l'aimait, non. Il lui avait déjà dit souvent, trop souvent pour leur propre bien à l'époque. Et même si cela lui faisait toujours quelque chose, ça n'aurait pas été à ce point. Non, ce qui l'émouvait à ce point, c'était surtout que pour la première fois, il parlait de se montrer au grand jour. Cela avait longtemps été un rêve totalement impossible pour eux. Ce qu'il lui disait était subitement beaucoup pour elle. Sans doute un peu trop, puisqu'elle fait un pas un arrière, avant de se retourner pour faire face au plan de travail. « J'en ai passé des heures dans cette cuisine. Je révisais pendant que maman cuisinait. Souvent, je me mettais aussi ici parce que je savais que si maman était avec moi, je serais moins encline à aller vers toi, à craquer encore. Du coup j'utilisais maman comme bouclier et mes études pour penser à autre chose. » Elle secoua doucement la tête avant de replacer l'une de ses mèches de cheveux derrière son oreille. Elle s'humecta les lèvres avant de se tourner vers Ephraïm. « Mais on est loin de tout ça, hein, tout a changer. » Elle pencha la tête sur le côté avec un sourire triste. Puis elle franchit les quelques pas qui les séparaient avant de passer ses bras autour de son cou. Elle se lançait dans l'inconnu, faisait le grand plongeant, mais elle avait tellement voulu le faire avant, pas la peine de maintenant se chercher des excuses quand techniquement rien ne les retenait maintenant. Et, même si sous un autre angle cette constatation était douloureuse, il n'était pas prêt de rencontrer quelqu'un qu'ils connaissaient. « J'aurais pas survécu sans toi. Et pas juste parce que tu sais prendre les bonne décision et que tu me protèges, mais aussi parce que j'ai besoin de toi, tout simplement. » Elle caressa doucement la nuque du jeune homme, glissant ses doigts dans ses cheveux. Elle esquissa un vraie sourire cette fois-ci. « Moi aussi je vais pouvoir être appeler ta femme. Je veux pouvoir venir me blottir contre toi quand bon me semble, sans avoir à m'inquiéter de savoir qui peut nous voir. Je veux pouvoir me réveiller en pleine nuit et découvrir ton visage près de moi. Je veux tout ça, tout les jours, tout le temps. » Elle pencha son visage en avant, son nez frôlant le sien. « Je t'aime. » Murmura-t-elle avant de finalement l'embrasser. Les deux dernières fois, c'était lui qui avait fait le premier pas, maintenant, c'était à elle. Et dans son baiser, elle essayait de montrer à quel point elle l'aimait. De lui montrer qu'elle ne pouvait de toute manière pas vivre sans lui.
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MessageSujet: Re: I believe in love Mer 25 Mar - 23:31


 
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Je lui avait ouvert mon coeur, bien sur, elle connaissait déjà ce que je ressentait pour elle, même si je m'en étais caché pendant un long moment, elle savait que je l'aimais profondément et aujourd’hui alors que nous semblions avoir tout perdus, je lui proposais d'enfin pouvoir être nous même. Elle pouvait refuser, elle pouvait ne pas vouloir d'une autre relation que celle que nous avions aujourd'hui, je savais qu'elle m'aimait, mais je savais aussi que je lui proposais d'oublier nos parents, notre passée et de nous construire une nouvelle vie. D'ailleurs, je sentis une première flèche douloureuse se planter dans mon cœur quand elle se recula, elle ne me repoussa pas, non elle se contenta de s'éloigner d'un pas et de me tourner le dos pour faire face à la cuisine, au plan de travail où je l'avais si souvent trouver en train de travailler en compagnie de maman. Je restais silencieux alors qu'elle me parlait, me replongeant de ces souvenirs par la même occasion. Je me souvenais encore du nombre de fois que j'étais entré et que j'avais du faire attention à ne pas trop la dévorer des yeux, à combien à l'époque j'aurais voulu combler cet espace entre nous pour pouvoir la serrer dans mes bras, combien j'aurais voulu être courageux et affronter mon père. J'aurais du me battre pour elle, ne pas attendre que le monde ai implosé pour finalement oser la vouloir officiellement à mes côtés. Enfin, elle se tourna vers moi, elle avait le regard triste et je me sentis malheureux de la faire souffrir même si s'était pour être heureux ensemble ensuite. C'est avec une voix tendue par l'émotion de ces souvenirs que je répondis. Plus rien ne sera jamais comme avant. Je me sentis soulagé d'un poids quand ces bras vinrent s'enrouler autour de mon cou, mes mains vinrent automatiquement se poser sur ces hanches la serrant un peu plus contre moi, je la regardais tendrement, j'étais pendu à ces lèvres alors qu'elle continuait à me chavirer avec ces mots. Je n'aurais jamais pu survivre sans toi, tu ... Ces doigts caressant ma nuque, jouant avec mes cheveux me firent oublier la suite, je ne pensais plus qu'aux frissons qui traversait mon corps. Je fermais les yeux savourant cette sensation, pourtant, je les rouvris rapidement, elle voulait être ma femme, elle voulait que nous soyons un couple et mon cœur se mit à gonfler de joie à cette idée, je souris doucement, heureux alors que son visage s'approcha du mien et elle frotta doucement son nez contre le mien, j'étais aux anges, elle était mienne, je n'aurais plus à retenir mes gestes, mes paroles, nous étions un couple et rien ne pouvait me rendre plus heureux. Elle me dit ces petits mots que nous nous étions interdit de prononcer et avant que ces lèvres ne se pose sur les miennes je murmurais alors. Je t'aime. Alors nos lèvres se touchèrent et se fut comme une explosion dans ma tête alors que je prenais conscience qu'à partir de se moment dans cette cuisine nous étions marier. Je la serrais fort contre moi alors que mes mains lui caressaient le dos, je reculais doucement jusqu'à ce que son dos rencontre le comptoir, notre baiser était amoureux, fougueux et il laissait derrière lui toute les frustrations que nous avions vécus. Mes lèvres quittèrent les siennes l'embrassant sur la mâchoire avant de descendre dans son cou, je me souviens alors d'une chose et je me reculais doucement. Ne bouge pas, je reviens dans deux min. l'embrassant du bout des lèvres, je la laissais un instant pour me rendre dans ma chambre, je me saisis d'un objet avant de redescendre pour la rejoindre, elle n'avait pas bouger et j'en fus heureux, mon sourire ne me quittais pas un instant. Avant que tu ne partes pour l'université, j'avais fais un achat, je voulais te l'offrir pour que tu ne m'oublie pas et puis je me suis dégonflé. Je n'étais pas très fier de moi, je savais que j'aurais du lui offrir à l'époque, un gage de mon amour pour elle, mais je n'avais pas pu, pourtant, là j'étais heureux de l'avoir pour ce moment unique et parfait. J'ouvris alors l'écrin que je tenais dans ma main, il y avait une bague à l'intérieur, en or blanc, relativement simple, mais avec sa pierre précieuse préférée dessus. Je voulais faire les choses dans les formes et même si je ne mit pas un genoux à terre, je ne pus m'empêcher de poser la question. Emma, veux tu être ma femme ?
 

 
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MessageSujet: Re: I believe in love Mar 7 Avr - 0:40


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« Plus rien ne sera jamais comme avant. » Elle le savait bien. Et maintenant, elle avait l'impression de plonger en terre inconnue. De sauter d'une énorme falaise, pour atterrir dans l'eau, lui coupant la respiration en même temps. Elle mentirait si elle disait qu'elle n'avait pas peur de ce changement, d'offrir à leur relation une autre tournure à laquelle elle n'aurait jamais penser. Pourtant tout arrivait. Et elle avait bien conscience qu'il était plus essentielle à sa vie qu'avant. « Je n'aurais jamais pu survivre sans toi, tu ... » Et le grand plongeon se fit. Un plongeon bien plus doux et agréable que tout ce qu'elle aurait pu imaginer. « Je t'aime. » Dit-il en réponse aux mêmes mots qu'elle avait utiliser. Il posa finalement ses lèvres sur les siennes et elle ferma les yeux en gardant en mémoire le sourire ravi qu'il venait de lui offrir. Elle l'avait si souvent blessé en s’efforçant de le repousser, que le voir sourire maintenant était totalement ensorcelant. Mais pas autant que les mains d'Ephraïm qui passait maintenant sur son dos. Ses doigts à elle se mêlèrent encore davantage à ses cheveux, le pressant contre elle, comme pour mieux accentuer son baiser. Comme pour qu'il puisse continuer à l'infini. Pour la première fois de leur vie, ils s'embrassaient en étant un couple. Et cette pensée l'étourdissait bien plus qu'elle ne le croyait.Lui donnait une fièvre qu'elle ne voulait pas comprimée. Elle se laissait donc faire, alors qu'il la faisait reculer jusqu'au comptoir de la cuisine. Bientôt, elle sentit le plan de travail contre ses fesses. Puis les lèvres d'Eph quittèrent finalement ses lèvres, explorant sa mâchoire et son cou. Elle devenait folle, fondait sous ses lèvres. Elle l'aimait plus qu'elle ne l'aurait jamais cru possible. Et quand il s'éloigna finalement d'elle, elle eut subitement l'impression d'avoir froid et de ressentir un vie énorme. Elle devait être une droguée dans le fond. Complètement accroc à son frère. Non, à partir de maintenant, ils n'étaient plus frère et sœur, mais mari et femme, et cette idée lui créait des tas de papillons au creux du ventre. « Ne bouge pas, je reviens dans deux min. » Un dernier baiser fugace et il est parti. Elle l'entend grimper les escaliers et fronce les sourcils. Pourtant elle ne bougea pas d'un poil. Même si des tas de questions se bousculaient dans sa tête sur ce qu'il pouvait bien faire. Après tout, avant l'épidémie, il ne vivait déjà plus ici. Tout comme elle. Mais ils avaient tout les deux laissés des affaires ici. Elle même avait laissé une bonne partie de sa bibliothèque et pratiquement toute sa collection de peluches. Enfin, elle n'eut pas à se poser des questions bien longtemps, qu'il revenait déjà. Il avait toujours son sourire aux lèvres. Un sourire qui ne pouvait que être contagieux pour elle, et la même joie illuminait son visage. Après tout, ils pouvaient se concentrer sur ce qui les rendaient heureux plutôt que l'inverse. « Avant que tu ne partes pour l'université, j'avais fais un achat, je voulais te l'offrir pour que tu ne m'oublie pas et puis je me suis dégonflé. » Elle porta alors son regard vers ce qu'il tenait dans la main et son cœur fit un bond en voyant un écrin. Une bague ? Il lui avait acheté une bague. Bizarrement, elle ne regrettait pas du tout qu'il ne lui ai pas donné avant. Elle l'aurait sûrement refusé. Surtout au moment de son entrée à l'université. Elle essayait de se convaincre qu'elle allait réussir à l'oublier. S'il lui avait donner un tel cadeau, elle lui aurait brisé le cœur, encore une fois. Elle serait partie en gardant l'image de la douleur dans ses yeux. Ce qu'elle détestait ça. Elle avait toujours l'impression de pouvoir le briser à tout instant. Et elle se détestait quand elle tentait de le raisonner -et de se raisonner par la même occasion-. Lui aussi avait ce pouvoir sur elle, il aurait pu l'anéantir avec quelques mots. Mais il ne l'avait jamais fait. Comme si c'était toujours elle qui tenait les rênes de leur relation. Mais les choses changeaient enfin pour eux. Et c'était sans doute la première fois qu'elle savait qu'elle pouvait accepter un cadeau de sa part sans avoir à craindre que quelqu'un en tire les conclusions qui s'imposaient. Et c'est donc avec le cœur battant la chamade d'émotion qu'elle le vit ouvrir l'écrin. Et elle écarquilla les yeux en voyant la bague qu'il contenait. C'était une beauté. Plutôt simple, mais qui avait finalement beaucoup de signification. Le saphir était sa pierre préféré, et vraisemblablement, il ne l'avait pas oublié. « Emma, veux tu être ma femme ? » Elle releva doucement ses yeux pour capturé son regard. Elle aimait tellement ce qu'elle y voyait à cet instant précis. Elle avait toujours pu lire tellement d'amour dans son regard. Le genre de regard qui la rendait tout chose et l'émouvait au plus au point. Mais elle avait toujours tout fait pour ne pas se laisser déborder, tout simplement parce qu'ils ne pouvaient pas se laisser aller. Mais maintenant, elle le pouvait enfin. « Je... » Elle était tellement prise par l'émotion, qu'elle n'arrivait même plus à parler. Et une véritable larme de joie s'échappa de son œil. Puis, un sourire radieux au visage, elle lui sauta radicalement au cou. « Oui ! Oui et encore oui ! » Elle l'embrassa fougueusement avant de se détacher de lui pour lui présenter sa main gauche. « Tu me la mets ? » C'était finalement le symbole de leur nouvelle vie maintenant, de celle qu'ils avaient décidés de démarrer ensemble, maintenant que plus rien ne les empêchait de se cacher.
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