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No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé)

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MessageSujet: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Dim 8 Mar - 23:16


No, I will not follow you !
Eden & Isaiah
Une semaine, et voilà que la seconde était entamée, ou peut-être avait-elle commencer hier d'ailleurs. Je ne savais pas, je ne savais plus. J'avais perdu l'envie de savoir l'heure, de connaître le jour. A quoi bon ? Je me demandais même parfois si je n'avais perdu jusqu'à l'envie de vivre, de survivre. Il y a quelques jours, pourtant, j'avais encore de l'espoir. Je me disais qu'un jour, malgré tout, les choses finiraient par s'arranger. Le monde allait rentrer dans l'ordre parce que toutes ces histoires de fin du monde, n'étaient finalement que de la science-fiction, comme au cinéma. Il y a quelques jours, j'avais encore un groupe, tout petit, composées de personnes qui me ressemblaient plus ou moins. Des gens normaux, qui tentaient simplement de survivre jusqu'à voir des jours meilleurs revenir..mais tout avait basculer. Aujourd'hui, ils étaient tous morts, ou transformés et moi … moi j'avais pris la fuite, tout simplement. Je m'en voulais toujours affreusement et surtout, j'étais désormais seule et livrée à moi-même.

Je n'avais rien emmener de votre campement de fortune, je n'avais fais qu'attraper mon sac avant de me mettre a courir et lui et son contenu bien pauvre étaient aujourd'hui tout ce que je possédais. Mes réserves de nourritures, était épuisées, mon arme à feu vidée et il ne me restait que le vieux couteau de mon père dont la lame d'ailleurs aurait eu bien besoin d'être aiguisée un peu. J'étais en errance, je ne faisais que marcher, me reposer, et marcher. Je ne savais pas où j'allais, je ne savais pas où j'étais et depuis déjà deux jours je me contentais de marcher comme un zombie au milieu de la même route. Je n'avais croiser aucun panneau, ou alors je n'y avais pas prêter attention trop occupée à me demander si vivre en valait toujours la peine. C'était tellement pitoyable. Je devais faire peine à voir, j'étais probablement crasseuse, mes vêtements étaient en lambeau et même mon vieux sac menaçait de me lâcher de déverser mes quelques affaires sur le sol à chaque minute. Je n'avais croiser personne, mais ça ce n'était pas bien étonnant, je n'avais pas croiser d'abri ce qui me déprimait plus qu'autre chose … en réalité, je n'avais croiser que des rôdeurs. J'en avais éviter certains, éliminer d'autres, et c'est bien pour cette raison que mon haut et ma chemise étaient tous deux couvert de sang noirâtre.

En début de soirée, alors que la lumière déclinait...rien n'était en vue et les larmes se mirent à couler malgré moi le long de mes joues. J'étais en colère contre moi-même, j'allais échouer. C'était terminé pour moi, seule dans ces conditions, le monde allait me rattraper et ses nouveaux habitants ne tarderaient pas à me dévorer vivante.  Pourtant, alors que je parcourais une cinquantaine de mètres de plus … un bruit me parvint aux oreilles. Un bruit familier, que je n'avais pas entendu depuis longtemps. Le bruit d'un véhicule, d'une voiture. Je me stoppais nette, au milieu de cette petite route, au cœur même d'un virage sans réaliser que j'étais en train de me mettre en danger dans de pareilles conditions. Une voiture signifiait un être vivant et alors que cette conviction me gagnait, mon esprit se scinda en deux. J'étais heureuse en sens et pourtant, j'étais paralysée par la peur. Les hommes, pouvaient être dangereux. Je me retournais, apercevant la faible lueur des phares de cette voitures qui avançaient rapidement et avant même d'avoir eu le temps d'amorcer un mouvement, je vis le véhicule dévier de sa courses a quelques mètres de moi pour finir sa course dans le fossé. Mon corps entier se mit à trembler alors que je réalisais que cet accident avait été causé par ma présence, au milieu de cette route. Rapidement, je laissais tomber mon sac sur le bord de la route, j'attrapais mon arme au chargeur vide et descendit dans le fossé pour rejoindre la voiture cabossée.

A travers la fumée, je pouvais distinguer le conducteur qui sembler essayer de reprendre ses esprits au volant. Je soufflais alors un grand coup, pointant mon arme dans sa direction. « Vous êtes qui vous ? » Ma voix, que j'avais voulue déterminée, sortie finalement presque faiblarde et tremblante, ce qui m'arracha une grimace. « Je vous préviens...j'ai une arme et je sais m'en servir. » Mensonge, à cette distance, j'aurais rater un éléphant...
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Lun 9 Mar - 14:19


 
❝No, I will not follow you !❞

 Eden & Isaiah
J'étais parti tôt ce matin en voiture, une mini-tempête avait mis à mal nos fortifications, mais surtout avait détruit une partie de nos récoltes. Si la faim ne nous guettait pas encore, il était certains que dans quelques mois, les choses allaient commencé à devenir difficile, alors il serait trop tard pour trouver quoique se soit. Alors que tout le monde remettait d’aplomb, je pris la plus grosse voiture que nous ayons et je décidais de partir tout de suite pour un premier ravitaillement. Je savais que j'aurais pu attendre, ne pas partir seul, mais le fait est que de temps en temps, j'aimais bien partir sur les routes sans personne, cela me permettait de faire le point avec moi-même. Je roulais vite, non pas que la route était sans danger, mais parce que j'avais une longue distance à parcourir avant d'arriver dans une ville où j'aurais peut être la chance de remplir le coffre, nous étions installés depuis deux ans et malheureusement, nous avions du chercher à manger pendant plusieurs mois avant de réussir à avoir nos propres ressources. Je voulais y arriver avant la nuit, pouvoir ainsi me trouver un abri et pourquoi commencer à fouiller les maisons avant que la pénombre ne rende les choses dangereuses. Pourtant rien ne se passa comme je le voulais, la route que nous avions dégagé plusieurs mois plus tôt, était encombré de nouveau, un accident de voiture récent et de nombreux cadavres de rôdeurs me firent penser qu'un combat avait eut lieu ici et j'espérais juste que le survivant avait réussit à fuir. Je passais une paire d'heure pour dégager la voiture en tuant les rôdeurs qui n'avait pas été achevé. C'est la raison pour laquelle, je me trouvais encore en voiture à environs deux kilomètres de l'entrée de la ville alors que le soleil descendait à l'horizon.

C'est dans un virage que je la vis pour la première fois, jeune femme au regard hagard et aux cheveux incendiaires, durant un quart de seconde, je crus un rôdeur, jusqu'à ce qu'elle relève la tête et que je me rende compte que je fonçais à tombeau ouvert sur une jeune femme bien vivante. Freiner, j'y pensais à peine, j'étais trop proche, je roulais trop vite, je ne pouvais pas envisager de la blesser et je fis la seule chose qui me sembla bien à cet instant, je braquais soudainement le volant, l'évitant de si peu, qu'elle du sentir la carrosserie la frôler. Je tentais en vain de me redresser, mais j'avais perdu tout contrôle et la voiture ne daigna s'arrêter que lorsque je me retrouvais dans le fossé se trouvant au bord de la route, heureusement pas très profond, je choc fut violent et je poussais un grognement de douleur quand ma tête heurta violemment le volant. Je restais un instant sonné, le coup à la tête avait été assez dur et lorsque ma vue se refis plus nette, je la vis approcher à travers le pare brise alors que de la fumée sortait du capot. Pas très bon signe ça et le faite qu'elle me menace en tremblant d'une arme n'allait pas aider. J'ouvris ma portière en toussant et sortit aussi vite que possible. On va reporter à plus tard les conversations. De toute évidence, la voiture n'avait pas aimé son atterrissage et le moteur qui fumait de plus en plus annonçait des flammes, j'avais déjà vu une voiture exploser, mieux ne valait pas se trouver tout prêt.

J'étais groggy et pourtant je ne perdis pas l'esprit pratique, en titubant un petit peu, je m'avançais vers elle les mains bien en évidence, pour qu'elle comprenne que je ne lui ferais pas de mal. Je vous raconterais toute ma vie si cela peut vous rassurer, mais pas ici, pas maintenant. Comme pour me donner raison, les premières flammes apparurent, je m'élançais alors vers elle, lui prenant le main et me mit en courir aussi vite que possible, en m'assurant que cette jeune inconnue que j'avais faillit écraser quelques minutes plus tôt soit derrière moi et ne risque rien. Quelques secondes plus tard, la déflagration fut assourdissante et très vite un souffle chaud nous rattrapa, nous renversa et je m'affalais lourdement sur le sol, j'avais la tête bourdonnante et une douleur commençais à se faire ressentir là où ma tête avait frapper le volant. J'entendais vaguement les bruits de tôle qui retombaient un peu partout autour de nous. Je jetais un regard vers mon inconnue, elle ne semblait pas blessé. Tout vas bien ? Je reposais alors la tête sur le bitume, le souffle court.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Lun 9 Mar - 14:59


No, I will not follow you !
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Pitoyable. Pitoyable. Pitoyable. Je ne cessais de me répéter la même chose, de façon inlassable. Il fut un temps où une arme à la main, je paraissais réellement menaçante. J'avais vite appris à ne pas hésiter, j'avais déjà braquer une arme chargée en plus, sur un être humain mal intentionné dans le passé et si j'avais douter de réussir à tirer, j'avais au moins ce jour-là, réussi à donner le change et à paraître sûre de moi. C'est ce que j'avais tenter de reproduire, ce soir. Je savais que mon arme était vide, mais lui l'ignorait et peu importe ses intentions, ou qui il était mon intention avait été de lui montrer qu'il ne me faisait pas peur et que s'il tentait un seul geste déplacé à mon égard, je n'hésiterais pas à lui en mettre une entre les deux yeux...ce qui n'était que pure fiction vue mon niveau au tir.

J'avais annoncer la couleur, à travers les volutes de fumée grise qui s’échappaient de sous le capot de la voiture, et pourtant l'homme était tout simplement sorti de la carcasse cabossée, les mains en évidence certes mais s'avançant vers moi comme si l'arme que je tenais à ce moment là ne comptait absolument pas. Reporter les explications à plus tard, qu'il disait et il me fallut deux bonnes secondes pour comprendre que cette voiture accidentées dont le moteur avait dû en prendre un coup était sur le point de s'enflammer...et qu'elle n'allait pas tarder à exploser. Mon arme se baissa alors légèrement, puis complètement. Il titubait, visiblement il avait pris un sacré coup sur la tête pendant le choc et pourtant c'est lui qui se dirigea vers moi sans hésitation pour rapidement m’entraîner à l'écart de la voiture qui ne tarda d'ailleurs pas à voler un éclat. Je sentis le souffle bouillant de l'explosion dans mon dos et je fus projetée en avant, attérissant lourdement sur le sol. Je restais alors ainsi, immobile sur le sol tentant de reprendre mes esprits au mieux. Mon corps entier était douloureux, c'était une horreur. J'avais l'impression d'être brisée, d'être en miettes. Cette sensation, dura un bon moment et je ne réussis qu'a reprendre totalement conscience que plusieurs minutes après le choc. Je n'avais murmurer qu'un « mouais » pour signifier à l'homme, non loin de moi que j'étais toujours en vie, avant de finalement tenter de me redresser. « Aoutch. » Les cascades dignes de James Bond, c'était pas mon truc, il fallait l'avouer et pourtant alors que mon cerveau semblait reprendre sa place initiale à l'intérieur de mon crâne, je finis par lever, à me remettre sur mes jambes pour faire quelques pas mal assurés en direction de l'inconnu. Mon arme était en vue...pourtant, ce n'est pas vers elle que je me décidais à aller en premier. Cet homme, venait de me sauver la vie. Peu importe les raisons, pour le moment, sa voiture avait terminée dans un fossé par ma faute et pourtant, il avait penser à m'emmener loin des flammes pour me protéger. C'était dur à avouer, mais je lui en devais une et c'est bien pour ça que je vins m'agenouiller près de lui. Il était face contre Terre, il ne bougeait plus et un vent de panique s'empara de moi. J'approchais ma main de son bras pour l'y déposée et le secouer légèrement. « Hey … vous êtes vivant ? » Et je l'espérais de tout cœur. D'ailleurs, je fus rassurer lorsqu'il amorça un mouvement pour relever la tête vers moi. Une bosse impressionnante était apparue sur son front et elle m'arracha une grimace. « Dieu merci... » marmonnai-je alors. « Vous pouvez vous lever ? » Je m'en voulais affreusement à ce moment là. Si j'étais méfiante désormais, j'étais restée moi-même, tout aussi humaine que la petite caissière que j'avais été cinq ans auparavant. Je supportais pas d'être responsable de la douleur d'autrui et si j'avais conscience de potentiellement me jeter dans la gueule du loup à ce moment-là, je voulais à tout prix m'assurer que cet homme allait bien et surtout ... je savais que cette explosion, en plus d'avoir failli nous tuer allait sans doute attirer à nous tous les rôdeurs à des kilomètres à la ronde.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Lun 9 Mar - 20:15


 
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Le choc de l'accident puis celui de l'explosion fit qu'une fois qu'elle m'eut rassurer sur son état de santé, je reposais ma tête sur le bitume et fermais les yeux. Je savais que se n'était pas le meilleur endroit pour se poser, mais j'étais sonner et j'eus besoin de quelques seconde pour souffler. Enfin je pensais que je ne me reposerais que quelques secondes, mais soudain, une main fraîche se posa sur mon bras et le secoua doucement. J'ouvris lentement les yeux, difficilement même et je relevais la tête pour poser mon regard sur cette magnifique femme. Elle sembla soulagée de me voir reprendre connaissance car si elle eut le temps de s'approcher et tenter de me réveiller, alors de toute évidence, j'avais fermer les yeux plus que quelques secondes. Je me redressais, enfin, elle m'aida à me redresser et je souris à sa question. Je vais essayer, ça va aller. Je tentais de me relever, heureusement, elle était là et me soutenais et après ce qui me sembla une éternité, j'étais enfin sur mes deux pieds, le monde tangua un moment avant de reprendre sa place et je soufflais un bon coup.

Je jetais un coup d’œil autour de moi et fus soufflé de voir les dégâts autour de nous, le bruit provoquer par l'explosion avait du raisonner dans les environs et les rôdeurs étaient surement route attirer par tout se raffut. Il fallait quitter cet endroit le plus vite possible, ma voiture était morte, il n'y en avait aucune autre autour de nous et je me souvenais que la jolie demoiselle était seule au milieu de la route. Je te propose de repousser encore un peu les explications, pour aller se mettre à l'abri. Je lui souris, je voyais la peur au font de ces yeux, elle avait peur que je sois un monstre et je ne pouvais pas l'en blâmer pour ça, je devrais lui prouver que je n'attendais rien d'elle, mis à part un soutient pour le moment, car le coup sur la tête m'avait pas mal sonner. La ville est a environ deux kilomètres, on pourra se cacher, le temps que ça se tasse. Et sans lui demander son avis, je l'attirais dans la direction de la ville, il était temps car le grognement des rôdeurs commençaient à se faire entendre. J’espérais maintenant que ceux proche de la ville n'allaient pas nous barrer la route, car je n'étais pas certain d'être apte à combattre avant quelques heures. Avançant de quelques pas, je vis alors quelques chose au sol qui me fit doucement sourire, mon sac à dos, intact avait été propulser là par la force de l'explosion. C'est en riant doucement que je me penchais pour l'attraper avant de le jeter sur mon épaule. Je continuais à marcher, mais pas aussi vite que je l'aurais voulu, je tenais le bras de la jeune femme pour ne pas tanguer et j'espérais que nous trouverions rapidement un abri. Au faite, je m'appelle Isaiah.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Lun 9 Mar - 21:37


No, I will not follow you !
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Il fallu plusieurs longues minutes de plus, pour l'inconnu reprennent ses esprits, pour qu'il tente finalement de bouger, de se redresser puis de se mettre sur ses jambes. Je me sentais étrangement redevable, et ce malgré le danger que pouvait représenter un homme inconnu pour une jeune femme comme moi de nos jours...ainsi, je lui avais donc offert mon aide afin qu'il se lève. Il était dans un tel état après cet accident, puis cette explosion, que je savais que j'aurais pu tout simplement partir en courant et l'abandonner là … pourtant, cette option me paraissait tout a fait inconcevable.

Lorsqu'il fut debout, je levais les yeux vers lui et mon regard s'attarda sur la méchant bosse de son front. J'espérais de tout cœur que ce ne soit pas grave, qu'il ne souffre d'aucune commotion et surtout, que cette blessure qui mine de rien saignait pas mal ne soit pas trop grave et ne nécessite pas de soins avancés. Je n'avais dans mon sac qu'une trousse de premier secours et c'est une mignonnette d'alcool fort qui à l'intérieur avait remplacée le désinfectant. Mais pour l'heure, nous n'avions pas le temps pour ce genre de « détails ». Je l'avais compris, lui aussi, l'endroit allait devenir dangereux rapidement et il fallait bouger. Ce fut lui, qui en premier lieu proposa d'aller se mettre à l'abri d'ailleurs, il semblait connaître les environs mieux que moi parce qu'il aborda le sujet d'une ville qui se trouverait à deux kilomètres de notre position. Je ne fis que hocher une fois la tête, avant de récupérer mon sac, que j'avais laisser traîner et de le jeter sur mon épaule. « Vous devriez … vous appuyer sur moi, vous tenez à peine debout. » Joignant le geste à la parole, je lui offris mon bras avant qu'il s'y agrippe pour avancer et après quelques pas, je m'étais simplement accroupie pour ramasser mon arme que j'avais glisser dans mon jean, au creux de mes reins sans un mot. Quelques pas plus tard, il en avait fait de même, récupérant par miracle son sac, à peine roussi qui avait été projeté intact hors de la voiture.

C'est donc ainsi que commença le chemin, en direction de la ville suivante. En silence. Je tentais d'avancer le plus rapidement possible, m'adaptant au pas lent de l'homme blessé appuyé sur moi. Tout en marchant, je tendais l'oreille, j'espérais de tout mon cœur ne pas entendre le moindre grognement en chemin. Je n'avais pas le cœur à me battre, et je doutais que mon « compagnon » du moment, soit en état de faire face à quoi que ce soit maintenant. Mon écoute fut troublée par la voix du jeune homme, cela dit. Il se présenta, en me donnant au moins son prénom le plus simplement du monde et mon regard se tourna alors vers lui. « Eden. » répondis-je simplement, tout en me remettant à fixer la route droit devant nous. Je ne savais pas quelle distance nous avions déjà parcouru, mais j'espérais que cette ville apparaîtrait vite à nos yeux, traîner dehors en pleine nuit, sans lumière était dangereux et mine de rien, la soleil avait déjà bien décliner. D'ici peu, il ferait nuit noire.

La lune avait déjà pris le relais, lorsque les première habitations apparurent. Par chance, nous n'avions entendu aucun grognement, et surtout, c'était la pleine lune. Cette dernière éclairait assez la route devant nous pour nous permettre de progresser plutôt aisément...et en arrivant en ville, en franchissant le panneau, que les premiers ennuis commencèrent. Une grognement se fit entendre et bientôt une silhouette se dessina devant nous. Frêle, petite, c'était visiblement les vestiges d'une toute jeune femme que l'odeur du sang qui s'échappait du front d'Isaiah avait attirée. Un soupir s'échappa de mes lèvres, nous étions à hauteur d'une habitation et il était pour moi impensable de s'enfoncer plus loin en ville. « On va se poser là … je crois... » Sans attendre de réponse, je lâchais alors Isaiah, faisant quelques pas en avant pour me diriger vers la jeune femme, la lame de mon couteau étincela à la lueur bleutée de la lune alors que la laissait m'approcher pour finalement me détourner afin de lui planter la lame de mon arme dans l'arrière du crâne. Elle s’effondra au sol alors que mon regard se portait au loin, en ville. Des silhouettes s'y dessinaient, errant sans but. Je reculais alors, nous n'étions pour le moment pas repérés. « On devrait...se mettre à l'abri ici...si vous êtes d'accord...comme ça, je pourrais regarder votre tête. »
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Mar 10 Mar - 15:37


 
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Elle se présenta à son tour, Eden, un charmant prénom, pour une fille encore plus jolie. Je lui souris, enfin je grimaçait plus qu'autre chose et avec ma blessure et le sang qui coulait, je ne devais pas avoir l'air des plus avenant. Nous étions à deux kilomètres, petites distance en soit, mais qui pouvait s'avérer mortelle par les temps qui courrait, c'est en silence que nous avons parcourus la distance, la nuit tombait, et nous nous tentions d'arriver avant qu'il ne soit complètement couché.  Bien entendu dans cette course perdue d'avance, c'est le soleil qui l'emporta. Je me trainais, j'avais la tête cotonneuse et j'étais groggy, Eden, ne montra aucun signe d'impatience, même si je savais qu'au fond, elle n'avait qu'une envie comme moi, celle de se mettre à l'abri. Enfin la ville se profila devant nous, enfin nous étions arrivé, nous allions trouvé une maison, la nettoyer et je pourrais m'allonger et dormir un peu. Nous venions de passer le panneau d'une toute petite ville et Eden soupira et demanda à ce que l'on s'arrête ici, il y avait une maison sur notre droite, je pensais comme elle, que ça conviendrait parfaitement. Je suis tout a fait d'accord. A peine arrivé et déjà de la compagnie se présentait. Eden me lâcha alors, elle comptait s'en occupé et pour le moment, je ne trouvais rien à dire, j'aurais été incapable de viser la tête, même avec un couteau géant. Je ne la quittais pas des yeux, observant sa technique et l'absence d'hésitation qui allait avec. Elle faisait les bons gestes, au bon moment et sans réfléchir, elle avait l'habitude, cela se voyait. Le rôdeur s'écroula rapidement sur le sol et Eden reporta son attention sur moi.

Elle recula alors vers moi, il y avait des rôdeurs plus haut dans la rue, mais il ne semblait pas s'être rendu compte de notre présence et je n'avais pas envie que cela change. Je pris appuis sur son épaule alors qu'elle me demandait si rentrer dans la maison serait une bonne idée. Se sera toujours mieux que dans la rue. Je l’entraînais alors vers la porte, en temps normal je n'aurais pas fait dans la discrétion, j'aurais enfoncé la porte et j'aurais tué tout les rôdeurs attirés par le bruit, seulement là, je n'étais pas dans mon état normal, il faisait nuit et je n'étais pas seul. Avant de chercher à ouvrir la porte pourtant, je me tournais vers elle, avec un petit sourire. Ma tête est si moche que ça ? En effet, je ne me voyais pas, je sentais bien la peau tiré au niveau de mon front, ce qui me faisait penser à une bosse, j'avais bien sentit le sang couler le long de ma joue, mais je n'arrivais pas à me représenter la blessure que je pouvais m'être fait. Tout en y pensant je fis glisser mon sac de mon épaule et je fouillais quelques secondes dedans, j'en sortis alors mon nécessaire pour ouvrir les portes, je tenais ça de mon boulot au FBI et je ne les avais jamais perdu. En quelques secondes la porte s'ouvrit sans un bruit, je pris alors ma lampe torche et je poussais Eden à l'intérieur refermant derrière nous. J'allumais la lampe et scrutais la pénombre. Je sortit alors un de mes Saï et soupirais, la maison semblait calme, mais nous devions nous assurer qu'il n'y aurait réellement aucune mauvaise surprise dans une des pièces. Prête à faire le ménage ?
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Mar 10 Mar - 18:20


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Il était inutile de rester là, ou même d'aller plus en avant. La ville n'était sûre et en pleine nuit, je ne me voyais pas me lancer dans de l'élimination de zombies à grande échelle. Du coup, j'avais préférer proposer à Isaiah de simplement arrêter notre choix sur la première maison venue. En général, c'était ce genre de maison qui avait le plus de chances d'être pillée, voir dépouillée en premier, mais nous n'avions pas tellement le choix. Il nous fallait un abri sur et sécuritaire pour nous reposer. Revenant, vers Isaiah, mon couteau retrouva sa place dans son étui attaché à ma ceinture, et je vins me remettre près de lui pour lui permettre de s'appuyer et donc d'avancer plus facilement. C'est lui qui finalement m’entraîna vers la maison, et une fois à la porte il s'agenouilla devant celle-ci, se tournant vers moi un instant avant de sortir quelque chose de son sac et de se mettre … a crocheter habilement la serrure. « Disons qu'elle a sans doute connu de meilleurs jours … dîtes, vous étiez cambrioleur avant que les morts ne se décident à se relever ? » La question était en réalité sortie toute seule. Je l'avais pensée, tout en la disant alors que je l'observais s’affairer sur la serrure pour finalement la faire céder sans même un bruit. Il se releva aussitôt, me poussant rapidement à l'intérieur de la maison avant d'entrer à son tour et de fermer la porte derrière nous. C'était le genre de situation que j'avais en horreur, devoir se mettre à l'abri quelque part dans la précipitation était risqué et pourtant, nous n'avions pas le choix. Maintenant que nous étions à l'intérieur, il allait falloir se débrouiller avec le seul faisceau de lumière que nous avions et pour toute réponse à la question d'Isaiah, je laissais mon sac glisser sur mon bras, puis s'écraser au sol alors que ma main se saisissait à nouveau de mon couteau encore ensanglanté.

Pour aller plus vite, en bas, chacun prit un côté. C'était en général l'endroit que je craignais le moins et encore pour cette fois, l'endroit était vide. Je rejoignis alors Isaiah au pied de l'escalier et je devais bien l'avouer, je n'étais pas fière. Ces choses, bien que je sache désormais les tuer sans hésiter outre mesure, me fichait une peur bleue et je ne pouvais réprimer un frisson a chaque fois que l'un d'entre eux avait le malheur d'entrer dans mon champs de vision. Je laissais alors l'homme passer en premier et il se mit à monter lentement les marches jusqu'au palier supérieur, celui-ci donnait sur une première porte close qu'Isaiah ignorer pour le moment, il ouvrit la suivante, la première du couloir qui était déjà entre-ouverte et rapidement, me fit un signe pour me dire qu'il n'y avait rien, il fit de même avec la suivante, puis les deux dernières et finalement, nous firent demi-tour. Je m'approchais alors de la première porte, posant ma main sur la poignet je marquais une hésitation avant de l'ouvrir rapidement et de laisser à ce moment échapper un cri d'horreur. Ma vue se posa sur la baignoire, dans laquelle gisait le cadavre de ce qui avait du être une femme. Près d'elle, elle tenait encore un fusil de chasse et sa tête – qui finalement avait presque disparue sous l'impact puissant de la charge de plomb – était totalement en miette. L'odeur de la mort vint me prendre à la gorge, je refermais alors la porte, faisant un pas en arrière pour tenter de reprendre mes esprits. Au moins, elle était morte bel et bien morte. « Je crois...qu'on sera très bien en bas. » Il était hors de question que je dorme à l'étage, si près de cette pauvre femme qui pour ne pas avoir a affronter ce monde cruel avait préférer mettre fin à ses jours. Je fis alors demi-tour en silence, m'engouffrant dans l'escalier pour rejoindre le salon, plongé dans l'obscurité. J'avais attraper mon sac, que je posais à mes pieds avant de m'affaler dans le large canapé. Des journées comme ça … c'était pas pour moi et pourtant, ça devenait presque monnaie courante si on mettait de côté l'explosion de la voiture.

Isaiah, ne tarda pas à me rejoindre ; je restais un moment silencieux, et finalement aidée de la lumière de sa lampe torche, je fouillais mon sac pour en sortir la fameuse trousse de premier secours. Je tapotais alors le coussin, près de moi pour l'inviter à s'y asseoir. « Votre tête...venez par ici, je vais regarder ça. » J'avais rarement jouer les infirmières pour les autres, je manquais cruellement de délicatesse en réalité, on me l'avait toujours reprocher...mais il fallait bien que quelqu'un s'occupe de cette bosse et surtout, de la coupure qui s'était ouverte sur cette bosse et qui déverser goutte par goutte, du sang sur le visage d'Isaiah. Il vint alors me rejoindre, et j'attrapais en premier lieu un morceau de tissu propre, qui faisait office de compresse que j’humidifiais avec de l'eau pour nettoyer tout ce sang, une fois cela fait, j'en attrapais un second, que j'imbibais cette fois d'alcool fort. « Je vous préviens...ça va piquer. » Et sans attendre la moindre réponse, j'appliquais le plus délicatement possible le tissu sur la plaie, qui bien que peu profonde et peu étendue, avait bien saigner. Je m'appliquais alors a bien la désinfecter avant de finalement apposer un pansement dessus. « Voilà...c'est mieux. »
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Mer 11 Mar - 22:49


 
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 Eden & Isaiah
Je ris doucement quand elle se posa la question de mon ancien métier alors que j'étais en train de crocheté la serrure. D'après ma théorie, je pense que seulement 15% des criminels d'avant l'épidémie ont survécu, ceux d'aujourd'hui sont des êtres qui était comme vous et moi avant et qui ont subie une fracture psychologique pour survivre à ce nouvel environnement. Il ... Je m'interrompis alors, mes vieilles habitudes avaient la dent dur et alors que nous étions dans la rue, entouré de rôdeurs je m'apprêtais à lui servir un cours de psychologie, ce dont elle se fichait complètement. La porte s'ouvrit alors rapidement et je me redressais avec un petit sourire gêné. J'étais agent du FBI, j'étais profiler. J'avais fais mon petit discours en chuchotant et c'est sans que nous ne nous soyons fait remarquer que je l’entraînais dans la maison, où elle me fit comprendre qu'elle était prête pour affronter un potentiel rôdeur. Elle avait l'air sur d'elle, même si je sentait la peur au fond de ces yeux. En temps normal, je lui aurait dit d'attendre dans l'entrée et j'aurais fait le tour seul, malheureusement, je tenais difficilement sur mes jambes et je n'étais pas sur d'être une quelconque utilité en cas de mauvais rencontre. Pourtant, je ne la contredis pas quand elle me proposa de nous séparer afin de couvrir toute la maison le plus rapidement possible. Je partis alors visité la partie de la maison, mes instinct d'agent avait repris le dessus, je visitais chaque pièce, mon saï à la main, prêt à viser la tête au moindre signe de danger. Heureusement, la chance nous souris une fois de plus puisque tout était vide, calme et tranquille.

Je la rejoins rapidement au bas des escaliers, je restais quelques seconde immobile, tendant l'oreille pour essayer d'entendre si nous avions de la compagnie à l'étage, mais rien ne semblait bouger. Je pris alors la décision de passer le premier, je n'étais pas au meilleur de ma forme, mais je ne pouvais pas la laisser prendre de risque, l’adrénaline coulait dans mes veines et anesthésiait la douleur, me permettant au moins de m'assurer que tout était sécurisé avant de m'écrouler jusqu'au lendemain matin. Je pris le temps de monter les escaliers, toujours aux aguets, près à réagir au quart de tour, mais rien ne se fit entendre ou se montra, c'est ainsi que j'arrivais à l'étage, il y avait cinq portes dont une fermé que je me gardais pour la fin. Suivit d'Eden, je passais de porte en porte, pour ne trouver que le vide et le pénombre, il n'y avait rien à signaler, la maison avait surement été abandonnée et nous allions pouvoir y passer la nuit tranquille. Par acquis de conscience, j'ouvris la dernière porte, pour ne pas avoir de mauvaises surprise en plein milieu de la nuit. La porte s'ouvrit sur la salle de bain et un tableau dont j'avais eut l'habitude cinq ans plus tôt, s'était d'ailleurs le coup sur la tête, mais alors qu'Eden pourrait une petite exclamation de surprise, moi je notais la position du corps, l'arme du crime et dans ma tête, j'étais déjà en train de faire la victimologie, se qui était ridicule, puisqu'il était évident, qu'elle s'était suicidé depuis un petit bout de temps maintenant. Eden referma la porte en assurant ne pas vouloir rester à l'étage. Je n'y vois aucun problème. Je me notais tout de même, qu'il faudrait que je remonte avant de partir, la boite à pharmacie était entrouverte et j'avais pus voir qu'elle débordait de médicament et matériel. Je la suivis lentement au rez de chaussé, maintenant que nous étions sur d'être en sécurité, je me sentais las, faible et la douleur se fit ressentir de nouveau.

Je la suivis dans le salon où je l'avais observé s'installé, j'avais envie de la rejoindre, je m'affaler moi aussi dans ce siège qui avait l'air des plus confortable, mais je n'en fis rien, maintenant que nous étions en sécurité, je me doutais que le temps des questions étaient proches et je ne pensais pas que me mettre juste à côté d'elle était judicieux après tout nous n'étions pas proche, nous ne nous connaissions pas et une certaine distance était de rigueur. Pourtant je me trompais une fois de plus, avant toute chose, elle voulait me soigner, je me demandais si la blessure était vraiment grave, après tout si elle semblait s'en inquiété alors je devrai peut être le faire moi aussi. Je vins la rejoindre lentement et m'installais juste à ces côtés. Sans un mot, elle se mit au travail, nettoyant avec calme et douceur, mais je ne pus m'empêcher de grimacer tout de même. Elle me prévint alors qu'elle allait désinfecter et la douleur m’irradia la tête. Aïe ! Vous savez que 99.99% prévienne lorsque cela va faire mal, mais qu'au lieu de vous aider à l'atténuer, le faite d'être près et donc focalisé dessus, ne fait qu'exacerber la douleur. Je ne disais pas cela pour qu'elle se sente coupable, mais juste parce que parler, me faisait penser à autre chose et m'aidais à ne pas crier de douleur alors que j'avais l'impression qu'elle me mettait de l'acide dans la plaie. Finalement au bout d'un long moment, elle arrêta et posa un pansement dessus, je soupirais d'aise et alors qu'elle m'annonça que s'était beaucoup mieux comme ça, je souris. Merci ! Vous allez pouvoir poser vos questions maintenant.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Jeu 12 Mar - 0:05


No, I will not follow you !
Eden & Isaiah
M'étaler simplement dans ce canapé me fit un bien fou. La maison était plongée dans l'obscurité et à en juger par le silence qui régnait ici, les rôdeurs aperçus dehors ne nous avaient pas senti ou repérés. J'espérais passer une nuit au calme, j'espérais pouvoir dormir un peu sans ressentir la peur de me faire dévorer dans mon sommeil. J'espérais pouvoir profiter d'un peu de confort pour reprendre des forces et pour remettre mes idées en place. Après tout ça, j'en avais bien besoin et maintenant que je prenais le temps de me poser, de me détendre un peu, je me rendais compte à quel point j'étais épuisée. Pourtant, alors qu'Isaiah pointait le bout de son nez, il me revint à l'esprit qu'il fallait que je m'occupe de sa tête, je lui demandais alors de s'installer près de moi, afin que je puisse nettoyer cette méchante coupure. En réalité, ce n'était rien de grave. Seulement, je savais que par les temps actuels, il était dangereux de laisser un plaie, même minuscule sans soin. Ce n'était sûrement pas le moment de choper une infection, de plus, je détestais voir tout ce sang sur son visage qui me rappelait sans cesse qu'il avait du envoyer sa voiture, sûrement précieuse de nos jours, dans un fossé par ma faute. Je pris alors le temps nécessaire à ma tâche et alors que je le prévenais de la potentielle douleur qu'il allait ressentir tout en appliquant mon tissu imbibé d'alcool sur son front, il grimaça puis se mit à parler. Sa tirade étira un large sourire sur mon visage, il avait déjà parler de cette manière devant la porte, alors qu'il s'affairait à l'ouvrir et ce, avant de m'annoncer qu'en réalité, il avait été un agent du FBI. Un profiler, pour être plus précise. « Désolée. » J'avais terminer en collant le plus doucement possible, un pansement sur la bosse et alors que je rangeais, il me remercia, m'annonça par la même occasion que cette fois je pouvais poser mes questions sans problèmes. Mais voilà, si en le rencontrant, j'avais eu un millions de questions potentielles à lui poser, maintenant...rien ne me venait. Il m'avait donner son prénom, son ancien métier et finalement, il avait réussi bien malgré lui sans doute à me convaincre qu'il n'était pas dangereux. Du moins, je me l'étais mis en tête. Il n'avait rien tenter contre moi, bien au contraire et étrangement, tout chez lui me donnait envie de lui faire confiance.

Ma trousse de soin, retourna dans mon sac et je sortis alors mon arme de mon jean, sentant qu'elle me gênait. Je la posais distraitement sur la table, constatant par la même occasion que non seulement je l'avais menacé avec une arme vide … mais qu'en plus, j'avais été jusqu'à oublier le cran de sûreté de cette dernière. Pourtant, je ne dis rien à ce sujet. Je repensais plutôt à la voiture...j'enrageais. Une voiture ! De nos jours, c'était un véritable trésor. Une voiture qui roulait, en plus et qui vu l'explosion qu'elle avait provoquée...contenait pas mal d'essence. « D'où vous veniez ? Vous avez un campement ? Je veux dire, c'est rare de voir encore des gens se déplacer en voiture comme ça... » De plus, mis à part cette vilaine plaie...Isaiah me paraissait en bonne santé. Il était propre, et ses vêtements ne portaient rien de plus que les traces du à l'explosion et son vol plané sur le sol. En fait, je n'avais jamais vu de survivant en aussi bon état que lui, à côté je faisais pâle figure. J'étais amaigrie, j'avais les cheveux emmêlés et sales...comme le reste de mon corps. Si je prenais soin de me laver aux rivières et aux cours d'eau que je rencontrais, je n'étais tout de même pas aussi nette que lui. De plus, mes vêtements étaient pratiquement en fin de vie, usés à force d'avoir été trop portés et surtout, à force des épreuves que je leur avaient fait vivre.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Ven 13 Mar - 14:18


 
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 Eden & Isaiah
J'étais bien installé dans le canapé, la tête douloureuse sur les coussins, le reste de mon corps affalé et près à se reposer dans cette position pour quelques heures. Je lui avait dit qu'elle pouvait me poser toute les questions qu'elle voudrait, je n'avais pas oublié la peur dans son regard quand j'étais sortie de la voiture. Elle avait eut peur de moi, elle se demandait si je n'étais pas un autre genre de monstre et même si nous avions tous fait pour nous sauver l'un l'autre, je voulais tout de même qu'elle se sente en totale sécurité avec moi. Sa première question était aussi la plus importante, en effet, j'étais fier de l'endroit où je vivais et je me demandais si Eden était une personne qui pourrait nous rejoindre. Et bien je vis à environ une journée d'ici en voiture. Je fais partie d'un petit groupe, nous avons trouvé refuge dans un château. Nous avons solidifier les murs, nous y sommes en sécurité. Quand j'y repensais nous avions fournis un travail incroyable, nous avions fait en sorte que ce château devienne une forteresse imprenable, nous nous soucions les uns des autres et surtout nous faisions très attention à ce que le risque rôdeurs soit minime à l'intérieur, grâce à une visite chaque semaine à l'infirmerie. Nous avions eut des morts naturelles, mais heureusement, aucun accident à déplorer. En faite, cela faisait six mois que nous n'avions pas eut d'accident. J'étais plutôt fier de nous, de plus il nous restait beaucoup de place et grâce aux animaux et aux jardins la nourriture ne manquait pas. Je tournais la tête et grimaçais un peu en sentant la pièce tanguer autour de moi. Je la regardais avec un petit sourire en coin. Tu pourrais venir avec moi là bas.

Cette phrase j'avais bien du lui dire une centaine de fois depuis notre rencontre. Depuis quinze jours maintenant, je lui proposais au moins trois fois par jour, mais la réponse était toujours là même, non elle ne viendrait pas, non elle ne se sentait pas de recommencer à vivre en groupe alors qu'elle venait de perdre le sien. Je la comprenais, pourtant, elle n'était pas en sécurité dehors et moi j'étais incapable de l'abandonné là. S'était le matin, nous étions installé tout les deux autours de la table de la cuisine, notre petit déjeuner n'était pas des meilleurs, boites périmés et de l'eau bouillis voilà avec quoi nous devions tenir toute la journée. Elle tentait de me faire partir, je tentais de la faire venir, nous tournions en rond et aucun de nous ne voulais céder. Pourtant, avec les jours qui avait passé, nous avions mis en place une certaine routine tout les deux, je me sentais en confiance avec elle et je cherchais chaque jour un nouveau fait pour la convaincre de partir avec moi. Je plongeais ma cuillère dans un bouillie informe qui selon l'étiquette avait été des haricots à la tomate un jours et jouais plus avec que je ne mangeais. Je souris alors en coin. Tu sais le petit-déjeuner à toujours été décris comme le repas le plus important de la journée, en faite nous pourrions très bien survivre si nous ne mangions que le matin, du moment que c'est correct. Je commençais à la connaitre et je savais qu'une fois de plus elle allait me regarder bizarrement, comme à chaque fois que je sortais un truc de ce genre. Pourtant, je ne m'en rendais pas toujours compte, je souris en coin prêt à passer à l'attaque. Dit toi que si tu me suivait au château, je pourrais te préparer en personne la meilleure omelette que tu n'ai jamais goûter. Avec des œufs extra frais, des tomates, du persil et même du fromage ma chère. Nous avions trouver quelques animaux et parmi eux se trouvais une brebis, grâce au livre, nous avions appris à en faire du fromage, je lui fis un clin d'oeil en mettant ma cuillère dans la bouche. C'est vrai je lui faisait du charme, enfin, je pensais, le faite est que tout me venait naturellement avec Eden, j'étais moi-même et je ne me forçais en rien.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Ven 13 Mar - 18:12


No, I will not follow you !
Eden & Isaiah
J'avais légèrement froncer les sourcils. Un endroit en sécurité, c'est ce qu'il avait dit. Ça existait encore quelque part, ça ? Je devais avouer que quelque jours auparavant, en plus, j'aurais sans doute sauter sur l'occasion. J'avais longtemps attendu ça, trouver en endroit où me poser, ou vivre pour cesser enfin de survivre juste un instant. J'en avais rêver pour moi, pour mon groupe, mais aujourd'hui...les choses avaient changées. J'avais passer des heures à peser le pour, le contre, et je savais maintenant que je ne voulais plus avoir à affronter la perte. Papa, maman, mon groupe, tant de morts, tant de perte, tant d'horreurs. A quoi bon recommencer ? A chaque fois que j'avais cru me sentir bien, les choses avaient fini par mal tourner alors non. Hors de question. Je laissais échapper un soupir. « Non. » J'avais difficilement ma salive. Ça avait été un « non » ferme, tranchant et maintenant, je ressentais le besoin de m'expliquer pour ça. « J'ai trop donner, trop perdu, trop endurer. La prochaine perte que j'aurais a endurer pourrait me tuer, alors je préfère me perdre moi-même. » Voilà, voilà...finalement, j'avais fini par plomber cette agréable soirée pimentée d'explosions, de zombie et de rousse dépressive. « Désolée...je suis un peu radicale. Je sais. » J'articulais finalement un sourire, m'enfonçant un peu plus profondément dans le coussin.

Ses tentatives, il les avait réitérer tous les jours et depuis maintenant quine jours, je lui avais toujours offert la même réponse. Chaque jour, venait le temps de cette conversation qui si au début, était tout a fait simple et informelle, semblait devenir plus épineuse au fil des jours. Il trouvait toujours le moyen de parler de son chez lui, du château et de ce tout ce qui s'y trouvait. Il semblait décrire un petit coin de paradis, au milieu de ce chaos éternel et pourtant, je repoussais toujours tout en bloc, finissant toujours par ressentir de la culpabilité alors qu'il restait là, en ma pauvre compagnie s'empêchant de retourner parmi les siens. Je ne cessais de lui répéter de partir, de rentrer seul, j'avais même plusieurs fois tenter de le convaincre sans grand succès que j'étais parfaitement capable de survivre seule des années, dehors. Mais rien n'y faisait. Chaque matin, lorsque j'ouvrais les yeux il était là et plusieurs fois, j'avais songer m'enfuir de moi-même pour le forcer à se décider à rentrer … mais je n'avais jamais pu m'y résoudre.

C'est pour cette raison qu'une nouvelle fois, je me retrouvais assise sur une chaise, attablée à la cuisine, un bol de … chose devant moi, à grimacer et à l'écouter tenter de me soudoyer à coup de nourriture fraîche et parfumée, ventant par la même occasion les mérites d'un vrai bon petit-déjeuner. Je lâchais alors ma cuillère, posant mon regard sur lui. Il souriait en plus ! « Je te trouve particulièrement fourbe de bon matin, Einstein. » Je plissais alors les yeux. Il avait de la suite dans les idées. La veille, alors que je me plaignais de l'inconfort du canapé du salon, il avait commencer à me parler de sa chambre au château, de son lit moelleux, de sa super couette et de ses oreillers si doux. Je lui avais simplement tirer la langue, avant d'aller me coucher. Là, il me prenait carrément par les sentiments en me parlant de nourriture, surtout lorsqu'il osa prononcer le mot fromage. « Du fromage. Je rêve de fromage. J'adore le fromage ! » Je laissais alors échapper un soupir de lassitude. Ce n'était pas une histoire de fromage qui me ferait changer d'avis, malheureusement. « C'est toujours non, Isaiah. » J'articulais tout de même un sourire timide, je détestais avoir à lui dire non à chaque fois. J'avais l'impression de l'envoyer paître dans ses tentatives de m'aider et ce n'était pas ce que je voulais. « Qu'est-ce que tu fais encore là ? Ta tête va mieux, tu peux marcher comme un grand...alors pourquoi tu ne vas pas les retrouver ? » A chaque fois que je sortais ce genre de discours, je ressentais le même pincement au cœur. Comme si je passais mon temps à le repousser et à l'éloigner de moi alors qu'au fond, je savais parfaitement que c'était la dernière chose que je voulais.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Dim 15 Mar - 13:09


 
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 Eden & Isaiah
Je le savais avant même qu'elle ouvre la bouche, elle allait de nouveau refuser de me suivre pourtant sa réplique me fit sourire encore plus, ce petit dont elle m'avait affublé quelques jours après notre rencontre me donnait chaque fois le sourire. Elle trouvait ma capacité à partir dans des explications sans fin pour expliquer un petit fait drôle et je la voyais souvent lever les yeux au ciel, ce qui la rendait très belle dans ces moments là. Elle me pensait fourbe et elle n'avait pas tord, je voulais rentrer, mais surtout je voulais le faire en sa compagnie et pour cela j'étais prêt à tout pour y arriver. Hey ! Ne sous-estime jamais un homme qui à faim. J'eux un petit sourire triomphant quand elle s'imagina manger du fromage, cette idée avait illuminé ces yeux et pendant quelques secondes, je pensais vraiment pouvoir la convaincre de cette manière, je nous voyais déjà rentrée à la maison, j'étais persuadé qu'elle s'entendrais bien avec tout le monde, qu'elle aurait une chance la bas de panser ces blessures et de guérir de la perte de son groupe. Pendant une poignée de seconde j'y crus mais elle me fournis la même réponse qu'à chaque fois, elle ne pouvais pas, pas même pour du fromage. Je perdis un instant mon sourire puis haussait les épaules en avalant une cuillère insipide. Ne t'inquiète pas, il y a encore mille choses que je ne t'ai pas raconté sur le château, j'arriverais bien à te convaincre de me suivre. Pendant un moment nos regards se croisèrent et je souris un peu bêtement en sentant mon cœur faire une embardée. Cela m'arrivait fréquemment depuis quelques jours. Un regard, un effleurement et voilà que je me sentait tout chose.  Je n'avais toujours pas d'explication à cela, mais j'étais sur que bientôt je comprendrais.

Elle me posait souvent cette question, elle se demandait pourquoi je restais, pourquoi je ne rentrais pas à la maison retrouver les miens. Cette question m'avait d'ailleurs laisser éveillé plusieurs nuit les premiers jours de notre rencontre, après tout, je ne la connaissais pas et je ne lui devais rien. Je pouvais très bien me trouver une voiture, je lui avait laisser une carte, un jour peut être, elle déciderait de me rejoindre. Sauf que voilà j'en était incapable, j'était impliquer maintenant et je ne pouvais pas faire comme si elle n'était pas importante pour moi. Je soupirais doucement, puis posais ma cuillère pour faire le tour de la table. Je m'installais à côté d'elle et la fit pivoter pour qu'elle se retrouve face à moi. Mes mains posées sur chaque côté de la chaise je la regardais droit dans les yeux. Eden, ma petite tête de mule préférée. Je ris doucement, cherchant mes mots pour bien lui faire comprendre une bonne fois pour toute. Ecoute moi, j'ai passé toute ma vie à vouloir protéger les innocents des monstres, avant, s'était en pourchassant les tueurs, violeurs et autre criminel. Aujourd'hui, je ne pourrais pas partir en te laissant là alors que la région grouille de monstre en tout genre, je serais incapable de me regarder dans un miroir. Je remis une mèche de cheveux derrière son oreille, prenant tout mon temps pour le faire, appréciant la facilité du geste, mais aussi son symbole. Je ne rentrerais chez moi qu'en ta compagnie et je suis sur que se sera pour bientôt. La conversation était devenue très sérieuse d'un coup et je voulais la détendre un petit peu, ce genre de discussion me m'était souvent mal à l'aise car alors elle faisait ressortir des sentiments que je n'arrivais pas à expliquer et j'aimais toujours pouvoir tout expliquer. C'est pourquoi je souris en faisant un peu la moue et lui montrait le reste de bosse qui me faisait maintenant un gros bleu. Et puis, c'est encore très très douloureux tu sais.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Dim 15 Mar - 14:15


No, I will not follow you !
Eden & Isaiah
Je passais mon temps à dire non. Je me répétais comme un vieux disque rayé mais avec toujours autant de conviction. Je ne pouvais pas affirmer savoir où j'allais comme ça, mais dans mon idée...j'y allais seule. Isaiah était là pourtant, je cherchais presque tous les jours à l'éloigner mais c'était toujours en me disant que le jour où enfin il se déciderait à rentrer chez lui...je verserais sûrement quelques larmes. Parce que oui, malgré mon envie de m'enfermer dans une coquille de solitude...je m'étais habituée à sa présence. A ses tirades, à ses manies et même aux quelques grimaces qu'il lui arrivait de faire au beau milieu d'une discussion et dont je n'étais même pas sûre qu'il soit véritablement conscient. Ce n'était pas une bonne chose. Il avait déjà passer trop de temps en ma compagnie, cantonner dans mon sillage, il était impératif qu'il s'éloigne avant qu'il ne devienne trop important. Mais une nouvelle fois...il était bien décider à refuser de rentrer vivre sa vie à lui. Il posa à son tour sa cuillère sur la table, avant de se lever. Il vint se placer près de moi, me faisant me tourner un peu pour lui faire face et ses premiers mots firent se dessiner un sourire sur mes lèvres. Il prit finalement un air plus sérieux, m'expliquant qu'il refusait de m'abandonner au milieu des monstres, seule. Sa main approcha de mon visage et ses doigts vinrent alors replacer une mèche de mes longs cheveux derrière mon oreille. Ce geste ma paralysa, il y avait longtemps, bien longtemps qu'une personne n'avait pas eu de tels geste envers moi et je devais bien l'avouer, ça me mettait mal à l'aise, surtout lorsque son regard se planta profondément dans le mien. Il n'allait pas rentrer, non, du moins il ne le ferait pas seul. Il était décider à me traîner avec lui, à me convaincre et ne semblait même pas se soucier du temps qu'il était en train de perdre avec moi, ici.

Un sourire vint éclairer son visage au moment ou l'une de ses fameuses petites grimace habituelles apparaissait furtivement. Il désigna la bosse sur son front, prétextant qu'elle était toujours douloureuse et un petit rire s'échappa de ma bouche. Ma main passa alors dans ses cheveux pour dégager son front et regarder le bleu qui s'y étalait. La coupure s'était bien refermée, et cet hématome ne mettrait pas longtemps à tirer sa révérence au vue de sa couleur. « Caliméro. » dis-je alors avant de déposer un baiser sur son front. « Bisou magique ! » Ce truc … ça datait de mon enfance. Lorsqu'il m'arrivait de me blesser, de pleurer, de me plaindre, mon père déposait toujours un baiser sur l'endroit de mon mal, m'expliquant que ses bisous étaient magiques et qu'ils pouvaient guérir toutes mes blessures. Je réalisais alors le geste tendre que je venais subitement d'avoir envers Isaiah et mon cœur se serra. Je me levais alors, me dégageant de lui pour faire quelques pas dans la cuisine, appuyant mes mains sur le comptoir pour perdre mon regard à travers la fenêtre. Que c'était stupide de jouer à ça, alors que je lui demandais chaque jour de partir. Que c'était imprudent de me rapprocher de lui comme je le faisais et de laisser s'installer entre nous autant de complicité...et d'affection. J'en étais à me demander si je n'étais pas devenue totalement folle. Qu'est-ce qui se passerait si un jour, il changeait d'avis ? S'il se laissait ? S'il finissait par rentrer ? S'il disparaissait ? Je souffrirais, et côté souffrance j'avais déjà donner. Hors de question de me laisser aller à ma fragilité, à mon côté doux et attachant, non c'était jouer bien trop dangereux et j'allais sûrement par m'y brûler les ailes. « Je vais aller me rafraîchir. » dis-je alors quittant aussitôt cette cuisine.

« Ça à l'air plutôt calme... » Les réserves avaient commencées à manquer. Presque un mois maintenant, qu'Isaiah était avec moi, qu'il m'accompagnait dans ma survie. Il n'avait pas encore décider de rentrer finalement et avait même décréter que tant qu'a faire, il allait falloir prendre un peu de risques pour se trouver à manger. L'épicerie semblait calme, il y avait bien ou deux rôdeurs mais c'était facilement gérable et c'est ce qui avait fini de nous convaincre de tenter de fouiller l'endroit. Nous en avions pris un chacun et ils étaient rapidement tombés, nous laissant le champs libre jusqu'à l'entrée du commerce dont il avait fallu briser une vitrine pour entrer. J'avais regarder autour de nous au moment ou le verre avait céder, espérant ne pas avoir attirer trop de ces monstres et constatant que tout était calme, nous étions finalement entrés, nous éclairant grâce à la lampe torche d'Isaiah. A l'intérieur, les étagères étaient pratiquement vides, d'autres étaient d'ailleurs renversées ce qui m'arracha un regard suspicieux. L'endroit était pourtant bien fermé...et pourtant, il semblait déjà avoir été pillé de ses victuailles. « C'est totalement vide... » J'étais déçue, oui. J'avais espérer trouver autre que la bouille informe et disgracieuse que nous avalions depuis des jours déjà, mon estomac réclamait un peu de variété, mon palais des goût différents et Isaiah proposa alors de fouiller la réserve, à l'arrière du magasin. Il s'avança entre les rayonnages alors que je le suivais, tenant mon couteau fermement dans ma main droite. La porte qui menait à la réserve était une lourde porte de fer, qui en s'ouvrant fit résonner un horrible son métallique dans tout le bâtiment. Mon corps se figea alors. Une horrible puanteur se dégagea de la réserve alors que les premiers grognement se faisaient entendre, le faisceau de la lampe d'Isaiah éclaira rapidement l'intérieur, dévoilant des dizaines de rôdeurs entassés les uns sur les autres et qui déjà se dirigeaient sur nous. Je ne réagis pas tout de suite, terrassée par l'horreur. Ils étaient nombreux et pourtant, en l'espace de quelques secondes nous réalisâmes tout les deux qu'il nous fallait refermer cette porte. Isaiah la poussa alors de toutes ses forces...trop tard pourtant, car déjà des bras et des mains décharnés passaient dans l’embrasure. Je me mis alors dos à la porte pour aider à la refermer ; poussant de toutes mes forces alors qu'a l'extérieur, ils se mettaient tous un à un à lutter contre cette porte pour nous dévorer. Nous n'allions pas tenir longtemps sûrement, pourtant il le fallait. C'était ça ou mourir.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Dim 15 Mar - 16:57


 
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Je pensais avoir réussit à dédramatiser la situation à oublier pour quelques heures ce qui nous opposait tout les deux afin que l'on puisse comme toujours continuer à bouger dans la bonne humeur. Je n'avais pas du tout pensé à cette réaction, tout d'abord elle se moqua un peu de moi ce qui agrandit mon sourire, puis à son tour, elle eut un geste envers moi que je n'aurais jamais imaginé. Elle dégagea mon front et lentement, elle déposa un baiser dessus, je déglutis et je dois bien le dire que je me retrouvais comme un con. Ces lèvres s'étaient posés sur ma peau et j'avais comme buger, j'étais resté immobile la bouche entrouverte à regarder dans le vide essayant de me repasser le fil des événements dans ma tête pour tenter de comprendre comment on en était arrivé à un tel degré de complicité et d'intimité. La réponse, je n'en savais rien, les choses s'étaient faites naturellement et à ce moment je ne comprenais pas jusqu'où ce genre de rapprochement pouvais aller. Je m'étais à peine rendus compte qu'elle s'était levée, mais c'est quand elle reprit la parole que je compris qu'elle était chamboulée tout comme moi, pourtant, je la laissais partir sans rien faire pour la retenir, j'avais besoin de faire le point.

Cela faisait maintenant un mois que nous survivions tout les deux, un mois que j'avais quitté le château et je pensais de plus en plus souvent à l'inquiétude que les habitants devaient avoir de ne pas me voir revenir. Je pensais de plus en plus emmener Eden de force pour pouvoir y retourner. Pour le moment pourtant, nous avions un problème plus embêtant, le manque de nourriture, nous avions presque écouler tout notre stock et il était temps de nous trouver autre chose que des boites sans aucune saveur. C'est la raison pour laquelle nous nous tenions en silence devant cette petite épicerie, elle était aux abords d'une ville et nous espérions franchement y trouver quelques choses de bon. Eden semblait trouver cela calme, mais il ne fallait pas se relâcher. Oui, peut être même trop calme, reste bien sur tes gardes. Il y avait deux rôdeurs à l'extérieur et à nous deux nous eûmes tôt fait de nous en débarrasser. La porte était fermée, j'eux beau tout essayer, rien n'y fit, je ramassais alors une pierre et l'envoyai dans la vitrine, je grimaçais à cause du bruit. Fait attention au verre en passant. Quelle déception de voir les étagères presque vide, je sentis mon estomac se serrer, pourtant, je ne m'avouais pas battus, la boutique était fermée, du coup je voulais penser qu'il ne restait plus rien du tout était impossible. Viens allons jeter un coup d’œil à la réserve, sinon, nous irons un peu plus loin dans la ville. La porte n'avait pas servi depuis des lustres et cela se sentait, elle fit un horrible bruit qui se répercuta partout dans le bâtiment, l'odeur fut horrible, elle prenait à la gorge et semblait épaisse. Elle me fit pensé à des corps en décomposition, mais avant d'allumer la lumière de ma lampe torche, je pensais bêtement à de la viande qui aurait tourner dans cette pièce non ventilé. Pourtant, ce fut bien pire que cela, à vue de nez une vingtaine de rôdeurs, entasser les uns contre les autres et qui attirer par le bruit se dirigeait rapidement vers nous.

La première idée qui me vint à l'esprit fut qu'ils s'étaient tous réfugier là en pensant ainsi échapper à l'épidémie, de toute évidence cela avait raté. Ensuite je m'étais rendu compte que si je ne me bougeais pas, alors les rôdeurs allaient nous cueillir sans même le moindre effort. Je m'attelais à refermer la porte, mais elle avait du mal à bouger et il me fallut l'aide d'Eden pour les empêcher de passer, malheureusement de nombreux bras rendait impossible la fermeture de la porte. Nous m'étions tout les deux tout notre poids contre la porte pour tenter de gagner un peu de temps pour trouver une solution, malheureusement, je savais comment ça allait se finir. Les rôdeurs allaient envahir la pièce et ils nous faudrait nous battre, sauf que dans cette pièce s'était impossible et surtout je refusais qu'Eden se retrouve acculer par les rôdeurs. Mes yeux tombèrent alors sur une porte, selon l'écriteau s'était celle de la sécurité avec un grand miroir sans tain. Eden ? Je forçais un peu plus sur la porte mais je la sentais céder millimètre par millimètre. Va à la porte, si elle est ouverte ... tu te cache à l'intérieur, tu bloque l'entré et tu ne sors pas c'est compris. Je vais les attiré dehors plus loin et je reviendrais te chercher. Je vis tout de suite à son regard qu'elle n'était pas d'accord avec ça, qu'elle était prête à discuter pour éviter que je risque ma vie, sauf que nous n'avions pas le temps. Comme pour me donner raison, la porte s'ouvrit soudain de trois quatre centimètre. Je t'en pris Eden, on n'a pas le temps, je veux que tu fasse ce que je te demande. Va te cacher, je te retrouverais. Finalement, elle se leva et fit ce que je lui demandait, maintenant qu'elle n'était plus là pour m'aider, la pression sur la porte me sembla plus forte et j'attendis le plus longtemps possible avant de sortir difficilement mes Saï, c'est alors que je me levais et pris d'une pulsion je fonçais vers l'étagère la plus proche la renversais et bloquais la porte qui ne pouvais maintenant laisser sortir que deux ou trois rôdeurs à la fois. Je posais mes yeux sur le miroir avant de quitter les lieux faisant en sorte que la majorité me suive.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Dim 15 Mar - 18:29


No, I will not follow you !
Eden & Isaiah
Mon dos contre la porte, je m'efforçais de la pousser de toutes mes forces, pourtant j'avais bien vu les bras qui se plus en plus nombreux en empêchaient la fermeture définitive. Les coups dans la porte pleuvaient, et à chaque seconde je sentais que mes forces menaçaient de m'abandonner. Si ces monstres sortaient de là, nous allions devoir nous battre et il fallait se rendre à l'évidence, ils étaient largement en surnombre. Je savais me défendre...mais pas aussi bien que ça. Il suffirait de deux ou trois rôdeurs à la fois sur moi pour que finisse par me faire mordre...si cette porte finissait par s'ouvrir, nous étions perdus et je refusais de mourir ici. J'étais bien résolue à lutter de toutes mes forces, à vivre, à survivre. C'est alors que la voix d'Isaiah résonna à travers les grognements, il prononça mon prénom et toujours concentrée sur ma tâche, je posais alors les yeux sur lui. Il était aussi inquiet que moi, je pouvais lire la peur dans ses yeux. « Ils sont trop nombreux... » lâchai-je alors et il appuya à ce moment plus fermement sur la porte avant d'en désigner une autre plus loin. Celle d'un local, destiné à la sécurité et mes yeux s'écarquillèrent lorsqu'il m'ordonna de courir m'y cacher. Il avait perdu la tête ? Si je lâchais cette porte, elle allait céder, ils allaient sortir. Il me demandait de me cacher pendant qu'il risquait sa vie...et mon regard se durcit. « Hors de question ! » Oh non, je ne pouvais pas me résoudre à refaire ça, à fuir pour échapper au danger en laissant les autres derrière, pas encore. « Je vais pas te laisser seul...tu peux pas me demander ça, non, je veux pas. » La porte s'ouvrit alors de quelques centimètres d'un coup, me faisant sursauter avant d'appuyer davantage dessus. Isaiah reprit alors la parole, plus fermement...il me suppliait de faire ce qu'il me demandait, m'assurant qu'il allait revenir me chercher plus tard, qu'il allait se débarrasser de la menace en les attirant loin d'ici...pour ce plan il avait besoin que ces choses ne me voient pas et c'était sûrement notre unique chance d'échapper à la mort. Mes poings se serrèrent et je finis alors par acquiescer, marquant une hésitation avant de quitter ma position contre la porte pour filer vers celle du locale qui par chance était ouverte...je m'engouffrais alors dans la pièce lançant un dernier regard à Isaiah avant de la refermer et de me laisser tomber à genoux, lâchant mon arme.

Les minutes passèrent, puis les heures. Longues, pénibles. Je n'avais pas bouger du local, j'avais tendu l'oreille pour entendre les étagères être bousculées, se renversées, j'avais entendu les grognements et puis le silence était retombé. J'étais prostrée dans un coin, mon arme était toujours à terre et je serrais mes jambes contre ma poitrine, la gorge serré, l'estomac noué par la peur, la colère et la haine que je ressentais envers moi-même. Une journée entière avait déjà du passer maintenant, depuis que j'étais entrée ici et il n'était toujours pas là. J'avais respecter ses consignes, je n'étais pas sortie et pourtant...maintenant j'en étais à me demander combien de temps il allait falloir que je patiente encore. Je ne cessais de le répéter. « Il va revenir, il va revenir, il va revenir... » … mais au fil du temps, mes espoirs s'étaient appauvris. Il ne revenait pas, le temps passait, il n'était pas là et finalement j'avais fini par me relever, par attraper mon arme et ouvrir doucement la porte pour sortir. L'épicerie était sans dessous dessus, la porte de la réserve entre-ouverte était à moitié bloquée par une étagère renversée et la bonne nouvelle était que plus aucun rôdeur n'en sortait désormais. Quelques cadavres traînaient par-ci, par-là et j'eus vite fait de faire le tour du magasin pour finalement en ressortir. Dehors, juste devant la porte était allongé un rôdeur mort...et ses doigts décharnés attirèrent alors mon attention. Une chaîne en argent y était prise, à laquelle était accrochées deux bagues scintillantes...je connaissais ses bijoux, pour les avoir déjà vu au cou d'Isaiah. Je me baissais alors pour la récupérer. « Oh mon dieu... » murmurai-je alors en reculant pour me retrouver seule, au milieu de la rue déserte. Mes doigts se fermèrent fermement sur la chaîne, mon regard se mit alors à regarder partout autour de moi...j'étais perdue, définitivement, je me sentais devenir folle alors que la douleur venait de s'emparer de mon corps entier. « Isaiah... » finis-je alors par lâcher à voix haute, avant de le répéter une fois encore, puis une autre. Je hurlais maintenant ce prénom, je le hurlais à plein poumon pour évacuer la douleur qui serrait mon cœur et m'étouffait, dans l'espoir fou de le voir surgir de n'importe où. Mais rien. Non, pas une réponse. Personne ne vint et je finis alors par m'écrouler au sol, pleurant toutes les larmes de mon corps et hurlant jusqu'à en perdre ma voix. Bientôt...et c'était prévisible, les grognements se firent entendre. J'avais du attirer à moi les quelques rôdeurs qui traînaient encore dans le coin et j'en vis d'ailleurs un ou deux s'approcher de moi, lentement mes sûrement. Pourtant, je ne bougeais pas. Je n'y arrivais pas, je n'y arrivais plus et surtout, je n'étais plus très sûre de le vouloir.

Finalement, je réagis au dernier moment, me relevant presque d'un bond pour me débarrasser rageusement de ces gêneurs qui venaient de troubler ma peine. Je m'acharnais sur le dernier, poignardant inlassablement son crâne, encore, encore et encore. Mes larmes coulaient toujours, inondant mon visage et lorsque je me relevais enfin...j'étais couverte de sang noirci. Poisseuse et mal odorante. Je marchais, ou plutôt je titubais alors jusqu'à pouvoir attraper mon sac...l'espoir s'était définitivement envolé, ma volonté de vivre avait de nouveau fichu le camp, cette fois je le sentais au plus profond de moi...j'avais le cœur brisé. J'étais brisée.

Je passais alors un jour de plus, près de l'épicerie. A l'abri d'une habitation, située en face du petit magasin, j'avais passer tout mon temps installée devant une fenêtre, à l'étage fixant tantôt l'extérieur, tantôt la carte laissée par Isaiah sur laquelle Bacon's Castle était indiquée par une croix à côté de laquelle était dessiné un smiley heureux. Ici, l'espoir était mort...mais là-bas, peut-être pas tant que ça.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé) Jeu 19 Mar - 11:40


 
❝No, I will not follow you !❞

 Eden & Isaiah
Les premiers rôdeurs furent facile à éliminer, j'utilisais mes Saï pour leur transpercer le crâne et je reculais lentement pour tenter de les éliminer le plus rapidement possible. J'arrivais à la porte et me souvenais alors qu'elle était fermé, mais s'était déjà trop tard, un rôdeur venait de m'agripper et tentais de me mordre. Bien vite la situation allait dégénérer, mais heureusement la porte n'était pas très solide et à force de coup, tout en maintenant mon croqueur loin de moi, elle finit par céder nous renversant tout les deux. Je me retrouvais sur le dos et même si j'avais une chance de pouvoir m'en tirer et courir vers l'extérieur, il fallait encore que je me débarrasse de lui avant que ces petits copains déjà très proche ne rapplique. Je pris alors la décision de prendre mon arme, elle était à sa place comme avant, sur ma hanche dans son holster et je lui tirais une balle dans la tête. J'aurais pu l'éliminer plus discrètement, mais si je voulais que les autres rôdeurs ne coince pas Eden à l'intérieur, je devais faire un max de bruit. Je me relevais sans attendre bien qu'un peu étourdis par le bruit de la détonation, ce genre de bruit était rare maintenant et je savais qu'en plus d'attirer les rôdeurs de la boutique vers moi, j'allais surement attirer aussi tout ceux autour. Je n'étais plus très certain que je pourrais retourner vers elle, mais au moins, elle serait vivante. Je m'éloignais jusqu'à arriver au milieu de la rue et alors je dus prendre une décision alors que les rôdeurs sortaient maintenant en masse de la station, soit partir vers la sortie de la ville au risque qu'Eden se retrouve dans l'impossibilité de sortir au cas où, ou bien m'enfoncer dans la ville au risque de moi me retrouver bloqué. La décision fut rapide et sans aucune hésitation, je tirais une nouvelle balle dans la tête d'un rôdeur et partie alors en courant, je pensais faire le tour du quartier, puis revenir sur mes pas pour rejoindre Eden et alors nous pourrions quitter la ville tout les deux, ensuite il suffirait de nous cacher pendant quelques jours pour s'assurer que nous pouvions continuer notre route sans danger. Malheureusement tout mes plans furent balayé en quelques secondes quand en tournant dans un virage je vis une seconde horde arriver au loin. Ma route était barrée et je n'eus d'autre que de me cacher, je fonçais alors vers la première voiture que je trouvais et finalement la chance me souris, je pus me cacher dans le coffre. Pourtant, je passais alors cinq jours enfermés dedans attendant que les rôdeurs bougent et soient moins nombreux.

Quand enfin je pus me libérer de cette carcasse métallique, je n'avais qu'une idée en tête retrouver Eden, je couru pour retrouver à la petite boutique. Eden ? Eden ? Je l'avais appeler et chercher partout autour de moi pendant des heures, j'avais même commencé à fouiller les alentours, mais rien, elle avait disparut, ne me voyant pas revenir, elle était surement partit à ma recherche. Je restais sur place plusieurs jours guettant son retour, en vain, elle n'était plus là. Je l'avais perdu et je sentis la peine m'étreindre le cœur et me serrer la poitrine, je ne pouvais pas rester ici indéfiniment, je devais bouger, je devais rentrer à la maison. Je me reprochais déjà de ne pas avoir été plus ferme, de ne pas avoir chercher à la ramener, j'aurais du l'emmener de force et alors elle serait toujours en vie. Je quittais l'endroit tête basse et me mit en quête d'une voiture, si je devais rentrer, alors il me fallait rentrer avec le plein de nourriture, je devais remplir ma mission qui était la mienne avant que je ne l'a rencontre.
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MessageSujet: Re: No, I will not follow you ! + Isaiah. (Terminé)

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