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Ephraïm ❖ La colère cache toujours de la souffrance.

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Éphraïm Smith
and i'm trying to survive
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MessageSujet: Ephraïm ❖ La colère cache toujours de la souffrance. Mar 24 Fév - 10:41


“ éphraïm davenport ”
La colère cache toujours de la souffrance.



“ Identité ! ”
Je m'appelle Ephraïm ou Eph, je suis né le 17 décembre à Fincastle et j'ai donc 29 ans. Je possède 2 armes armes et elles sont les suivantes : Armes

Actuellement en couple, j'ai toujours été hétéro. Ma santé est plutôt bonne et j'ai la mauvaise/bonne habitude de beaucoup trop protéger Emma

Avant que les morts ne se relèvent j'étais mécanicien, je vivais à Fincastle et je me sentais complètement mal dans ma peau à cause de se que je ressentais pour Emma. Aujourd'hui je survie grâce à la grotte de Lurray et mon groupe serait plutôt celui des Imperator. Quand je croise un rôdeur, je me sent terrifié à l'idée qu'ils puissent m'enlever Emma, je les tue donc avec acharnement.

Tout le monde me dit que je ressemble à Max Irons.

Dans la réalité mon petit nom c'est Emilie, j'ai 32 ans et j'ai connu le forum grâce à moi. Je pense être présent(e) 7j/7 et enfin je pense que l'on va tout déchirer.
“ Caractère ! ”
J'étais un petit garçon plein de vie et casse cou, je passais mon temps dans les bois autour de notre maison et ne rentrais généralement qu'à la nuit tombée. Très imaginatif je m'inventais des histoires à n'en plus finir. J'étais un petit garçon facile à vivre et qui ne créais jamais trop de problème autour de lui. Quand j'ai eut 18 ans, j'ai commencé à changé, j'avais passé facilement ma crise d'adolescence et pourtant, à cet instant, je devins plus sombre, plus colérique. Je connaissais à fumer et à boire un peu trop souvent. Pour faire comme les autres me direz vous ? Non loin de là, je n'étais pas attiré par ce que faisais les autres, mais par une jolie brune que je n'aurais jamais du regarder de cette manière, s'était interdit et c'est la raison pour laquelle j'étais devenu distant, froid et parfois méchant avec mes proches.

L'épidémie ne m'a pas vraiment changé au début, je ne le pouvais pas, je devais la protéger, mais je ne pouvais toujours pas être avec elle. La peur, le danger tout cela était notre quotidien et je ne pouvais pas être celui qui la tenait dans mes bras, l'embrassais pour la réconforter. J'étais à ce moment devenu pire encore, j'étais souvent imbuvable et contre toute attente, seule Emma me supportait, me comprenait, connaissait mon secret et mes sentiments. C'est une fois sur les routes, quand que je redevins moi-même, cet homme heureux de vivre, de rire et d'être enfin moi-même, avec la femme que j'aime depuis maintenant 11 ans sans pouvoir le dire haut et fort. La vie est certes devenue plus dure, plus violente autour de nous, mais je suis heureux et je compte bien me battre pour elle, pour nous aussi longtemps qu'il le faudra.

“ Histoire ! ”
Je suis né il y a 29 ans, cette venue était très attendue par mes parents, malheureusement, ma naissance fut surtout signe de tristesse et de deuil, d'ailleurs, je n'aime pas fêter mon anniversaire, car comment se réjouir de grandir et de vieillir quand cette date est aussi celle de la mort de votre mère. Mon père qui déjà à l'époque était le maire de Fincastle se retrouva donc veuf, avec un bébé à charge et seul avec son chagrin. Enfin pas totalement seul en faite puisque la meilleure amie de ma mère était là près de lui, à tout faire pour qu'il remonte la pente, que je ne manque de rien et c'est grâce à elle, si mon père à réussit à surmonter cette disparition tragique. Cette histoire mon père et ma belle-mère nous l'ont souvent raconté à ma sœur et moi, comment ils avaient passé des mois à se guérir, se rapprochant sans se le dire, comment ma belle-mère avait rencontré un autre homme pour oublié ce qu'elle ressentait pour mon père et comment elle s'était retrouvée seule et enceinte dans une petite ville qui n'aimait pas ce qui n'était pas dans les normes. Ils s'étaient alors mariés, le bébé était devenue la fille de M. Le Maire, ma petite sœur et si nous, nous savions la vérité, jamais personne dans notre petite ville n'eut le moindre doute, nous étions une jolie petite famille comme les autres.

J'étais un enfant comme les autres, peut être un peu trop solitaire au gout de mon père, qui aurait aimé je suppose que je suive ces pas, qu'un jour je devienne moi aussi maire de cette toute petite ville que cela devienne une sorte de tradition j'imagine. Moi petit, je passais mon temps libre dans la forêt, à y vivre mille et une aventures, à m'imaginer vikings, astronaute, espion et archéologue. L'école s'était pas vraiment mon truc, j'y allais j'étais sérieux, mais je ne faisais que le strict minimum, trop sérieux, pas assez amusant à mon gout. Je grandis en commençant à écrire mes aventures, personne n'avait le droit de les lire mis à part Emma, car elle s'était différent, s'était plus que ma sœur, de deux ans ma cadette, elle était mon amie. Je grandis auprès d'elle, entrais dans l'adolescence et rencontrais d'autres filles, sortaient avec et les comparait obligatoirement à Emma. Aucune ne lui arrivait à la cheville et il me fallut des années pour comprendre pourquoi je faisais cela. En fait, elle avait 16 ans et un soir, à table, elle nous annonça avoir un petit ami. Je ressentit un élan de jalousie tellement intense que je faillit tout faire voler sur la table. Heureusement, je me contenais et restait immobile et silencieux alors que l'horrible vérité me sautait aux yeux, j'aimais Emma, mais pas comme un frère, non, je l'aimais comme un homme aime une femme et je la voulais juste pour moi.

Se fut le moment de la descente aux enfers pour moi, je savais que je n'avais pas le droit de ressentir cela, qu'elle était ma sœur aux yeux du monde et qu'elle devait le rester pour moi aussi, mais s'était déjà trop tard. Je commençais alors à faire des conneries, fumer pour ne pas stresser, boire pour ne pas penser à elle, enchainer les conquêtes pour tenter d'oublier mes sentiments, mais surtout effrayer ceux qui s'approchait trop d'elle. J'évitais au maximum d'être à la maison, oublier les soirée où lover contre moi elle m'écoutait lire les histoires que j'écrivais, finis les après-midi à patauger et jouer dans la rivière. Je l'évitais, je limitais les contacts entre nous, car chaque fois que voulais l'embrasser, la toucher, la découvrir et cela m'était interdit. Seulement voilà, le destin à une manière bien particulière de se moquer de vous. Ainsi, nos parents partirent une semaine en vacances, nous laissant seuls tout les deux, elle avait 17 ans passé et moi je décidais de passer le temps enfermer dans ma chambre pour éviter de la croiser. Seulement, s'était sans compter sur Emma, je l'avais blessé pendant presque un an, je l'avais tenu éloigné de moi et elle voulait une explication. La dispute fut violente et des choses furent dites. Je l'aimais, mais contrairement à ce que je pouvais penser, elle m'aimait également. Ce soir-là, nous fûmes faible, car notre discussion nous mena dans mon lit, depuis de long mois, nous luttions contre nos sentiments, contre nous même, nous fîmes l'amour cette nuit là. C'était sa première fois et c'est moi qui la lui prit. Ce fut une nuit douce et merveilleuse, mais également interdite. Le lendemain, dans les bras l'un de l'autre nous nous sommes fait la promesse que plus jamais nous recommencerions. Promesse que nous allions brisé et réitérer à de nombreuses fois, les années suivantes.

Peu de temps après, je trouvais un petit boulot dans un garage de la ville, le directeur me pris sous son aile pour m'apprendre la mécanique, mon père fut furax, mais je ne lâchais pas, je détestais l'école dans laquelle il m'avait forcé à aller pendant quelques semaines, mais surtout, je voulais travailler, me trouver une maison et même si je ne l'avouerais jamais, avoir la possibilité d'être proche d'Emma. Nos rapports avaient changé, nous nous aimions, nous ne pouvions plus nous éviter et il n'était pas rare que nos corps s'effleurent et se touchent, avant de réaliser ce que nous faisions et de soudain nous éloigner brusquement. Le plus dur était d'être seul avec elle, là les choses dérapaient souvent, baiser, caresse, sexe, l'attraction que nous ressentions l'un pour l'autre était dans ces moments là, quasiment impossible à endiguer. J'aimais ces moments avec elle, même si je me sentais coupable par la suite, c'était quand je la serrais dans mes bras que je me sentais serein.  Pourtant, contrairement à moi, Emma aimait les études, elle était ambitieuse et la petite ville ne lui offrait aucune possibilité. Un jour, elle me quitta, elle quitta la ville pour continuer ces études et ce fut une période sombre pour moi. Ne la voyant presque plus, je cessais d'être raisonnable, buvant trop, mangeant trop peu, j'avais perdu mon soleil. Elle dut s'en rendre compte car elle ne mit les pieds dans mon nouveau chez moi qu'une fois, pour me secouer les puces pour une nouvelle fois se dire que cette histoire devait s'arrêter qu'elle n'était bonne pour personne et que nous devions rencontrer quelqu'un, faire nos vies, être heureux. Une fois de plus, cette discussion ne se finit pas par un adieu, mais par un moment d'intimité qui comme chaque fois me donna l'impression d'être vivant, d'être à ma place et ce fut aussi le dernier jour normal sur terre.

J'avais 24 ans et soudain mon histoire d'amour impossible avec celle que tout le monde pensait être ma sœur était pour la première fois depuis huit ans devenir ma seconde priorité. En effet, les morts se relevèrent, les zombies envahirent le monde et alors la survie devint plus importante que les sentiments. Nous avons retrouvé nos parents, nous avons survécut ensemble pendant plusieurs jours avant qu'un message radio, les informe qu'un camp militaire avait été construit à Roanoke une ville voisine et que tout les civils étaient les bienvenues pour leur protection. Nos parents nous forcèrent à boucler nos bagages, à prendre ma voiture et à nous y rendre sans attendre, eux nous rejoindrait quelques jours plus tard. Je ne voulais pas y aller, mais je ne pouvais pas laisser Emma seule, je ne pouvais pas prendre le risque de la perdre, c'est ainsi que le cœur serré nous sommes partis. Il a été dur d'arriver jusqu'à Roanoke, en effet, seulement trente kilomètre séparent les deux villes et pourtant, ils nous à fallut près de deux jours pour rejoindre le camp qui déjà était surpeuplé. Nous y avons retrouvé plein d'habitant de notre petite ville et de nouveau il ne fut plus question d'approcher Emma, d'avoir le moindre geste qui aurait pu paraître déplacé. Chaque jours, nous allions à l'entrée du camp scruté les arrivées, nous voulions voir nos parents, ils nous l'avaient promis et chaque jours, notre cœur se serrait quand on se rendait compte qu'il y avait de moins en moins de survivants et qu'ils n'étaient pas là. Nous avons vécut ainsi deux mois avant que le camp ne cède sous la puissance des rôdeurs agglutiner contre les barrières. Si la plus part des personnes parqués dans ce camps sont mort, nous avons réussit à fuir avec Emma avec peu de matériel et dans un monde qui était devenu très dangereux.

Nous n'étions pas sur la bonne route, nous étions à l'opposé de Fincastle et il était hors de question de traverser la ville de nouveau. Du moins pas sans être bien armé. Nous avons parcourus  les routes pendant plusieurs mois obligé à plusieurs reprise de faire de gros détour pour éviter les hordes qui sont très active à ce moment là. Sur les routes, pas un instant nous nous sommes touchés, nous étions  réellement comme des frères et sœurs. Je l'aimais toujours profondément, mais notre objectif nous tenait particulièrement en haleine et rien d'autre ne comptait que de retrouver nos parents. C'est presque un an après le début de l'épidémie, qu'enfin nous avons réussit à rejoindre notre petite ville, à enfin nous l'espérions retrouver nos parents, mais rien. Les rues étaient silencieuses, les maisons complètement vide et l'espoir s'envola. Nous sommes retourner dans la maison familiale, nous y avons passé quelques jours pour souffler, nous avons trouvé une voiture et fait le plein de provision. Il fallait décider ce que nous allions faire ensuite, en faite revenir ici, revoir ces murs, me rappela ce que j'avais mis de côté pour Emma, combien je l'aimais profondément, combien je voulais qu'elle soit ma femme. C'est l'absence de la ville qui me fit prendre conscience qu'il n'y avait plus d'interdit, nous pouvions nous aimer et après une tendre discussion, nous avons passé notre première nuit ensemble où aucun sentiment de culpabilité ne gâcha ce tendre moment.

Nous avons repris la route, cette fois en tant que couple, dans ce monde dangereux nous étions heureux et nous nous en sortions pas trop mal. D'ailleurs nous avons vite rejoins un groupe et nous nous sommes installé pendant près de trois ans dans une autre petite ville, qui avait été sécurisée. Pour tout le monde, nous étions M. et Mme Davenport, un couple marié heureux et sans histoire. Moi je m'occupais de réparer et d'entretenir les voitures, de faire en sortes qu'elles ne lâchent pas ceux qui devaient sortir pour nous ravitailler. Quant à Emma, elle était encore plus vitale que moi, en effet, elle était une des rares personne à avoir des compétences dans le milieu médical, elle s'occupait de l'infirmerie. Nous avions une bonne vie compte tenue des circonstances, nous allions bosser le matin, nous nous retrouvions le soir pour nous raconter notre journée et s'il n'y avait pas eu la faim et la peur des rôdeurs, je pourrais dire que nous avions une vie parfaite. Malheureusement, malgré tout nos efforts, une morsure passé inaperçue gâche cette vie, de nouveau nous nous sommes retrouvé sur les routes, en danger et avec Emma qui se mettait régulièrement en danger, je pensais largement devenir fou. Pendant onze mois nous sommes resté tout les deux seuls sur les routes, à éviter les autres, à nous méfier. Jusqu'au jour où nous sommes entré dans la petite bourgade de Lurray, il y avait cette femme, elle avait trouvé des grottes et depuis plus d'un an, elle rassemblait tout le monde qu'elle pouvait trouver afin de rendre habitable les grottes pour y vivre en sécurité. Depuis maintenant un mois, nous vivons dans son groupe, nous aidons, mais je reste quand même sur le qui-vive, près à partir au moindre risque.


Code:
[color=#ff3300]■■■[/color] MAX IRONS ✗ Ephraïm Davenport
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