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LILAS + I'm bulletproof, nothing to lose

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My name is
Lilas Holden
and i'm trying to survive
☣ MESSAGES : 96
☣ ICI DEPUIS LE : 21/02/2015

MessageSujet: LILAS + I'm bulletproof, nothing to lose Dim 22 Fév - 0:03


   
“ HOLDEN LILAS ”
I know I'm not the only one



“ Identité ! ”
Je m'appelle Lilas Holden, je suis né(e) le 5 juillet 1992 à Fort Irwin, Californie et j'ai donc 22 ans. Je possède 2 arme(s) et elle(s) est(sont) la(les) suivante(s) : le glock de mon père et une vieille machette rouillée que me force Jeremiah à garder.

   Actuellement célibataire, j'ai toujours été hétérosexuelle. Ma santé est plutôt bonne et j'ai la mauvaise/bonne habitude de tenir mon arme quand je commence à avoir peur.

   Avant que les morts ne se relèvent j'étais lycéenne, je vivais à Hurlburt Field et je me sentais complétement en colère, comme n'importe quel ado. Aujourd'hui je survie grâce aux mucius scaeuola. Quand je croise un rôdeur, je me sent complétement flippé. Je m'attendais toujours à reconnaitre un de mes proches. Mais je fais quand même ce qui doit être fait..

   Tout le monde me dit que je ressemble à Chloé Bennet.

   Dans la réalité mon petit nom c'est maman dragibus, j'ai 24 ans et j'ai connu le forum grâce à mon Jere. Je pense être présent(e) 6/7 et enfin je pense que le forum déchire tout ! même le string de mémé !
“ Caractère ! ”
Elle aime à penser que malgré tout, elle est restée elle-même. Après tout, elle était déjà une tête brûlée par le passé. Elle a toujours répondu à la provocation, au défi. Elle aimait même dire qu'elle n'avait peur de rien. Aujourd'hui, elle avoue avoir peur, mais son comportement ne change pas. De la même manière qu'elle est franche et dis toujours ce qui lui passe par la tête. Et ce n'est pas parce qu'il y a toujours qu'une seule personne à l'écouter qu'elle va s'arrêter de donner son opinion. Surtout qu'elle est plutôt fière dans son genre. Elle aime avoir raison, et le montre. Elle est sans doute un peu orgueilleuse, vu qu'elle nie quand elle a tort. A moins que ça soit dû à sa tête de mule. Plus têtue qu'elle, il n'y avait que son père. Ne cherchez jamais à lui faire changer d'avis, ça ne marchera pas. Quand elle a une idée en tête, elle ne peux pas en démordre. Elle aussi très susceptible et ne supporte pas la critique. Ce qui lui donne un côté gamin, mais après tout, à 22 ans, elle peut se le permettre. Surtout que derrière ça, elle est d'une incroyable loyauté. Elle n'a jamais été du genre à accorder sa confiance facilement, quand elle le fait, c'est entièrement et souvent pour toujours. A contrario, il ne faut pas la décevoir, parce que là elle peut se montrer rancunière.
Elle se félicite donc de ne pas avoir tant changer. Mais quelques petites choses ont changés quand même. Son sourire en premier lieu. Avant, elle était le genre de fille qui souriait facilement, aujourd'hui, ses sourires sont très rares. Elle ne sait même pas si Jeremiah a pu voir un de ses sourires. Par contre, il a souvent l'occasion de l'entendre parler. Et ça aussi c'est nouveau. Elle n'était pas bavarde avant. Voir pas du tout au vu de certaines de ses camarades à l'école. Sans doute le fait d'avoir grandit avec des garçons. Mais après avoir passé quelques semaines sans avoir dit un mot à un être vivant, il faut croire qu'elle se sent obligée de comblée les silences. Et puis ça ne dérange que Jeremiah, alors...

“ Histoire ! ”
Fort Irwin, Californie, il y a 12 ans
« Crapaud, viens jouer avec nous ! » Lilas lève la tête vers son frère, Dylan, qui tient un ballon en main. Voilà un moment qu'elle assise là, dans son coin de jardin, sa poupée en main. Quand sa mère n'est pas là, elle ne voit pas comment faire autrement. Restée seule avec ses deux frères devient vite une épreuve. La preuve en était du surnom qu'ils lui donnaient. Quand à papa, militaire de métier, il était bien trop souvent absent. « Arrêtes de m'appeler comme ça. Je veux pas jouer avec vous. » Patrick arrive à son tour. « Chochotte, t'as juste peur. » Si Dylan est plus doux, Pat est tout dans la provocation. Et il sait que ça marche, la preuve, Lilas s'est levée d'un bond, faisant tomber sa poupée au sol. Elle le défie du regard. Un défi plutôt ridicule au vu des 6 ans qui la sépare de Patrick. Et des 4 ans avec Dylan. « J'ai peur de rien, moi ! » Et c'est bien vrai. A dix ans, elle s'est mieux se battre que les garçons de son âge. Et depuis son plus jeune âge, elle a une répartie hors du commun. Sans doute la faute à ses frères. Mais si par moment elle les déteste, dans le fond, elle les aime plus que tout au monde. Sauf qu'elle ne leur avouera sans doute jamais.

Fort Holabird, Maryland, il y a 7 ans

Un soupir résigné s'échappe de ses lèvres alors qu'elle fourre ses affaires dans un carton. Elle est habitué à déménager pour suivre les affectations de son père, mais là, c'est plus difficile qu'avant. Sans doute parce que pour la première fois de sa vie, elle avait un petit ami. Et là, il quitte le Maryland pour aller en Floride. « Lilas ? » Elle ne prend même pas la peine de tourner la tête. Elle sait déjà qu'il s'agit de son père. Et il sait qu'elle est colère. « Je sais que c'est dur ma chérie, mais parles-moi. » Ses deux frères se sont sortis des déménagements intempestifs. Le bonheur de rentrer à la fac. Elle attends ce moment avec impatience. Mais qui sait combien de déménagements elle allait encore subir entre temps. Mais elle sait que son père, dans le fond, n'y est pour rien. C'est l'armée qui fonctionne comme ça. Et si sa mère le supporte, elle devrait pouvoir le faire. Elle prend alors une profonde inspiration et se force à sourire avant de tourner sa tête vers lui. « Tout va bien papa. Tu veux bien descendre les deux cartons qui sont à côté de la porte ? »

Hurlburt Field, Floride, il y a 7 ans

« Tu m'emmènes où ? » Mais son père ne lui répond même pas, se contentant de continuer à conduire, regardant droit devant lui. Ils ont quitté la base militaire, se retrouvant maintenant dans la ville voisine. « Papa ?! » Il semble ne pas vouloir lui répondre. Elle se renfrogne contre son siège. Il partait en mission à la fin de la semaine et depuis qu'elle le savait, sa colère reprenait le dessus. Et sa répartie mélangé à la colère n'aidait pas du tout. Sa mère ne cessait de dire que c'était l'adolescence, que cela finirait par s'améliorer. Ce qui la mettait encore plus en colère. Finalement, son père se décida à se garer. Dans un grand parking, face à un stand de tir. « Qu'est ce qu'on fait là ? » Encore une fois, il répondit rien. Coupa le moteur et descendit de sa voiture. Lilas leva les yeux au ciel. Si on la traitait de tête de mule, c'est qu'elle le tenait de son père. Et l'élève n'avait pas encore dépassée le maître. Elle descendit donc à son tour, sachant que si elle tentait de le faire parler, elle avait perdue d'avance. Elle le suivit sans un mot. Apparemment il connaissait les lieux par cœur. Il s'arrêta finalement brusquement et se retourna vers elle. « Tes frères étaient bien plus vieux quand je leur ai appris à tiré. Mais avec toi, il semble bien que je doive tout faire à l'envers. Après tout, t'as encore plus de caractère qu'eux deux réunis. » Elle regarde son père avec étonnement. Il est sérieux ?! Il se tourne vers un casier, l'ouvre avec une clef qu'il gardait dans sa poche. Il en sort une arme et la tend à sa fille. (…) « Tu te sens mieux ? » Lilas jette un regard à son père, alors qu'ils se dirigent vers la voiture. Au fur et à mesure qu'elle tirait, elle avait sentie que la colère l'avait peu à peu quitté. « C'est le contrôle de soi même qui fonctionne. Et pour viser il faut entièrement vider son esprit. » Un léger silence s'installe entre eux. Mais il finit par le rompre. « Je comprends, tu sais. Je comprends totalement ta colère. Mais ta mère... Ta mère est la bonté même, elle ne sait pas quoi faire de la colère. Alors quand je ne serais pas là et que tu sens qu'encore une fois tu perds le contrôle, je veux que tu viennes ici. » Il lui tendit alors la clef du casier qu'il avait ouvert plutôt. « Il va de soi que cette arme ne sors pas du stand. De toute manière, tu as pu remarquer les détecteurs de métaux à l'intérieur. Tu ne pourras pas en sortir sans faire sonner une bonne dizaine d'alarmes. » Elle finit par avoir un petit rire. « Merci mon papou. »

Hurlburt Field, Floride, il y a 5 ans
Elle passa une main rageuse sur sa joue, effaçant les larmes qui sillonnaient son visage. C'était un cauchemar. Le monde se transformait et devenait de plus en plus chaotique. En tout cas pour elle, la fin du monde était bien arrivé. Elle claque la porte du casier du stand de tir, l'étui de l'arme en main. Puis elle sort en courant de l'endroit. Les détecteurs de métaux sonnent, mais personne ne va lui courir après. Plus maintenant. Elle s’engouffre dans la voiture. « Tu l'as ? » Lui demande son père. Elle se contente d'un hochement de tête. Incapable de prononcer un mot. Elle pose sa tête contre la vitre, laissant encore couler les larmes, alors qu'ils quittent la ville où elle a grandit. La main de son père se pose sur la sienne. Elle a perdu sa mère aujourd'hui. Et un bon nombres de leurs amis. Comme tout le monde sur cette fichu planète. Ils ne leur restent plus que l'espoir que les garçons vont bien. Ils se dirigent vers Miami, Là où vit Patrick.

Près de Miami, Floride, il y a 5 ans
Les sanglots sont de plus en plus forts, elle n'arrive pas à faire autre chose de toute manière. Et elle ne sait plus de ce qu'elle doit faire. Elle suivait toujours son père, lui savait quoi faire. Elle n'était qu'une pauvre lycéenne de 17 ans. Mais il est gisant dans son propre sang. Elle essaye de prendre quelques inspirations, de calmer les sanglots. Elle doit garder l'esprit claire. Son père lui a tout appris, elle sait quoi faire, obligatoirement. Elle se penche sur le corps de son père et attrape son arme, tombé par terre. Il lui avait si souvent demandé de faire le nécessaire s'il lui arrivait quelque chose. Mais elle s’était toujours interdit d'y penser. Elle n'avait plus le choix maintenant. Elle se relève alors, pointe l'arme, vise la tête de son père et vide ses poumons. Mais son bras tremble. Elle ne sait même pas si elle va y arriver. Elle finira par y arriver, après quelques sanglots et hésitations. Puis elle reprend la route, continuant vers la destination qu'ils avaient choisis, elle et son père. Miami, Patrick. Puis après, se sera Dylan. Se focaliser sur son but et pas sur le reste, c'était le principal.

Miami, Floride, il y a 5 ans
Il n'était pas là. Elle devait s'en rendre compte. Mais c'était plus fort qu'elle, elle continuait de vouloir y croire. Elle prit une profonde inspiration. Elle ne devait pas pleuré. Elle c'était promis de ne plus craqué et elle ne le ferait plus. Elle glissa son arme dans la ceinture de son pantalon, au creux de ses reins. Elle tenta de prendre une profonde inspiration, pour se calmer. Mais rien n'y faisait. « PATRICK ! » Cria-t-elle subitement. Des mois qu'elle n'avait pas crier si fort. Des semaines qu'elle n'avait pas parler. Depuis la mort de son père à qui aurait-elle pu parler ? Et cela faisait bien fou. « PATRIIICK ! » Elle recommençait, incapable de s'arrêter. Une petite voix dans sa tête tentait de lui souffler de se taire, que c'était dangereux, mais elle l'entendait à peine. « PA... » Elle se stoppa net, alors que la porte s'ouvrait à la voler. « Mais t'es complètement folle ?? » S'exclama une voix. L'espace d'un instant elle se prit à espérer que ce soit son frère. Mais, bien sur que non. Elle n'a jamais vu ce type de sa vie. « Tu veux crever, gamine ? » Elle étrécit les yeux. « C'est moi que tu traites de gamine ? Mais tu te prends pour qui ? » « Mais tais-toi. Yen a partout dans le bâtiment ! » Comme pour corroborer ses paroles, un rôdeur débarque dans la pièce. Il ne faut qu'un quart de seconde à Lilas pour sortir son flingue.

Quelques part sur la route, il y a 1 mois
« T'as failli nous tuer, espèce d'idiote ? » Elle lève un regard noir sur lui. « C'est ma faute maintenant ? C'est toi la moralisateur à deux balles qui parle comme un poissonnier ! » « Tss ! Tu te rends même pas compte que tu pars sans arrêt dans les aiguës. Même quand tu cries pas. » C'était toujours comme ça. A croire qu'ils ne pouvaient pas se supporter. Pourtant depuis qu'il l'avait trouvé dans l'appartement de son frère, ils continuaient à faire route ensemble. Pourquoi ? Sans doute parce que c'est toujours mieux que d'être tout seul. Et puis, se disputer avec lui, ça lui rappelait ses frères, ça lui semblait naturel. Et puis aujourd'hui, elle lui faisait confiance. Jeremiah qu'il s'appelait. Et parfois, ils avaient l'impression d'être seuls au monde. Seuls entourés de zombies. Seuls à se battre pour survivre.

Quelques part sur une route de Virginie, il y a quinze jours.
Lilas jeta un regard sur la banquette arrière. La jeune femme s'était finalement endormie. Philaé qu'elle s'appelait. Et la jeune femme avait du s'armer de patience pour obtenir son nom. Et surtout virer Jeremiah. Elle avait vécue des choses dures, ça se voyait, rien qu'à la façon dont elle se recroquevillait quand on lui parlait. Elle semblait commencé à avoir confiance en Lilas, c'était toujours ça de pris. Elle se redressa dans son siège, et tourna la tête vers Jeremiah, concentré sur sa route. Elle avait bien envie de le taquiner encore un peu, histoire de le sortir de ses gonds, mais s'ils se mettaient à crier, cela réveillerait la rousse, tout en lui fichant une trouille bleue. Il fallait qu'ils apprennent à vivre à trois maintenant. Elle laissa échapper un soupir, qui brisa le silence dans l'habitacle. « Qu'est ce que t'as encore ? » Marmonna Jeremiah. Elle étouffa un sourire en entendant son ton agacé. Même en silence, elle arrivait finalement à l'agacer. Elle reprit la parole en entendant ses jambes, posant ses pieds croisés sur le tableau de bord. « Rien du tout. » Il laissa à son tour échapper un soupir. « Tes pieds... » Elle se contenta de hausser des épaules avant de regarder par la fenêtre.


   
Code:
[color=#ff3300]■■■[/color] CHLOÉ BENNET ✗ Lilas Holden
   

___________________

    I’m waking up to ash and dust. I wipe my brow and sweat my rust. I’m breathing in the chemicals. I’m breaking in and shaping up. Then checking out on the prison bus. This is it the apocalypse. I’m waking up I feel it in my bones enough to make my systems blow.
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