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Jeremiah ❖ Au milieu de la nuit, les pensées deviennent des zombies. (u.c)

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My name is
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and i'm trying to survive

MessageSujet: Jeremiah ❖ Au milieu de la nuit, les pensées deviennent des zombies. (u.c) Ven 20 Fév - 22:00


“ JEREMIAH SWANN ”
Hunt or be hunted



“ Identité ! ”
Je m'appelle Jeremiah, je suis né(e) le 1er Juillet 1983 à Miami et j'ai donc 31 ans. Je possède deux arme(s) et elle(s) est(sont) la(les) suivante(s) : 9mm + 1 chargeur & couteau papillon.

Actuellement divorcé, j'ai toujours été hétéro. Ma santé est plutôt bonne et j'ai la mauvaise/bonne habitude de me plaindre et de ronchonner.

Avant que les morts ne se relèvent j'étais lieutenant de police, je vivais à Miami et je me sentais complètement dépassé par la vie. Aujourd'hui je survie grâce aux solitaire et mon groupe serait plutôt celui des Imperator. Quand je croise un rôdeur, je me sent complètement hors de moi ou d'humeur passive, tout dépend des moments.

Tout le monde me dit que je ressemble à Ben Barnes.

Dans la réalité mon petit nom c'est Clary, j'ai 24 ans et j'ai connu le forum grâce à DIEU. Je pense être présent(e)7 /7 et enfin je pense que love ya !
“ Caractère ! ”
Que dire ? Jeremiah, a toujours été un homme plutôt sociable et compréhensif. Son métier, lui a appris rapidement à faire preuve de compassion et de douceur face aux personnes en difficulté et à contrario, à se montrer dur et implacable face à des suspects. Doté d'un caractère bien trempé, Jeremiah ne se laisse pas marcher sur les pieds. C'est un dur et il apprécie que les gens autour de lui le sache. Il ne s'attache pas si facilement que ça, surtout depuis l'épidémie, mais lorsqu'il choisit d'aider et d'accorder sa confiance à quelqu'un, il se montre loyal et très protecteur. Les semaines qu'il à passer en solitaire, ainsi que l'épidémie en elle-même, ont fait de lui un personnage très méfiant. Il sait que l'homme en vie, est aussi dangereux que les rôdeurs, sinon plus et ne se laisse pas facilement approcher. Il a tendance à laisser sa pitié très facilement de côté et même s'il éprouvera sûrement des remords en éliminant un vivant, il saura le dissimiler aisément. Jeremiah est un homme plutôt courageux, parfois trop téméraire, on pourra lui reprocher un peu trop souvent de risquer sa vie pour celle des autres, surtout quand il s'agit de personnes auxquelles il tient.  Il n'a pas peur de mourir, mais redoute fortement de devenir un jour un rôdeur, c'est d'ailleurs pour ça qu'il à résolu lui même de mettre immédiatement fin à ses jours en cas de morsure.

“ Histoire ! ”
Just a boy, a little boy.

D'aussi loin que tu t'en souviennes, tu n'as jamais manqué d'amour. Peu avant ta naissance, ton père s'est envolé, un peu comme un oiseau effrayé. Tu n'as toujours pas compris aujourd'hui, les raisons de son départ parce que tu n'es pas comme lui. Tu aurais aimé ça, être papa. Lui, il n'a pas voulu de toi. Ta mère ne lui en a jamais voulu, elle a tout fait pour le comprendre jusqu'à y arriver, sûrement. Il avait peur, selon elle. Il ne se jugeait pas prêt à être père, à croire que même bien des années plus tard ce n'était toujours pas le cas. Après tout, il n'est jamais revenu vers toi, vers vous deux. Mais eu importe. Tu avais ta mère, elle avait tant d'amour et de patience à t'offrir qu'elle n'a eu aucun mal à éclipser ce père absent. Tu n'as jamais ressenti de honte, ou de tristesse lorsqu'on te rappeler que tu étais l'enfant sans « papa » à l'école. Tu n'as jamais pleuré. Tu ne t'es jamais en colère. Tu t'en fichais totalement, en réalité. Tu avais la meilleure des mamans, celle qui te soutenait, t'aimait, te gâtait et se battait pour toi, alors tu as grandi sainement. Tu as vu les années défiler, tu te voyais grandir chaque année lorsque ta mère à chacun de tes anniversaires marquait le mur de l'entrée d'un coup de marqueur noir à ta hauteur. Très vite, elle avait dû monter sur une chaise pour le faire, lors de ton entrée au lycée, tu la dépassais déjà presque d'une tête.

Mom I don't like school.

Ta mère à décider de refaire sa vie, tu ne lui en veux pas...ça lui fais du bien et tu le vois. De plus, tu as bien d'autres préoccupations. Le lycée est pour toi une bien grande révélation. Tu te forces à y aller, rien que pour faire plaisir à ta mère. Elle aimerait te voir faire de grandes études, avoir un beau métier, de ceux qui te remplissent bien le compte en banque. Elle t'en croit capable, mais plus les jours passent, plus les cours s'enchaînent, plus toi, tu te dis que tu n'es pas fait pour ça. Dans ta vie, tu veux de l'action. Tu as horreur de t'ennuyer, tu es presque un hyperactif pour qui assister à un cours est une torture. Pourtant, tu t'accroches. Tes notes ne sont pas les meilleures, mais elles ne sont pas mauvaises non plus. Tu restes dans la moyenne et finalement, tu parviens même à décrocher ton diplôme. Désormais se pose la question de l'Université. Tu n'as énormément de choix, mais tu en as tout de même. Certaines, sont bonnes d'ailleurs. Mais tu ne t'y vois pas. C'est comme ça. Tu ne te sens pas capable de te lancer là-dedans...mais devant l'enthousiasme de ta mère, tu le fais quand même. Tu ne sais pas ce que tu veux faire de ta vie. Tu as choisi tes cours à « l'arrache » comme tu le dis toujours. Et il faut bien l'avouer, ça te fait bien chier. Tu as du mal à supporter les gens qui t'entourent. Tantôt des rats de bibliothèque, tantôt des fêtards, au milieu de tout ça, tu te sens de trop. Il te faut cependant supporter ça durant tout une année à l'issue de laquelle tu décides finalement de tout arrêter. Ta mère semble un peu déçue, quand tu le lui annonces. Mais elle te comprend, encore une fois. Après quelques mois sans rien faire de vraiment bien intéressant (tu enchaînes les petits boulots nazes), tu passes le concours d'entrée dans la police.

POLICE !

Tu as commencé tout en bas de l'échelle, bien entendu. Un simple flic en uniforme. Prendre les plaintes, intervenir sur les appels pour quelques scènes de ménages trop bruyantes, cette époque-là n'était pas la plus passionnante, mais tu t'es pris à aimer ton métier. Bien vite, tu as eu envie de plus. Tu voulais progresser, monter les échelons. Brandir ta plaque, sans cet uniforme. Devenir un de ces détectives. C'était ce que tu voulais. Pour ça, il a fallu que tu bosses. Alors tu t'es rendu disponible. Tu as avalé les heures supplémentaires, sans même les compter. Tu as bossé. Et puis un jour, quelques années seulement après ton entrée dans la police, tu t'es lancé. Tu es devenu Lieutenant. Enquêteur. Détective. Tu étais de ceux qui s'impliquent dans les grosses affaires. De ceux qui enquêtent. Qui bossent réellement sur le terrain et là, tu te sentais à ta place. Parfois, c'était un peu sordide, certes, mais c'était ton job et tu l'appréciais. Tu es vite devenu quelqu'un de respectable et respecté au sein du poste où tu bossais.

Just Married

Ta promotion est arrivée, et puis tout s'est enchaîner. Au même moment, tu as rencontré cette femme. Une rencontre banale, un vrai cliché. Elle t'a rentré dedans, au poste alors qu'elle venait signer sa déposition après un accrochage en voiture. Son café est venu tâcher ta chemise et elle s'est excusée pendant dix bonnes minutes. Vous vous êtes revus plusieurs fois après ça, vous avez même passé une nuit ensemble. D'ailleurs, tu es vite devenu accro. C'est fou comme elle t'obsède, elle t'a fait tourner la tête. Tu te penses amoureux, non, en réalité, tu es sûr de l'être, d'ailleurs, tu l'es tellement qu'après seulement quelques mois de relation...tu la demandes en mariage. Elle accepte, et tu es sûrement le plus heureux des hommes quand elle te dit « Oui » pour de bon. Tout va bien dans ta vie. Vous avez des projets, vous vivez ensemble et c'est un bonheur chaque jour de rentrer chez toi pour retrouver ta moitié.

This is the beginning of the end ...

Cette affaire te prend la tête. Le FBI est là, tu as horreur qu'on marche sur tes plates-bandes, pourtant cette fois tu ne dis rien et tu collabores avec eux. Tu n'as rien. Eux non plus. Ce type viole. Ce type tue. Ce type est un monstre à l'apparence humaine et pourtant, il court toujours parce que tu es incapable de le coincer. Des mois que tu bosses sur la même affaire, des mois que les corps s'enchaînent se retrouvant à la morgue, mutilés et pourtant ne portant aucune trace qui permettrait de remonter jusqu'à ce malade. Tu ne rentres presque plus chez toi. Ta femme s'inquiétait au début, mais maintenant, tu sens bien qu'elle t'en veut. Elle passe parfois au poste, elle t'amène quelques vêtements et elle essaye de te résonner. Elle a besoin de toi. Elle se sent seule. Elle aimerait que tu rentres, que tu passes du temps avec elle, mais tu n'écoutes rien. Tu veux arrêter ce gars-là. Tu veux plus de victimes. Alors tu t'acharnes. Et puis un jour, ta femme revient. Elle t'a ramené un sac de vêtement propre, sa mine est défaite, elle a pleuré, ses yeux sont encore rouges. C'est terminé. Elle a fait son choix, elle veut vivre. Elle veut une vie normale. Elle veut un mari présent, elle veut des enfants...et ce ne sera pas avec toi. Devant toi, elle pose une enveloppe. Ils contiennent des documents qu'il faut que tu signes. Elle te demande de ne pas insister. Elle aimerait faire ça vite. Elle aimerait arrêter de souffrir. Tu viens de ruiner ton mariage. Tu viens de perdre la femme que tu aimais.

And the end.

Huit victimes. Il aura fait huit victimes avant de s'arrêter. Huit victimes retrouvées...qui sait si d'autres ne sont pas encore dans la nature ? Pourtant, il a arrêté. Tu pensais le coincer, tu as échoué. Plus d'une année d'enquête. Tu y a laissé ton mariage et aujourd'hui c'est fini. Affaire classée, faute de preuves. Aucun nouvel élément depuis des mois. Tu as tellement de colère en toi. Tu en perdrais presque en foi en la justice de ton pays. Tu as eu droit aux regards des familles des victimes, pleins de haine, pleins de colère, de déception et de tristesse. Tu as l'impression que plus jamais, tu ne pourras faire ton métier correctement maintenant...alors autant tout arrêter. C'est d'ailleurs la décision que tu as prise en déposant ta lettre de démission, sur le bureau de ton supérieur. Une lettre accompagnée de ta plaque. Pour toi, une page se tourne aujourd'hui. Tu n'es plus flic, désormais.

When the death comes.

Combien en as-tu abattus ? Tu as arrêter de tenir le compte après quinze. Tu ne te rappelles plus comment tout ça à commencer, tu as du mal à te souvenir de ta vie d'avant. Aujourd'hui, sur Terre, dans ta ville, c'est l'enfer. Beaucoup on péris. Tu les a pleurer, mais tu as bien vite compris que si tu voulais vivre, il te faudrait cesser de pleurnicher pour te battre.  Tu as descendu toutes les créatures qui ont tenter de te croquer, ou même de t'approcher de trop près. Tu sais qu'ils ont été des hommes et des femmes, comme toi, mais tu essais de ne plus avoir de pitié. Tu t'es bien vite mis dans la tête, qu'en les tuant...tu leur apportais la paix. Tu as aider pas mal de monde, tu as vu des gens mourir à la pelle, des gens qui tu connaissais parfois. Des mois après cette contamination, Miami est presque déserte. Elle ne vit plus. La ville est morte. Dans les rues, il n'y a plus que ces choses errantes qui ne font que marcher sans but et qui semble s'animer lorsque l'odeur de la nourriture excite leurs narines. Tu va sûrement mourir ici. Tu t'y es résigné.

No more alone.

Un rat. Voilà à quoi tu te fais penser maintenant. Pour manger, tu dois fouiner un peu partout. Il n'y a plus de lois, ou plutôt plus personne pour les faire respecter. Tu essai de ne pas faire de folies. Tu es seul. Tu n'es pas tellement armé. Alors tu essai de rester discret. Tu évites le centre, parce que tu sais que ça grouille de rôdeur. Tu évites les rues en général, mais tu sors assez régulièrement en quête de trucs qui pourrait t'être utile. Tu rêves de te trouver des armes supplémentaires, mais pour le moment, tu te contente de fouiller les maisons, les appartements. D'ailleurs, c'est à ça que tu es occupé quand tu entends cette voix. Ce cri. Cet appel. Tu fronces les sourcils, tu abandonnes le sac que tu viens de remplir. Tu es armé, tu as ton couteau dans la main et d'un geste précis, tu en sors la lame...et puis tu cours. Nouveau cri. Tu ouvres la porte rapidement, à la volée. Elle est au milieu de la pièce, perdue. Cette pauvre petite chose, ce n'est encore qu'une gamine...mais tu te ne laisseras pas attendrir. Sa voix t'agace. Elle hurle comme si elle était seule. « Mais t'es complètement folle ?? »  C'est ce que tu lui lances à ce moment-là. C'est ce que tu penses. Si elle continue de hurler, elle risque d’appâter tous les rôdeurs à des kilomètres. Alors tu ajoutes, comme pour lui faire comprendre : « Tu veux crever, gamine ? »  . Pourtant, elle ne semble pas se soucier de ce que tu lui dis, ou plutôt si. Elle te reproche un seul mot, toujours avec sa voix stridente, agaçante. Et alors que tu lui demandes encore une fois de se taire...voilà qu'un bruit te parvient aux oreilles. Forcément, elle a réussi et alors que tu fais un pas de côté, un rôdeur apparaît dans l'encadrement de la porte. Et voilà qu'elle sort son arme. Tu as le temps de soupirer avant d'attraper cette pauvre créature par les cheveux et de lui embrocher le crane avec ton couteau. «  Un flingue ! Tu veux attirer ses potes ? Faut pas rester là, amènes toi. »


Code:
[color=#ff3300]■■■[/color] BEN BARNES ✗ Jeremiah Swann
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Jeremiah ❖ Au milieu de la nuit, les pensées deviennent des zombies. (u.c)

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