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Me and you again [pv Lincoln]

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MessageSujet: Me and you again [pv Lincoln] Mer 18 Mar - 12:43






Me and You Again
feat Lincoln J. Knowles






Appartement de Carrie

Charlottesville

Le jour où le monde bascula…

Carrie ne parvenait pas à trouver le sommeil. Elle était allongée sur son lit, les mains croisées derrière la tête. Le regard plongé dans l’obscurité de la pièce, elle était fasciné par les formes fantomatiques qui se mouvaient au plafond, simples spectres projetés par les phares des véhicules circulant dans la rue. Elle espérait secrètement qu’elles l’aideraient à s’endormir, qu’elles finiraient par l’hypnotiser, en vain. Elle n’arrivait pas à fermer les yeux.

Elle poussa un soupir d’agacement et regarda son réveil. Il annonçait deux heures du matin. Elle alluma la lampe posée sur la table de chevet et s’assit sur le rebord du lit. Épuisée, elle se frotta les yeux. Son regard se posa instinctivement sur son livre de chevet. Un peu de lecture l’aiderait sans doute à s’endormir. Elle s'en saisit, tourna quelques pages quand un hurlement à glacer le sang provenant d’un des appartements voisins résonna dans tout l'immeuble.C’était un cri terrifiant, presque animal.

Carrie s’immobilisa aussitôt, horrifiée. Le gémissement éclata à nouveau.Que se passait-il ? Qui pouvait bien crier comme ça ?Elle ouvrit prudemment la porte de l'appartement et jeta un œil à l’extérieur. Plusieurs personnes avaient entendu les cris. Elles restaient sur le seuil de leurs appartements, n’osant pas s’aventurer dans le couloir.

"Vous savez ce qu’il se passe ?" demanda un Mr Holden depuis le pallier de son appartement.

"Non. Pas du tout", répondit Carrie.

"C’est peut-être lié aux émeutes qui secouent la ville depuis quelques heures !"

Carrie n’était pas au courant. Elle n’avait pas regardé les informations de la journée.

"Ils disent que c’est peut-être autre chose !" ajouta Mme Jenkins, deux portes plus loin.

"Comment ça ?"

"Au flash spécial, tout à l’heure." Ils parlaient d’une maladie.

Un autre hurlement retentit brusquement.

Mr Holden ne pouvait pas rester sans rien faire. Il se hasarda dans le couloir et se dirigea prudemment vers l'appartement, au bout du couloir, d’où provenaient les mystérieux cris. Les locataires le fixaient tous, soulagés. Ils étaient ravis de voir quelqu’un prendre les choses en main.Il  parvint à la porte et frappa timidement.

"Vous allez bien ?"

Personne ne répondit. Il essaya de tourner la poignée mais la porte était verrouillée.
Prévenu par les habitants, le concierge de l’immeuble déboula soudain hors de la cage d’escaliers et le rejoignit d’un pas décidé.

"Monsieur Ashford ! Vous êtes là ?" s’écria-t-il en tambourinant la porte du poing.

Un nouveau cri résonna et se propagea dans tout l’étage. Le concierge sortit alors son passe-partout et déverrouilla la porte de l'appartement. Il l’ouvrit lentement tandis que le type, peu rassuré, faisait quelques pas en arrière.
Il était plongé dans l’obscurité. Une désagréable odeur de putréfaction envahit brusquement le couloir, obligeant les personnes à se couvrir le nez en grimaçant. Le concierge entra et disparut dans le noir sous le regard inquiet de Carrie
Il fit quelques pas dans la pièce et aperçut une silhouette tapie dans la pénombre.

"Monsieur Ashford…" dit-il du bout des lèvres. C’est vous ?

Interpellée par la voix, l’ombre se redressa subitement et se jeta sur lui. Le concierge hurla.

"C’est quoi ce bordel ?!"  s’exclama Carrie en s’avançant vers le type resté près de l’entrée.

Elle se posta à ses côtés, les yeux plongés dans l’obscurité de la chambre, quand le concierge bondit hors de la pièce et se saisit de son voisin. Il le fit basculer et lui mordit sauvagement le cou en lui arrachant un morceau de chair. Son sang gicla sur le sol. Un mouvement de panique s’empara alors des locataires.
Carrie empoigna le bras du blessé et tenta de le tirer mais le concierge était agrippé à lui comme un animal affamé. Il releva la tête et poussa un grognement menaçant. Ses yeux étaient cireux, sans âme. Les expressions de son visage avaient changé. Il n’était plus lui-même. Il était devenu quelque chose d’autre.
Carrie lâcha le bras de l’inconnu brusquement quand un homme – l’occupant de l'appartement voisin du sien –  s’élança hors de l’obscurité de la pièce. Voyant la situation lui échapper totalement, il s’enfuit. Le dément jeta alors son dévolu sur une femme qui tentait d’insérer sa clé dans la serrure de sa porte d'entrée . Elle hurla quand il planta ses dents dans son épaule.
Tout le monde avait fui quand Carrie parvint à son appartement. Elle ouvrit la porte, jetant un dernier regard sur le type allongé au sol qui baignait déjà dans une mare de sang. Ce dernier prit alors une grande inspiration, sa poitrine se soulevant comme sous l’effet d’électrochocs, puis il se releva, hagard. Il poussa un râle monstrueux en apercevant Carrie qui, dépassée par les événements, entra en claquant la porte derrière elle.
Que se passait-il ? Elle se prit la tête entre les mains en marchant dans l'appartement. Ses idées se bousculaient alors que les hurlements se multipliaient.
Elle décida d’allumer le téléviseur en espérant trouver une explication cohérente à ce chaos mais toutes les chaînes diffusaient le même message d’alerte.

“Restez chez vous. Barricadez-vous. Ne sortez sous aucun prétexte.” Voilà ce qui défilait en bas de l’écran.

Elle saisit alors son téléphone cherchant à joindre ses parents.Aucun réseau.

Tout à coup, des cris émanèrent de la rue. Carrie se rua vers la fenêtre et vit les mêmes monstres sortir de l’immeuble en hurlant. Ils se répandaient dans toutes les directions. Ils envahirent la rue, le quartier et bientôt la ville entière.
Des hélicoptères survolaient la ville.
Au loin, une explosion se produisit. Puis une autre.
Des flammes s’élevèrent brusquement.
Le monde venait de basculer…

Cinq ans plus tard.

Postée aux abords d’une route sinueuse longeant un immense ravin, Carrie observait avec ses jumelles une petite ville en contrebas. Elle y voyait un supermarché au nord de la ville, semble t il désert de tout rôdeurs. Observant quelques instants encore, Elle finit par regagner son moyen de locomotion, un vélo blanc posé à quelques mètres.
Son plan était simple, Aller jusqu'au Nord en Vélo. Entrer dans le supermarché, prendre ce dont elle à besoin et ressortir sans bruit. C'était la meilleure des solutions. Elle devrait faire vite pour ne pas attirer les rodeurs trainant en ville jusqu'au supermarché ou elle se retrouverait coincée.

Carrie avait vingt-huit ans. Elle attachait toujours ses cheveux roux en une longue tresse et portait constamment un tee-shirt, un jeans et des baskets. Elle voulait être à l’aise, prête à courir à tout instant. Ces années de survie l’avaient transformée. Elle n’était plus cette jeune institutrice citadine que les gens connaissaient. Elle était devenue une survivante. Chaque décision l’avait affectée. Chaque affrontement avec les rôdeurs l’avait marquée. Elle en gardait même un douloureux souvenir : la perte de ses sœurs. Celui-ci lui rappelait constamment que ces monstres pouvaient surgir de n’importe où et à n’importe quel moment.

Mais il était temps, elle arma son beretta, prépara sa faucille et s’engagea sur la route en direction de la ville.



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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Sam 28 Mar - 8:16

Me and you
feat Carrie A. Abbott
Me and you again …  

 Comment le monde avait basculé ? Lincoln ne le savait pas et a vrai dire il en avait rien a foutre le plus important pour lui jusqu'à présent c'était son fils et de savoir qu'il était vivant c'était son unique but de pouvoir tenir dans ce monde devenu trop fou. Il avait était solitaire pendant longtemps a chercher sur les routes son ex-femme et son fils sans résultat, cinq années a penser au pire mais également au bonheur de serrer dans ses bras son petit corps contre lui et de pouvoir ébouriffer ses cheveux et d'entendre son rire, même son ex-femme il aurait était content de la revoir malgré leur rapport tendu il ne souhaitait pas de mal a Johanne bien au contraire elle était une femme esquisse … Mais rien de tout ce qu'il avait imaginé ne se passa comme prévu, rien de tout ce qu'il avait pu penser n'arriva non plus, et au détour d'une ville il avait rencontré l'horreur la peine et le désespoir, il ne pensait jamais ressentir ça un jour, jamais non … Dans un lycée un camp de réfugiés avait fait halte, après tout Lincoln n'avait rien a perdre il s'y dirigea  pour voir si par hasard quelqu'un n'avait pas vu une femme rousse avec un petit garçon blond et le hasard fait bien les choses puisque il y trouva bien les réfugiés mais déjà morts, pas morts comme les autres qui continuaient de marcher dans la rue avec une jambe en moins ou un bras en moins mais plutôt massacrés, leur habits déchiquetaient et baignant tous dans une marre de sang … Avançant prudemment il trouva une femme au sol les cheveux roux face contre terre, d'un pas hésitant il s’accroupit a côté d'elle et la fixa comme ça pendant cinq bonne minutes puis prenant une longue inspiration il tourna le corps de la femme et resta figer sur place, c'était Johanne, c'était son ex-femme celle avec qui il a été marié celle qui lui a donné un fils, son visage blêmit il serra fort le manche de sa hache dans sa main et ferma les yeux pour reprendre une inspiration avant de se lever et de saisir une couverture qui traînait par la, il la déposa sur le corps sans vie de Johanne et regarda a nouveau le hall, ou était son fils ? Enlevé sûrement donc peut-être une chance de survie ? Ou même enfuis pendant se massacre ? Et bordel qui avait fait ça ? Ce n'était sûrement pas l’œuvre de marcheurs non, une balle avait était tirer dans le front de chaque personne ça le blond l'avait vérifier, avec le temps et l'expérience de ses cinq années il ne fallait jamais au grand jamais relâcher sa vigilance. Son fils, il sorti alors de ses pensées, avec un peu de chance « Putain Jésus si t'es encore la en sorte qu'il soit vivant, juste lui, je te promets de te prier tout les soirs ... » Lincoln ne connaissait pas grand chose a la religion, il n'avait jamais vraiment lu la bible et était encore moins aller a l'église, un jour même il été tombait sur un fanatique de l'église priant et enfermant quelques amis a lui dans une pièce de l'église pour essayer de sauver leur âmes leur jetant de l'eau bénite sur leur peau même si eux ne pensaient qu'a une chose le bouffer. Finalement le prête fanatique avait tenter de le balancer a ses amis morts, Lincoln réussi a s'échapper et se promit de ne plus faire confiance même a un prêtre. Mais un jour au détour d'une petite ville il rencontra une rousse, le genre de beauté qu'il adorait, elle était jeune, jolie et son apparence fragile l'avait poussé a l'aider alors que des rôdeurs tentaient de dévorer la belle, ils firent ensuite un bout de chemin ensembles il rencontrât ses petites sœurs et partagea un repas avec elles, e fut les premières personnes avec encore une partie humaine en elles qu'il rencontra, soit les autres voulait vous tuer, soit se battre, soit vous volaient … Le monde était vraiment parti en live, et ça personne n'y pouvait rien et quand les semaines devinrent des mois et que les mois devinrent des années soit vous acceptez que le monde est changeait soit vous sombrez dans la folie c'était deux choix qui a tout moment pouvait vous faire basculer soit d'un côté soit de l'autre, le fil de la vie au milieu était devenu tellement fragile tellement soudain qu'un rien pouvait vous faire basculer.

Et puis il du abandonner les jeunes-filles, du moins c'était le sentiment qu'il éprouva quand il partis, il leur avait expliqué, enfin il avait surtout expliqué a Carrie qui compris, la douceur de la jeune-femme a l'époque l'avait littéralement perturbé ! Il avait plus connu des femmes au sang chaud, piquante et avec du répondant, alors même si Carrie pouvait cacher son jeu derrière son apparence elle gardait une douceur a l'écart des gens qui avait toucher Lincoln. Mais il fallait qu'il retrouve sa famille, c'était surtout ça qu'il faisait depuis toutes ses années et alors qu'il avait enfin une piste il tomba de haut, de loin il avait imaginait retrouver son ex-femme morte a la rigueur rôdeuse mais pas morte par la main de quelqu'un, quelle bande de crevard avait massacré des innocents ? Il n'y avait que des personnes avec des enfants, du moins c'était ce qu'il voyait au sol … Mais toujours pas de trace de son fils, il allait retourner TOUT les coins du lycée, sans exception passant deux fois dans les mêmes pièces si il le fallait, mais a tout pris il fallait qu'il le retrouve. Malheureusement, rien ne se passa une fois de plus comme prévu, Lincoln tomba dans une salle de classe ou gisait le corps de plusieurs enfants, il chercha nerveusement celui de son fils et trouva la petite tête blonde défoncé sur une parti du crâne. Le monde tourna autour de lui, il voulait hurler, tout casser sur son passage mais rien de tout ça ne vint, il se contenta de tombait à genoux devant le corps de son fils inerte, sans le toucher il ferma les yeux « Pardonne moi ... » la culpabilité était un sentiment qui vous venait même si dans une situation ou vous n'y êtes pour rien, c'est comme ça. Après quelques minutes il se releva prenant une longue inspiration il sorti du bâtiment il n'avait plus rien a faire ici.

Retrouver les personnes qui avait fait ça devenait son nouvel objectif de vie, après tout aujourd'hui il n'y avait plus de monde, plus de personnes, il fallait survivre, il fallait avancer. Alors Lincoln repris sa bécane démarra et parti. Cette endroit restera derrière lui, il n'y retournera plus jamais.

Quelques jours plus tard, Lincoln errait comme un âme en peine dans un village aux alentours, il était devenu un corps vide, vide d'expressions de sentiments, il devenait fou a mesure que le temps s'écoulait. Combien de temps qu'il n'avait pas mangé ? Il ne le savait même pas, il n'avait même plus la notion du temps ni des demandes de son corps il mangeait simplement quand il y pensait. Justement, il avait enfin une sensation de faim et avait repérait un vieux supermarché peut-être avec un peu de chance il y avait encore quelque chose a manger enfin disons plutôt quelques chose de comestible. Se garant un peu plus loin il fit le chemin a pieds son magnum fixer sur sa poitrine et sa hache dans ses mains, il ne semblait pas aux premiers abords que le supermarché soit pourvu de marcheurs, c'était un plus, rentrant a l'intérieur tout en frappant sur un pan du mur pour attirer l'attention de ceux qui était endormi. Marchant ensuite dans les allées prudemment du supermarché il fouilla donc et trouva des boites de lessive, de la farine périmée, des boites éclatés par terre et même une boite de préservatifs qu'il ramassa et la lança dans le rayon quand il découvrit son contenu, bordel il y avait quand même une foutu boite de nourriture quelque part ! Même une pauvre boite de conserves périmée il prendrait.
Il continuait alors a fouiller machinalement les rayons, trouvant également de la nourriture décongelée dans le rayon frais et surgelés. Il se pencha par dessus un des frigos et attendit quelques minutes, sa tête tournait légèrement il fallait qu'il mange ou il allait s'évanouir, et il n'était pas bon de tomber dans les pommes de nos jours ...  


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Ven 3 Avr - 11:06






Me and You Again
feat Lincoln J. Knowles








Après avoir laissé le Vélo à la sortie du magasin, Carrie, accompagnée de sa faucille, s’engagea à pied dans un rayon  étroit qui débouchait sur l’allée principale. Affublé d’un grand sac en toile vide qu’elle tenait en bandoulière, elle se plaqua contre le mur et jeta un oeil discret de chaque côté de l'allée. Elle tenait fermement sa faucille, prêt à s’en servir au moindre mouvement suspect.
Elle se rendit vite compte qu’elle était seule et se permit un sourire. À l’exception des denrées périssables, tout semblait en parfait état. Bien peu de survivants semblaient être venu se servir jusqu'ici et elle en était heureuse.

Elle commença à s’occuper  des rayons, les un après les autres, sans perdre de temps et récupérèra tout ce dont elle pourrait avoir besoin : boites de conserve, rouleaux de papier toilette, biscuits, eau, médicaments, piles, cigarettes et préservatifs. Elle dévalisaiet le magasin sans concession, riant à l'idée de voir la tête d'Eden lorsqu'elle lui lancerait la boite de préservatif en lui conseillant de se couvrir avec Isaiah.

Passant devant le rayon presse, elle remarqua les magasines peoples, les photos des stars seins nu sur la plage, des pseudo ragots sur leur vie, leur mésaventure, la naissance du futur enfant du prince William et autre connerie du genre. Elle s’était parfois demandé si des stars avaient survécu. Elle trouvait amusant l’idée que certains pouvaient se battre aux côtés de Deborah Ann Woll, Brad Pitt ou Milla Jovovich. Comment se comporteraient les autres réfugiés avec eux ? Seraient-ils  admiratifs devant leur célébrité ou au contraire, agiraient-ils comme avec n’importe qui ? La deuxième hypothèse lui plaisait bien. L’argent n’avait plus aucune valeur aujourd’hui. Tout le monde était sur le même pied d’égalité.

Et ceux qui gagnaient leur vie avec des  histoires de zombies ? Étaient-ils mieux préparés que les autres ? George A. Romero, Max Brooks ou Robert Kirkman, appliquaient-ils  les règles qu’ils avaient inventées ? Étaient-ils toujours en vie ? Carrie sourit en pensant à tout cela.

Sortant de ses idées de star, elle passa de l’autre côté du magasin, elle avait déjà rempli son sac. Mais  restait sur sa faim. Elle avait arpenté tous les rayons mais il lui manquait quelque chose. De la viande fraîche, des légumes. Elle laissa son sac et entra dans l’arrière-boutique en espérant trouver son bonheur.

Des sacs de pommes de terre  germés, pourris et des cartons de canettes de sodas périmées y étaient entreposés. Elle  tomba rapidement sur la chambre froide. S’il y avait un endroit où trouver de la viande, c’était à l’intérieur. Elle  savait pertinemment qu’il n’y aurait rien de comestible. Il n’y avait plus de courant dans le magasin, certainement depuis le début de l’infection, et la pièce n’était plus réfrigérée.

Elle tira tout de même la lourde porte et entra. Carrie fut brusquement saisi par une envie de vomir. Elle plissa les yeux en grimaçant et ravala le dégueulis nauséabond qui était remonté dans sa gorge. Une dizaine de carcasses pourrissaient, pendues à des crochets. Une flopée de mouches voletait autour en bourdonnant. Déçu et dégoûtée, elle allait refermer la porte quand un macchabée dissimulé derrière se jeta sauvagement sur lui. La jeune femme eu à peine le temp réagir à temps et le cadavre failli lui mordre le bras, allant s'étaler au sol comme une merde. Elle ne mit pas longtemps à s'approcher et lui enfoncer la lame de sa faucille dans le crâne, libérant  cette pauvre créature de ses tourments, quittant l'arrière boutique pour retourner dans le magasin, un bruit la mit en alerte. Un cognement, étrange, comme si un rodeur se cogner contre divers rayons et autres choses du magasins. Avançant prudemment, verifiant chaque allée avant d'y pénétrer la jeune femme avancée prudemment, prête à se diriger vers la sortie, fuir ce lieu et les possibles rodeurs qui étaient entrés à la recherche de quelque chose.  Faim d'humain ? Déambulation ? Voir même réminicence humaine, peut être se souvenaient ils là bas au fin fond obscure de leur mémoire qu'ils venaient en ce genre d'endroit pour trouver de la nourritre.

Pourtant la surprise se fit quand jetant un regard vers le lieu d'ou semblait provenir le bruit, elle apercu une silhouette humaine, masculine. Un homme marchait dans les rayons, cherchant visiblement de la nourriture, des choses qui lui permettrait de se nourrir et semblait ne pas trouver grand chose. Pourtant les rayons avaient encore de quoi alors que se passait il ? M'approchant lentement, restant à une certaine distance je surveillais, observer si il était seul ou non et finalement, le voyant un moment penché au dessus d'un frigo empli de viande pourrie depuis bien longtemps, je tentais une approche.

" Hey le blondinet! Qu'est ce que tu fous au dessus de ces frigo ? Envie de bouffer du pourrie ou pas capable de trouver une conserve dans les rayons ?"

J'étais un peu crue, un ton plein de sureté, ma faucille à la main, mon sac de toile posé pret de moi, prete à me défendre si besoin, ou fuir si besoin, mais quand on croise un survivant, il faut voir si on peut ou non aider et si il peut ou non nous aider.


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Dim 12 Avr - 22:19

Me and you
feat Carrie A. Abbott
Me and you again …  

 Au-dessus des frigos, Lincoln repensait encore et encore au visage de son ex-femme les yeux ouverts et le corps vide de vie de son fils, comment une telle chose a t-elle pu arriver ? Aurait-il pu y faire quelque chose ? Bien sur que oui si il s'était peut-être un peu plus battu pour son fils après tout depuis des années Lincoln avait entendu les mêmes phrases « Tu n'est qu'un bon a rien … » « Un jour tu finira seul ... » ironie du sort ? Lui qui pensait pourtant avoir échappé a cette vie que tout le monde lui avait étiqueté sur le front, lui qui pensait être a l'abri de ce genre de souffrance car même la mort de sa propre mère ne lui avait pas fait autant de mal, voir quasiment rien fait ! Il passa une de ses mains sur son visage et se mordit la lèvre inférieure, il fallait qu'il se ressaisisse ou alors les conséquences allait être dramatique pour lui.
Dramatique c’était bien le mot, il avait songeait a quelques reprises de se tirer une balle de magnum dans le crâne pour éviter de devoir subir tout ça et puis parce qu'après tout il n'avait plus vraiment aucune raison de vivre, il y pensait le jour, la nuit, pendant son sommeil, tout le temps que son esprit était éveillé et même dans ses rêves sa conscience semblait le lui rappeler sans cesse. La peur le tenailler également, qu'allait-il faire ? Qu'était-il devenu ? Il ne reconnaissait plus le Lincoln qu'il était au contraire il découvrait une nouvelle facette de lui même, une facette qu'il avait du remballer dans un sac et jeter au fond d'une fosse dans sa tête, jamais au grand jamais il ne pensait pouvoir être autant touché. Pris d'une envie de tout casser dans le magasin il se redressa vite et eu le tournis, foutu tête, foutu corps la faim le tiraillait et son corps commençait sérieusement a lui faire signe qu'il était temps de manger quelque chose n'importe quoi mais juste quelque chose. Marrant a dire, les choses dans les congélos était sûrement avariés alors a ce niveau la autant croquer dans un rôdeur ça revenait au même.
Il entendit du remue-ménage dans le magasin ou plutôt dans l'arrière boutique, du moins cela ne dura pas longtemps il scruta le magasin du peu qu'il pouvait et tendit l'oreille mais plus rien, sûrement un rôdeur dans l'arrière boutique bloqué dans une pièce et qui aurait entendu le bruit des pas de Lincoln, c'était jamais impossible que certains rôdeurs entendent et réagissent quelques secondes après, la encore c'était le réflexe de survie qu'avait appris Lincoln, a croire qu'en temps que survivants il aurait pu écrire un livre sur « Comment vivre dans un monde remplis de morts-vivants *Guide a l'usage des survivants a l'encontre des morts ET des vivants* » le danger ne réside pas seulement dans les morts-vivants, bien au contraire une fois qu'on avait pris les réflexes contre eux qu'on connaissaient leur nature et leur façon de procéder le plus dangereux et ça Lincoln venait d'en faire les frais c'était les vivants. Il secoua la tête, reprendre ses esprits était sa priorité, bouger d'ici aussi avant que la situation ne lui retombe dessus.
Pourtant il n'avait pas entendu de personnes vivantes marchait dans le magasin, le bruit des pas sont aussi d'excellents indicateur de présence humaines vivantes ou non, les rôdeurs ont tendance a traîner des pieds comme des ado' de quinze piges et ne sont pas DU TOUT discret du moins ils n'essaient pas de l'être. Un humain lui a le pas léger, sournois ou a l'inverse rapide et bruyant, la Lincoln avait complémentent laissé tomber ses barrières aucune sécurité le rattachait a la vie il avait tout simplement abandonner, il pouvait facilement se faire avoir que se soit par un humain ou par un zombie, la résidait aussi sa peur, avant il possédait d'excellent réflexe et un sens de la survie a toute épreuve il l'avait démontrait par delà ses rencontres notamment avec Carrie et ses sœurs ils les avaient aidaient, s'attachant a leur jolies sourires, il y repensa, repensa au rire léger de Carrie a ses cheveux flamboyant et a sa voix douce, ses yeux d'un bleu transperçant et ses manières timides, il se demanda si tout allait bien pour elle, si elle avait pu trouver un refuge avec ses sœurs. Il sourit en y pensant, et se re-pencha par dessus les congélateurs, fermant les yeux et respirant se concentrant subitement et uniquement sur sa respiration et seulement sur sa respiration comme-ci tout à coup autour de lui le temps ralentissait petit à petit et que seul sa respiration le ramenait ç cette dur réalité.
Pourtant quelque chose le ramena subitement a la réalité, une voix, féminine sur d'elle et très direct. Sur le moment il ne réagis pas, du moins pas pendant les premières secondes et puis il fut pris d'un rire, un rire spontané mis la en évidence face à elle. Après tout c'était bien la première fois qu'une femme lui parlait sur ce ton, du moins qui se moquait de lui. Et puis il se redressa doucement pas trop vite cette fois-ci pour éviter que sa tête ne lui fasse de nouveau des tours et des tours de manèges gratuit. Il se tourna alors vers l’intéressé et son sourire s'effaça, merde bon sang ses cheveux la ils les connaissait, ses yeux aussi et cette silhouette … Il resta la bouche bée, alors le seigneur était si drôle que ça ? Ou le destin ? Ou merde quelque chose qui faisait ce genre de situation complètement inverser.

« Carrie … ? »

Dit-il d'une voix faible, il passa une main dans ses cheveux, l'émotion le submergé.

« Je … Tu va bien ? »

Oui bon, ne le blâmait pas c'est pas vraiment le plus doué pour ce genre de situation.
Et puis son corps lui joua soudainement un nouveau tour, sa tête se mit a tourner encore et encore, il se rattrapa au congélateur en fermant les yeux, il fit un signe vers Carrie en essayant de continuer de parler et … Il tomba dans les pommes, la au milieu du magasin.   


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Lun 13 Avr - 17:04






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Le destin aime jouer des tours et se moquer des personnes de ce monde. La preuve était face à moi, incarné par nul autre que cet homme blond qui quelques instants plus tôt était penché tel un malheureux au dessus de frigo emplie de viande faisandée, avariée, nid de microbes et autres gentilles larves proliférant depuis que l'homme ne les empéchaient plus de vivre selon leurs envies, leurs besoins, leurs désirs.

Se retournant lentement, tel ces acteurs dans les films mélo-romantique, Lincoln m'avait fait face, fantome de mon passé, homme que je pensé mort ou plutot que j'espérais vivant tout en sachant parfaitement, que jamais je ne le reverrais, car dans le monde ou nous vivions, les chances de survies sont mince et celles de retrouver une personne disparu le sont encore plus. Pourtant il se tenait là, aussi surpris que moi par la situation, par ces retrouvailles et par l'idée qu'il ai pu devenir cet homme chancelant et moi cette femme prete à enfoncer ma lame dans la chair d'un vivant sans même une once de remord si cela voulait dire survivre. Pourtant, l'émotion était là, brillant dans ses yeux, formant une boule dans ma gorge, me donnant presque envie d'aller sauter dans ses bras en riant aux éclats, tant j'étais heureuse de revoir une personne connu, mais je ne pouvais pas, j'étais figé comme une idiote dans cette allée à l'observer, à le laisser me demander si j'allais bien alors que j'acquiesçais légérement comme une idiote, comme si tout cela n'étais qu'un rêve trop beau pour être vrai et que j'allais me reveiller sous peu.

Je tentais un pas, incertain timide, ne pouvant lacher mon regard de son visage et alors que j'allais m'approcher il...tomba dans les pommes...j'en restais coîs, stupide. Quid de l'homme fort à moto, celui qui n'avait peur de rien, qui pouvait vaincre des dizaines de rodeurs avec sa hache ? Envolé ? Ce n'était plus qu'un pauvre garçon qui tourné de l'oeil suite à une trop forte émotion ? Je soupirais un peu, m'approchant de lui, sans réelle compassion, allant juste l'allonger comme il faut murmurant pour moi même

"Les hommes...tous des bébés!"

Puis lui donnait une claque pas très violente, mais assez pour le reveiller.

"Hé le blond au bois dormant, c'est l'heure de se reveiller!"

Attendant qu'il réouvre les yeux, qu'il reprenne contenance, je sortais de mon sac une petite bouteille d'eau ainsi qu'une conserve d'un fruit en sirop que j'avais trouvé dans une pile de boite dans un rayon à demi renversé. C'était surement le manque de nourriture qui lui avait causé ce malaise, ou la fatigue, ou l'émotion. Je 'nen savais rien, pourtant j'avais un sourire d'idiote sur le visage, me rappelant notre rencontre, notre fuite et nos soirées. Je me souvenais des discussions et surtout de ses regards, de ses sourires qui l'air de rien me faisait me sentir bien, comme si l'apocalypse n'était pas si terrible. Mais ce qui me revint surtout à l'esprit était la recherche de sa famille. Je ne voyais dans les environs, ni femme, ni enfant. Peut etre était il d'un camp peu lointain ou ils l'attendait ou peut etre...que le monde les avaient pris

Je n'avais aucune idée de ce qu'il avait traversé, même si cela semblait être difficile et douloureux, mais nous aurions le temps de discuter de tout cela. Nous aurions le temps de savoir ce que nous avions fait de ces années sans ce voir, pourtant...la crainte me prenait. Comment lui dire que j'avais perdu mes soeurs, failli mourir, être violée et tout ce qui s'en suit. Comment lui expliquer que j'étais dans un groupe à vivre une petite vie plutot heureuse alors qu'il semblait être au bout du rouleau? J'avais le temps de penser à cela, pour l'instant je devais le faire manger, boire, reprendre quelques forces puis il serai temps de bouger avant que la nuit ne tombe et qu'on soit coincé dans cet endroit...difficilement défendable.


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Lun 13 Avr - 19:44

Me and you
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Me and you again …  

Lorsque son corps s'écroula au sol Lincoln était déjà parti dans un état semi-inconscient, il entendait autour ce qu'il se passait dans un brouhaha sans nom il ne distinguait même plus si Carrie était bien la ou pas, il n'avait plus la notion d'être réellement sur terre encore a cet instant. Bien piètre image de lui même qu'il devait donner, la honte même de passer de l'homme fort et sur de lui a l'homme blanc de visage faible et tombant dans les vapes, mais ceci étant due uniquement et seulement aux derniers moments de sa vie et le fait qu'il n'est rien avalé depuis des jours.

D'un côté il était content d'être tombé sur Carrie, il y avait eu un feeling entre eux qui ne trompait pas, un feeling qui avait fendu le cœur du beau blond lorsque celui-ci décida de partir chercher sa famille même si dans le fond il avait gardé espoir de revoir la rousse incendiaire et délicate. La situation était assez ironique quand on y pensait même, après tout la dernière fois qu'ils s'étaient vus c'était les rôles inversés Lincoln en mode guerrier n'hésitant pas a foncer dans le tas et découpant a la chaîne les zombies se présentant devant lui aidant Carrie ferme dans sa façon de parler et a côté, a l'inverse il y avait Carrie, jolie gentille et une pureté bien souvent oubliée en ces temps de malade. Mais bien des choses c'était passé depuis ce temps la, bien des choses se sont accomplies et même si ce n'est pas dans le sens positive ils ont finit par se retrouver. Chacun avait changés, mais une chose ne changeait pas c'était l'affection qu'ils se portaient tout deux.

Le blond était assez massif alors lorsque son corps toucha le sol c'est dans un bruit et d'un coup le poids l'avait emporté. Carrie ne pouvait pas le transporter ça non, de toute façon pour l’emmener ou ? La nuit allait très certainement tomber et le risque de mourir était multiplié par dix, Lincoln luttait pourtant contre lui-même pour revenir, il le fallait ne serais-ce pour elle, après tout comme dit le dicton « Si tu n'a pas de raison de vivre trouve une raison de crever ... » la clé du diction était peut-être Carrie ? Le voilà qui délirait, depuis le temps Carrie avait sûrement changé, sa vie avait changé elle avait même peut-être plus de place pour lui comme avant. Maintenant le voilà qu'il délirait et cette situation devenait vraiment coquasse.

Il se reçu une claque, pas spécialement violente mais elle le fit sursauter, il ouvrit légèrement les yeux pour fixer la rousse au-dessus de lui et proche de lui, au moins elle n'était pas parti ou ne le découper pas en morceau, un bon point elle n'était pas devenu folle enfin sur se point la du moins …  Il sourit lorsqu'elle lui attribua un surnom digne de lui faire perdre sa virilité légendaire et ses poils avec, il tendit une main vers elle alors qu'elle fouillait dans son sac et la posa sur sa propre main tout en continuant a sourire

« J'suis content de te voir ... »

Il tenta de se redresser et s'assit contre les congélateur, les yeux fermés et la tête lui tournant toujours, inconsciemment sa vie prenait un autre sens. Il rouvrit les yeux a mi-clos et toujours en lui souriant il saisit la bouteille d'eau qu'il bu presque a la moitié, ça lui fit un bien fou. Puis il resta la quelques secondes avant de redresser la tête vers elle.

« La dernière fois c'était toi qui était en détresse maintenant c'est moi ... »

Et il repensa a son ex-femme et à son fils il eu quelques larmes qui lui monta mais il les refoula en avalant sa salive. Il se frotta les yeux avec ses doigts et plongea ses yeux dans ceux de Carrie.

« On a tellement de chose a se raconter je crois … Tu est seule ? Ou sont t'es sœurs ? Il vaudrait mieux les rejoindre avant que la nuit ne tombe non ? »

Et puis il saisit la boite de fruit en sirop et commença a avaler d'un trait sa contenance, des jours qu'il n'avait pas mangé il apprécia donc grandement cet apport faible de sucre et il commençait déjà a se sentir mieux, bon sans non plus aller courir le marathon de New-York mais suffisamment pour aller rejoindre le campement de Carrie et ses sœurs, sans savoir ce qui l'attendait, sans savoir que Carrie avait aussi vécus beaucoup de choses difficile depuis qu'il était parti …   


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Lun 13 Avr - 23:02






Me and You Again
feat Lincoln J. Knowles







Le corps d'un homme d'age adulte dans la taille et la musculature de Lincoln doit avoisiner les quatre vingt dix ou cent kilos. ainsi, lorsque cette masse de chiar et de muscle lache d'un coup et qu'il viens à heurter le seul, sans une seule tentative de retenir la chute, le poids ou tout autre chose du genre, le bruit qui se produit est sourd, puissant lourd, au point qu'il peu effrayer pour la personne qui viens de chuter. S'est il blessé ? Sa tête à t elle percuté le sol ? Le bruit à t il attiré l'attention de personnages que nous n'aimerions pas voir arriver dans le décor ? Des questions simples, humaines stupides. Je ne me suis posé aucune de celles ci, sauf peut etre celle sur les copains qui s'inviteraient à la partie sans avoir reçu d'invitation. Avais je tant changer que je ne me préoccupé plus d'autrui ? Que j'étais blasée, lassée par tout cela ? C'est une possibilité, qui sais, les évènements qui se sont produit dans ma vie m'ont changé, qui n'aurait pas changé, mais est ce en bien ou en mal ? La question pourrait se poser.

Pourtant Lincoln, sans être la personne la plus importante de ma vie, puisque ce rôle était offert à ma soeur, était une personne de relative importance. Il m'avait aidée lorsque j'étais dans le besoin, lorsqu'elle failli se faire dévorer vive et laisser ses cinq soeurs seules dans ce monde. Aucune n'aurai survécue, est ce réel ou je préfère me dire cela pour me rassuré, pour me dire qu'en avoir sauvé une est deja quelque chose de bien, que je n'aurai pas pu faire mieux ? J'avais perdu quatre soeurs tuées par des rodeurs, par des hommes. j'avais failli perdre la cinquième lorsqu'elle tomba gravement malade et maintenant je ne vis plus que pour elle, car je l'ai sauvé, j'ai fait ce que j'ai pu pour la sauver. Mais quand je le revois lui, étendue là, je repense à ces soirées à rire autour du feu, à ses histoires droles, aux rires de mes soeurs alors qu'il jouait avec, faisait le pitre, les rassurés. J'avais vu dans ses sourires certaines choses qui n'y étaient peut etre pas, ou plutot qui n'y étaient pas tout simplemen,t un manque de compagnie surement, car on ne peux avoir une attirance en quelques jours.

Soupirant quelque peu à ce malaise, parlant du peu de resistance qu'avaient les hommes, je cherchais à échapper à mes pensées, à ne plus etre accaparée de la sorte par mes souvenirs plus que perturbant et le baffais tout simplement. Je n'avais pas la carrure pour le déplacer ou le porter. Je pouvais peut etre le trainer mais pas sur une longue distance et il valait mieux qu'il se reveille vite car le soir tombe bien plus vite qu'on ne le pense. Attendant qu'il réouvre les yeux, lui souriant d'un air qui m'est propre, fidèle à ma personnalité douce et gentille. Une main se tendit, pris la mienne. Elle était large, chaude, douce et je rougis commme j'ai toujours rougis. Il était heureux de me revoir et je ne pu que lui répondre

"Moi aussi..."

C'était sincère, réellement, mais je lachais malgré tout sa main, doucement, pour ne pas être trop brusque et le laissais se redresser, profitant de mes quelques victuailles, notamment la bouteille d'eau qu'il semblait apprécier. Il était vrai que c'était l'une des choses qui manquait le plus dans ce monde, l'eau et la nourriture. Cette bouteille était l'une de celle que j'avais trouvé dans la reserve. elle était toujours scellée ce qui me laissait penser qu'elle était potable, mais j'avais également une bouteille d'eau faite au chateau, tiré d'un puit cresé plus loin et bouilli pour être sur qu'elle était buvable. Je le laissais pourtant boire cette eau, un peu comme un cobaye, ce qui était peu sympathique, mais tant pis, c'était fait. La conversation tourna sur nos roles, sur mon coté sure de moi, sur de ce que je fait et son coté damoiseaux en detresse, inversant totalement nos roles quant à notre dernière rencontre. C'était  Amusant et j'en riais meme quelque peu, posant une main   sa cuisse que je tapotais un peu

"Chacun son tour! La prochaine fois je te laisserai faire le héro!"

De nouveau un sourire amusé, j'essayais de faire en sorte que les retrouvailles soient agréables pour nous deux, qu'on ne partent pas sur des sujets sensibles, qu'il vienne à sourire, à rire peut etre, reprendre des forces avant de repartir dans ce monde plein de morts, rejoindre sa famille ou me suivre si le coeur lui en disait, je ne pensais pas que cela poserait de gros soucis au chateau d'avoir un homme de plus.  Mais le sujet vint et je ne sus trop que répondre. Pour avoir des choses à se raconter, c'était presque un euphémisme,je préférais pourtant tenter de laisser cette discussion pour plus tard, ce n'était pas forcément le lieu ni le moment de nous faire un résumé de nos vies.

"Seule pour le ravitaillement. Je suis dans un camps dans un ancien chateau avec d'autres personnes, tu peux te joindre à moi si tu veux, tu peux même amener ta famille si..."

Je preferais ne pas finir ma phrase, c'était peut etre maladroit, peut etre ne les avaient ils pas retrouvé ou morts, a moins qu'ils ne soient pas bien loin ce qui serait tout aussi bien, mais pour l'instant il avait besoin de reprendre des forces et c'est ce qu'il fit, avalant goulumment la conserve de fruit, ce qui semblait déjà lui faire un peu de bien, lui redonnait des couleurs.

"Désolé, j'ai pas beaucoup mieux dans mon sac que des conserves...on a un potager et des animaux au camp...c'est plus frais, mais...on est pas encore vraiment auto-suffisant..."


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Ven 17 Avr - 22:16

Me and you
feat Carrie A. Abbott
Me and you again …  

Il paraît que souvent lorsqu'il vous arrive un malheur il n'est pas impossible que le karma tourne et fait en sorte qu'une compensation vienne combler cette frustration de la vie, ouais parfois la vie était une farce dans toute sa splendeur, Lincoln lui le savait depuis longtemps quand quelque chose va bien il y a toujours quelque chose de mal qui vous tombe dessus par la suite et vice-versa c'était comme ça et vous avez beau être positif ou négatif ça ne change pas grand chose de toute façon dé l'instant ou vous sortez dehors ou que vous fréquentez des personnes et le monde qui tourne autour  vous êtes sur d'être victime de chance et malchance.

Elle était assez distante, en même temps c'était tout à fait normal et tout à fait a son honneur, cela ne gêna pas le beau blond lorsqu'elle retira sa main au contraire il avait juste eu besoin a ce moment la de toucher une chaleur humaine, une peau douce et vivante, de retrouver la sensation de connaître quelqu'un, la solitude vous pèse a la longue … De toute façon il avait vu le rouge lui monter aux joues c'est qu'il l'avait donc touché et donc qu'elle était sincère dans sa réponse qu'elle aussi était contente de le voir, il sourit doucement et continua de s'alimenter et de boire, ça lui fit un bien fou il ne c'était même pas posé la question du si c'est potable ou pas il en avait oublié presque que la fin du monde était la et que les denrées rare comme l'eau potable était convoité. Peut importe il en avait envie lui du moment que ce n'était pas pourri ça ne le dérangeait pas il avait bien bouffé du pigeon et du rat une fois.

Elle rigola lorsqu'il évoqua leur rôles inversés et la situation quelque peu cocasse, il la fixa elle était belle ça lui réchauffa le cœur de re-voir un jolie sourire surtout d'une personne qu'il avait connu et qu'il avait longuement apprécié. Il s'humecta les lèvres en lui souriant tout en continuant de la fixer et lorsqu'elle lui tapota la cuisse il eu un petit rire, ça faisais du bien de se sentir vivant avec quelqu'un de vivant. Peut-être que la suite avait était un peu direct, lui demander de raconter ce qu'il c'était passé pour elle depuis qu'il était parti revenait a lui retourner lui même la question et il redoutait de devoir en parler, mettre des mots sur ce qu'il venait de vivre n'était pas encore a l'ordre du jour et comment annoncer la mort de sa famille ?

Et puis sa réponse fut d'abords positif elle était a l'abri c'était déjà ça elle lui expliqua qu'elle avait rejoint un camp dans un château avec d'autres personnes, bon lui n'y croyait pas vraiment au camp tout ça en principe ça finissait toujours mal il y avait toujours une personne pour essayer de prendre le pouvoir au sein d'une communauté et Lincoln détestait être dirigé ou commandé, si il voulait sortir explorer il sortait point barre, si il voulait tuer quelqu'un dont il n'était pas sur il le tuer. Enfin elle enchaîna sur le fait qu'il pouvait venir avec elle, il sourie sur le moment mais perdit très vite celui-ci lorsqu'elle enchaîna sur le fait qu'il pouvait également venir avec sa famille si … Si quoi ? Si ils sont toujours vivant ? Si ils en avaient envie ? Non, rien de tout ça n'arrivera désormais Lincoln était seul, seul au monde puisque plus rien ne le rattachait de son vivant, il avait donc un nouveau départ devant lui, le choix. Il ne savait pas, il repensa a tout, aux corps a la vie comme elle était maintenant, était-ce ça qu'il voulait ? Il devait donc maintenant choisir d'avancer et de partir avec Carrie, de devenir un autre homme d'effacer toute sa vie d'avant et de peut-être enfin de devenir quelqu'un de bien et non le bad-boy qui ne se souciait jamais des autres … Bien sur il garderait ce côté libre et insoumis, mais pourrait se faire une place de mec bien dans une communauté. Ou bien il pouvait refuser la proposition de Carrie et partir  de son côté faire quelque chose de sa misérable vie …

« Ils sont morts »

C'était sec, direct et lâché comme ça la regardant droit dans les yeux. Le front plissé il sera la mâchoire pour ne pas craquer devant elle, il n'était pas encore a pleurer devant les femmes et encore moins devant une femme qu'il connaissait et qu'il trouvé belle. C'était maintenant ou jamais, maintenant qu'il devait soit prendre la décision de s'en sortir, soit de mourir.

« Un château tu dit ? Tu crois qu'il y aura de la place pour un mec comme moi là-bas ? »

Bon, il avait pas pu s'empêcher de rajouter la fin de la phrase, il espérait intérieurement que Carrie serait ravie de la question et qu'elle l’encouragerait a venir avec elle, il pouvait donc continuer a veiller sur elle même si a première vu elle n'en avait pas ou du moins plus besoin comme avant.

« Un tour en moto ça te dit ? » 


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Sam 18 Avr - 10:22






Me and You Again
feat Lincoln J. Knowles







Notre bonheur est il dûe à la chance ? Tous les hommes veulent vivre heureux. Mais peu y parviennent. Notre bonheur doit-il donc quelque chose à la chance ? Il semble en effet dépendre de circonstances extérieures comme la fortune ou la santé, et pas seulement de nous-mêmes. Soumis aux aléas du temps, son rapport à la volonté n'est pas nécessaire, mais contingent : il ne suffit pas de vouloir être heureux pour l'être. Mais il n'en reste pas moins qu'il faut connaître des lois, savoir appliquer des règles et se plier à une discipline, si l'on veut réussir. La résolution d'un problème mathématique ou la réussite à un examen ne sont pas affaire de chance, mais de méthode et de travail, et il en va peut-être de même des difficultés pratiques, et non plus théoriques, que l'on rencontre dans la vie. Qu'en est-il donc du bonheur ? Est-il le fruit du hasard, de la chance et de la bonne fortune qui le mettent du même coup à la merci des circonstances et des aléas de la vie ? ou bien est-il le résultat d'une activité méthodique et réglée, d'un mode de vie qui n'est pas sans raison, et qui doit tout à cette faculté plutôt qu'au hasard ? Comment faire pour vivre heureux ? Cela se mérite-il ? Cela dépend-il de nous ? Que pouvons-nous espérer ?

J'avais passé ma vie à être heureuse.Etait ce une chance ? Avais je toutes les cartes en mains pour être si heureuse ? J'avais eu une famille douce et aimante, de l'amour, des jeux et des amis. J'étais populaire au lycée, l'une des plus jolies filles, capitaine des cheerleader, reine du bal de fin d'année, j'avais tout pour réussir, pour devenir une personne exceptionnelle et, le jour des retrouvailles de notre promotion j'aurai pu conter mon bonheur, y ajoutant un mariage d'amour avec mon fiancé de la fac et bien sur quelques enfants. Mais voici les morts se sont relevés, pauvres ames esseulés, avides de chair et de sang, ne connaissant plus même le principe du bonheur ou de la chance, laissant leur corps décomposé être guidé par la simple et douce envie de manger. Avaient ils faim ou comme un malade n'était ce qu'un besoin, un désir qu'ils ne pouvaient controler, qu'ils ne cherchaient pas à controler.

Pourtant, le bonheur ne doit rien à la chance. Il est le résultat d'une vie conforme à la raison et réside dans l'absence de trouble : c'est l'ataraxie, ou tranquillité de l'âme, que produit l'accord de la pensée et de la vie qui nous soustrait aux passions en nous mettant à l'abri des aléas du monde. En ce sens, il ne dépend que de nous de vivre heureux ou malheureux, parce qu'il ne dépend aussi que de nous de bien ou mal raisonner. C'est ce que j'ai toujours cru au final. Qu'en travaillant dur, en respectant les règles, je vivrais heureuse pour toujours comme ces princesses de conte de fées qui avaient respecté au final, le protocole de la princesse en détresse. Mais quelle chance avais je eu depuis que le monde que je connaissais n'était plus ? J'avais perdu mes amis, mes collègues. Ma classe avait été dévoré par leurs propres parents ou voisins, la grande fratrie Abbott ne résidait plus qu'en Elsa et moi. Pourtant, certain me diraient que j'ai de la chance, d'être en vie, d'avoir encore une personne en ce monde pour me tenir compagnie, pour me soutenir dans les moments difficile et je dirais que oui, certainement et pourtant...suis je réellement chanceuse ?

Le fait de retrouver Lincoln ici me donnait envie de dire oui. Je retrouvais un ami, une personne que j'appréciais, qui me protegerait comme il l'avait fait autrefois. Certes il y avait le groupe qui m'aidait à survivre et petit à petit ils devenaient une nouvelle famille pour moi, mais Lincoln, bien que je ne le connaisse peu au final, avait ce point commun avec moi d'avoir connu mes six soeurs, d'avoir un souvenir d'elles et en cela, je me sentais bien plus proche de lui que d'eux. Il semblait malgré tout cela heureux. Le monde ne lui avait fait aucun cadeau, l'avait malmené, blessé, torturé et pourtant il souriait face à moi, se satisfaisant de petites choses ? Avait il reussi à trouver son bonheur dans les choses les plus simples de la vie, se contentant de peu pour vivre mieux cet enfer ? Je ne savait pas trop, mais il était là et c'était tout ce qui importait en l'instant.

Le laissant terminer son encas, lui offrant de quoi reprendre des forces pour aller jusqu'au chateau, je continuais de me poser maintes questions sur sa famille, sa solitude, son histoire. Et alors que je lui offrais l'asile du chateau, la sécurité d'un camp, je vis son regard s'assombrir. La question de sa famille était donc malvenu ? Je craignais le pire. Il ne les avaient pas retrouvés ? Ils n'étaient plus ? Que pouvais je bien en savoir après tout ? Mais je faisais silence alors qu'il prenait la contenance, le courage pour me dire ce qu'il en était. Et lachant d'un ton sec le sort qui était le leur, je ne pu m'empecher, d'être emue, posant une main sur mes lèvres, je me sentais idiote d'avoir posé, la question, d'avoir remuer le couteau dans la plaie et les larmes commençaient déjà à me monter aux yeux. Certes, je les retenaient, je ne voulait en laisser passer aucune et pourtant, une seule d'entre elles réussi à passer, glissant doucement le long de ma joue alors que je compatissait avec lui dans ses pertes.

"Il n'y a plus qu'Elsa...les autres sont...partis"

J'essuyais rapidement la larme sur ma joue, reprenant contenance, affichant un visage bien plus dur que je ne l'aurais voulu, mais il me fallait bien cela pour ne pas me remettre à pleurer toutes les larmes de mon corps en pensant à elle et à mon impuissance face à leurs sorts. Heureusement, la discussion bifurqua sur le chateau et la possibilité d'accueillir un mec comme lui. Qu'entendait il par là ? Pourquoi ne voudrions nous pas de lui ? Pourquoi le rejetterions nous ?

"Bien sur qu'il y en à. Il y a toujours de la place pour un grand blond qui aime tourner de l'oeil!"

Je souriais quelque peu à ma remarque qui se voulait drole, qui cherchait à detendre l'atmosphère, sans réellement y parvenir, pourtant, il semblait satisfait de ma réponse et sa proposition me ravie mais...il y avait le vélo et je devais le ramener au chateau. C'était l'un de nos seul moyen de transport silencieux et en cela, il avait une certaine importance.

"J'adorerais mais...je dois ramener le vélo au camp, je peux pas la laisser ici.."

Ce fut à ce moment que le bruit se fit entendre, un bruit de conserve qui tombe et roule, suivi d'un autre, puis de grognements. Un rodeur avait du entrer dans le magasin, attiré par nos voix peut etre ou par simple curiosité et par le bruit qu'il faisait attiré petit à petit ses copains qui arrivaient dans ce supermarché, pret à nous encercler, à nous piéger. Une tête à demi pourrie apparue bientot au bout d'un rayon et je sus aussitot qu'il était temps de se bouger. Je tendais une main à Lincoln pour l'aider à se relever et attraper mon sac de vivres, prete à fuir dès qu'il serait pret.



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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Sam 18 Avr - 12:40


“ Titre Officiel ”

Ils étaient tous dans la petite ruelle adjacente au supermarché, ils étaient là attendant d'un bruit, une odeur enfin que quelque chose se passe et ne les fasse se mettre en chasse, à la recherche de nourriture, de chaire fraîche à décrocher de corps encore chaud. Soudain des bruits, tenus certes, mais bien là les met en éveille, lentement, ils se mettent en route, ils se dirige avec lenteur vers l'origine des bruits.

Ils leur faut quelques minutes pour arriver à l’extrémité de la ruelle, quand un nouveau bruit leur indique qu'il faut se diriger vers l'intérieur du magasin, ils entrent, ils sont une petite dizaine et cela fait des semaines qu'ils n'ont pas eut à manger, ils sont affamés et bien décidé à manger les survivants se trouvant en face d'eux.

___________________
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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Mar 21 Avr - 22:18

Me and you
feat Carrie A. Abbott
Me and you again …  

Il attendait une réponse de la part de Carrie, réponse dont il voulait qu'elle soit positif bien entendu. Il ne savait pas a ce moment dans quoi il s'embarquait ni même ou il allait et encore moins ce qu'il espérait y trouver. C'était vraiment bizarre, il était passé d'un état a un autre d'un seul coup comme un électrochoc qu'on vous inflige après être devenu fou, est-ce ça le remède contre la folie ? Croire en quelque chose de nouveau ?  C'était pas impossible puisqu'on passait le majeur temps de notre vie a se donner des objectifs et a les atteindre formant une satisfaction a chaque victoire dans la vie, chacun suivait un chemin commun mais chacun développaient un objectif ou un rêve caché qu'il gardé au fond de lui. Alors Lincoln lui n'avait jamais fonctionné comme ça, du moins pas comme les autres, sa satisfaction ne se trouvait pas a avoir les meilleurs notes au lycée, a être populaire ou être élus roi du bal après avoir fait tourner la moitié des têtes féminines de son établissement, non rien de tout ça. Mais avait-il vraiment un rêve ? Cette chose planquait dans votre tête, dans un coin bien au chaud et qui revient quand vous abandonnez ? Quand vous n'avez plus d'espoir sur votre vie ? Il ne le savait pas, pour lui il prenait la vie comme elle venait, comme elle était, exécutant sur le moment mais ne pensant jamais au long terme c'était aussi peut-être ça qui l'avait maintes fois fait faux bon, maintes fois trahis et maintes fois fait regretter la vie, tout se bousculait en peu de temps dans sa tête, juste avec cette rencontre improbable.

Et puis il revint dans le monde réel, ses absences mentales ne durait que rarement même si celles-ci lui semblait durer des minutes, depuis la mort de sa famille il passer son temps a penser, a philosopher sur le pourquoi du comment, sur la vie en générale et ça aussi c'était chose qu'il n'était pas. Elle semblait troubler et il devina qu'il avait touché, la jolie rousse évita son regard et déclara qu'une seule de ses sœurs avait survécu mais que les autres était partis pour ainsi ne pas dire qu'elles étaient mortes. Le beau blond fut peiner de voir la rousse si triste et de la disparition de ses sœurs, il les avait connus et les avaient appréciés, de charmante jeunes-filles qui riait et se racontaient des histoires le soir, il avait apprécié se semblant d'humanité qu'elle dégageait alors que tout autour d'eux le chaos total régnait. Une larme coula le long de la joue de Carrie il tendit la main pour l'essuyer mais elle fut plus rapide que lui et l'essuya elle même, il reposa sa main alors et continua de la fixer, a eux deux ils pouvaient se comprendre, ils avaient perdus leur famille leur seul lien a la vie, même si Carrie avec la chance d'avoir toujours une de ses sœurs Lincoln lui, n'avait plus personne.

Elle semblait surprise quand il demanda si il y avait de la place pour lui, après tout elle n'était pas au courant de son passé, de ce qu'il était avant, elle avait juste connu un nouvel homme gentil et aidant, doter d'un humour léger et d'un calme olympien mais se déchaînant lorsque le danger venait a eux. Il fut rassuré, encore une fois revoir Carrie le changeait il espérait donc que tout ça changerait l'homme qu'il était et l'aiderait ainsi a prendre un nouveau départ.

« Ah oui tourner de l’œil je sais bien faire ! » 

Il eu un léger sourire en coin à l'adresse de Carrie, il fallait aussi qu'il se remette sur pied, qu'il montre un meilleur côté a Carrie et qu'il ne devienne pas un boulet a ses yeux, au contraire il voulait devenir un homme unique a ses yeux subitement, comme ça comme un objectif nouveau, un nouvel objectif se chargeant de protéger Carrie et sa dernière sœur afin qu'elles soient heureuse dans un monde ou le bonheur était une denrée rare.

Pour le tour en moto c'était râper, elle devait ramener le vélo sûrement emprunter a la base ou elle était, dommage ils auraient était plus rapides en moto.

« Hum … Je peux te ramener a ton vélo ? Je ne connaît pas la route pour aller jusqu'à ton château dans tout les cas je dois te suivre ... » 

Il fallait trouver une solution de toute façon car Lincoln ne connaissait pas la région et encore moins ou se trouvait ce fameux château, partir devant ne le rassurait pas non plus si il arriver quelque chose a Carrie entre temps il ne se le pardonnerait jamais. Pas vraiment le temps de réfléchir a tout ça de toute façon, quelques morts vivants attirer par la chaire fraîche et par le peu de bruit émis par tout les deux les avait attirer, ou du moins en avait attirer un puis les autres avait suivit, souvent les rôdeurs fonctionner ainsi, en bande, il était même rare d'en voir un seul. Il fallait quelques minutes pour qu'un rôdeur pointe sa tête en bout de rayon suivit par d'autres, et ça sentait pas bon …

Se levant rapidement Carrie ramassa son sac et tendit la main vers Lincoln il l'attrapa et se redressa la tête lui tourna un peu mais il fit semblant de rien, de toute façon ce n'était pas le bon moment pour tomber dans les vapes. Il prit sa hache dans sa main et gardant la main de Carrie dans la sienne il la regarda

« Je crois qu'on va faire quand même un tour de moto … Je suis garé pas loin … » 

Il commença a marcher en direction opposé du magasin Carrie derrière lui.

« Oui et je ne te laisse pas le choix, ton vélo attendra, parce qu'eux n'attendront pas ... » 

Trottinant vers l'arrière du magasin il enfonça sa hache dans la tête d'un zombie et continua sa route par chance ils n'étaient rentraient que par devant juste un ou deux c'était égarer dans les rayons donc l'arrière était ok puisqu'il était rentré par la, il s'y dirigea s'assurant que Carrie le coller bien, ne doutant pas qu'elle était devenue une excellente guerrière.

La porte de l'arrière du magasin était devant eux, il la poussa pour sortir et referma derrière eux, quelques zombies était la dehors, cinq entre eux et la moto.

« Merde … » 

Il serra la mâchoire et commença a s'avancer vers eux, protéger Carrie coûte que coûte … C'était ça sa priorité …  


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Jeu 23 Avr - 13:03






Me and You Again
feat Lincoln J. Knowles







L'humour, c'était ma carapace, ce qui me permettait jusqu'ici de tenir, de survivre. Une boutade, un rire, un quelque chose qui puisse me permettre d’échapper a la mort, aux horreurs et aux cadavres ambulants. C'était amusant en soit n'est ce pas ? De rire face à la mort, de rire face aux horreurs. Lincoln semblait apprécier tout du moins ou comprendre, ce qui n'était pas toujours le cas de tout le monde. Elsa me disait souvent que cela n'avait rien de drole, qu'il y avait des morts de partout, que je devais faire attention à mes mots, à mes pensées, car on pourrait me preter des intentions qui ne seraient pas les miennes. Mais qu'importe, on survie comme on peut dans cet enfer.
Ainsi, j'avais lancer une boutade sur la possibilité qu'il y ai dans notre groupe une place pour un grand blond adepte de la syncope. C'était une bonne façon de présenter les choses non ? Surtout qu'il m'avait demandé si nous avions de la place pour unepersonne comme lui, ce que je n'avais pas tres bien compris, il était un homme gentil, doux, sympathique. Il nous avaient protégés à l'époque mes soeurs et moi, alors que voulait il dire par un homme comme lui ? Avait il fait des mauvaises choses durant notre séparation ? Etait il un homme différent autrefois, quand le monde était encore dans le bon sens ? Cela avait il finalement une importance ce que nous étions autrefois ? Ce que nous sommes désormais ?

L'invitant ainsi avec la plus grande des simplicités jusqu'au château ou je logeais, il me proposa une balade sur sa moto et je vis aussitôt le grand motard sur sa bécane, sillonnant les routes en chantant des chansons de motard, évitant les moustiques pouvant venir se coller sur ses dents. J'en souriais presque amusée, me remémorant l'époque lycéenne ou mon père m'interdisais royalement de monter sur la moto d'amis qui voulaient m'amener au cinéma ou au match de football inter-lycée. C'était un engin de malheur, un véhicule diabolique et dangereux qui promettait la mort à chaque tournant et seul les plus fous pouvaient se risquer à conduire ce genre d'engin. Ces souvenirs m'offraient le sourire et ce fut avec un certain regret que je dû décliner son invitation, mon moyen de locomotion étant celui du groupe et non le mien, il me fallait le ramener, ce qui sembla, lui aussi le décevoir, pourtant, il ne perdait pas le nord ce cher ami tourne de l’œil. Voulant me raccompagner à mon vélo et me suivre, j'y voyais presque une invitation, certes cachée, déguisée, mais agréable et j'aurai pu l'accueillir de façon favorable si nos ami les pourris ne s'invitaient pas à la fête.

Attrapant ainsi mon sac et mon arme, j'aidais le jeune biker à se relever, déjà prête à en découdre avec ces saloperies, mais...mon compagnon d'aventure semblait avoir une autre idée! Tour de moto obligatoire ce qui me fit quelque peu grimacer, mais je n'avais pas forcément le choix, je me devais de survivre et partir de ce lieu avant qu'on ne vienne à m’enrôler de force dans l'armée des morts vivants. Suivant ainsi ce cher Lincoln vers l'arrière boutique, je restais à l’affût, faucille en main, alors qu'il enfonçait sa hache dans le crane d'un de ceux qui devait travailler ici et qui était resté coincé dans les couloirs de l'arrière boutique. Il était toujours vaillant comme dans mon souvenir, curieux, attentif et c'était agréable d'avoir un compagnon de combat, mais lorsque la porte s'ouvrit sur l'arrière cour et que l'on pue entrevoir les divers rôdeurs autour de sa moto, je ne pue que soupirer quelques secondes avant de me jeter dans la bataille face à ce pauvre Lincoln qui semblait ne pas réellement comprendre ce que je pouvais bien faire en l'instant. Pourtant, en quelque coups rapides, j'avais déjà défoncé le crâne de deux des rôdeurs et m’apprêtait à me jeter sur les autres. Ce n'était pas quelques morts tombant en lambeaux qui m’arrêteraient!

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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Mer 29 Avr - 20:10

Me and you
feat Carrie A. Abbott
Me and you again …  

Lincoln avait repris du poils de la bête et c'était peu dire, quelques minutes auparavant le beau blond était sur le point de sombrer dans la folie, de tomber dans un énorme trou noire dans lequel il n'aurait jamais pu s'en sortir il aurait sûrement même dans sa folie finit par se laisser mourir, voire se suicider chose qui ne lui avait jamais effleurer l'esprit de son vivant. De son vivant ? Oui l'effet est comme un glaçon, glaciale, a présent qu'est-ce qui avait changer ? Tout, vraiment tout autour d'eux avait changer, le monde, les gens, la façon dont tout ça tourne était chambouler et la seule solution qu'ils ont eus était tout simplement de changer eux même pour survivre ce qui veut dire faire mourir leur ancien eux et revivre sous les traits d'une nouvelle personne une personne qui souvent n'avait rien a voir avec leur ancien eux.

Tout ceci semble complexe a concevoir mais plus les jours passent et plus Lincoln en avait pris conscience, non seulement en se voyant lui mais non seulement en ayant vu le comportement des autres changer. Alors oui, quand il rencontrer des nouvelles personnes il finissait toujours par se poser la question « Est-ce qu'ils m'auraient appréciés ou adressés la parole avant? » en tout cas pendant sa rencontre avec les sœurs Abbott il se l’était poser, il avait vu de l'admiration et la douceur dans leur regard qui l'avait toucher droit en plein cœur et même si il n'en avait pas montrer le moindre signe il garderais cette rencontre comme son premier bon souvenir. Son second était sans aucun doute ses retrouvailles avec Carrie, et maintenant que son chemin était tout tracer il ne lâcherait pas cette douceur et ce regard qu'elle lui portait autrefois même si a l'heure actuel elle n'avait plus trop besoin de lui.

Serrant sa hache dans les mains et marchant d'un pas déterminé vers les zombies et leur objectif, soit la moto, il fendit le crâne d'un puis de deux et très vite il vit la jolie rousse faire de même il fut même impressionner elle dégager une telle assurance et une telle rage dans ses coups qu'il s'arrêta quelques secondes pour la regarder, elle avait pris en assurance et il la trouver doublement belle, il réussi même malgré la situation a la trouver un brin sexy. Il sourit puis se concentra a nouveau sur un zombie avec un bras en moins qui tendait son autre sans mains, pratique pour manger, il lui donna un coup de pied dans le ventre et le zombie s'étala par terre, il en profita alors pour fendre le crâne d'un second qui arrivait aussi avant de finir celui tomber par terre qui peinait a se relever.

« J'en suis a quatre ! » 

C'était pas vraiment pour se vanter, il fallait suivre le rythme et il avait même l'impression que la situation ne tourner pas a leur avantages.

« Il faut se rapprocher au maximum ! Si on arrive a démarrer on va pouvoir se casser d'ici ! » 

Il plongea sa hache de nouveau dans un crâne sauf que cette fois-ci elle resta bloquer dedans, le marcheurs tomba au sol entraînant le beau blond avec

« Putain! » 

Il roula sur le côté pour pas se retrouver sur le ventre, c'était beaucoup trop dangereux et se redressa mais un autre le saisis, pas de chance pour Lincoln il n'avait pas d'autres armes sur lui, pas une de poings qui ferait l'affaire dans ce genre de situation. Les deux corps se tenait par les épaules, l'un tenter de se rapprocher l'autre tenter de repousser.

« Faucille ! » 

Cria t-il a l'égare de sa jolie rousse qui batailler dans son coin, décidément aujourd'hui c'était pas son jour et encore moins son jour pour montrer bonne figure a la seule nana vivante et jolie dans le coin …  


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Lun 4 Mai - 12:25






Me and You Again
feat Lincoln J. Knowles







Mon cher camarade d'infortune semblait se sentir bien mieux en cet instant et c'était peu dire. Il avait retrouvé la fougue que j'avais connu la première fois ou nous nous étions rencontré, à croire qu'un peu d'eau et des fruits en conserves peuvent vous remettre sur vos pieds en un rien de temps. J'étais d'ailleurs plutôt heureuse et rassuré de le voir ainsi, je n'avais pas envie de me traîner un boulet que je n'aurai pas le cœur de laisser derrière moi. Retrouvant ainsi l'ami que j'avais rencontré quelques années avant, je le laissais me guider, me servir de réfèrent quant à notre tentative de survie face à ces cadavres ambulants qui venaient de passer dans le magasin ou nous nous trouvions, nous bloquant la route pour la sortie et nous obligeant par la même à fuir par l'arrière.

Le magasin ou plutôt l'arrière du magasin était dégagé. Si ce n'est un ou deux rôdeurs enfermés de ci de là, nous avions la possibilité d'avancer sans avoir le moindre soucis, sans avoir à offrir la délivrance pour ces pauvres créatures qui déambulaient. Dans les rues, ombres de l'être qu'elles avaient étaient autrefois. Pourtant, nous ne pouvions avoir tout et la moto de mon chevalier servant était entouré de morts. Bien sur il voulut se la jouer gentil garçon protégeant la jeune fille, mais j'avais depuis longtemps appris à me défendre, à me débrouiller, à ne compter que sur moi et alors qu'il voulait se placer devant moi, je me lançais dans la bataille, frappant les cranes de ma faucille, les fendants un à un, tentant de nous frayer un chemin jusqu'à notre moyen de fuite. Mais Lincoln, cherchant à s'amuser ou à tenter de faire de la situation quelque chose de moins dangereux, tenta de rire, me donnant un nombre au compteur, qui me fit sourire alors que j'abattais un nouveau rodeur.

« Petit joueur ! C'était mon sixième ! »

C'était une façon de rire, de lui montrer que je pouvais entrer dans son jeu et alors que les rodeurs s'approchaient de nous, j'acquiesçais à son idée de se rapprocher rapidement de la moto pour fuir, car si nous étions encerclaient...nous n'en sortirions pas vivant. Avançant donc comme je le pouvais achevant ces monstres ou leur donnant simplement quelques coups de pieds dans le torse pour les envoyer au sol plus loin, je ne pensais plus qu'a ma sœur et au besoin que j'avais de rentrer au château, de la voir, de la serrer contre moi. Mais nos péripéties n'étaient pas terminé et alors que je tournais le regard vers Lincoln, je le vis au prises avec un cadavres qui tentait de planter ses dents dans son corps. J'accourais vers lui, plantant directement ma faucille dans son crâne quelques secondes après qu'il me l'ai demandé et lui tendais un main pour l'aider à se relever.

« On joue les damoiseaux en détresse ? »

j'en souriais un peu, l'aidant à se relever avant de détruire les deux rôdeurs restant entre nous et la bécane de Lincoln. Ne restait plus qu'à la rejoindre et démarrer en trombe, mais en aurons nous le temps ?

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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Ven 8 Mai - 15:14

Me and you
feat Carrie A. Abbott
Me and you again …  

Est-ce qu'il allait mieux ? Il ne le savait pas vraiment, parfois la folie ou même les montées d’adrénaline vous font faire des choses que même vous vous ne soupçonnez pas, mais de la a dire que Lincoln était remis sur pieds, non. Après tout il venait de vivre la pire épreuve pour quelqu'un de normalement constitué voir même quelqu'un se disant être sans cœur, perdre son fils était quelque chose d’inimaginable pour lui et a ce stade précis de sa vie il avait eu deux choix qui s'offrait a lui, remonter la pente ou sombrer. C'est avec ses retrouvailles avec Carrie qu'il a pu prendre une voix rassurante, elle lui avait permis de retrouver en lui le peu d'humanité qu'il restait et grâce a elle il avait décidé de continuer de vivre, vivre sûrement pour retrouver ceux qui avait fait ça.

Passer le reste de sa vie dans un monde sans vie était aussi une chose dur a imaginer aujourd'hui, surtout quand vous avez tout eu a porter de main, l'argent, les personnes, la bouffe … Aujourd'hui rien de tout ça n'avait de sens, mais le monde aujourd'hui même n'avait aucun sens tout court.
Cette aventure contre les zombies en compagnie de Carrie lui permettait de se défouler, de taper sur quelque chose, d'exprimer sa rage sa colère et sa tristesse en fracassant des crânes sans prendre de risque de blesser quelqu'un ou de devenir fou voir même de devenir comme une de ses personnes qui avait orchestré cette folie sanguinaire dans le lycée.

Alors qu'il fracassait des crânes, qu'il envoyait des coups de pieds dans les corps en décomposition il s'amusait a compter ses proies et piqua la jolie rousse, amusé de la voir si combattante si belle. Pris de court lorsqu'elle lui déclara son nombre a elle il sourit, il sourit de joie, content d'être enfin avec quelqu'un qu'il apprécier, quelqu'un de vivant. Il était bon de voir du monde, son ascension en solo pour retrouver son ex-femme et son fils avait était dur, ses seuls amis pendant cette période était un cafard et un chien venu manger timidement et parti le lendemain.

Pris dans la folie de l’action et son esprit il tomba au sol a cause d'un cadavre ambulant qui avait plus de force qu'il ne laissait paraître. Il appela automatiquement Carrie a la rescousse, après tout c'était ça aussi le but d'être a deux ou plusieurs dans ce monde, s'aider. En moins de temps qu'il ne fallut elle accourue pour planter sa faucille dans le crane de son adversaire et tendit la main vers le beau blond avec un petit sourire en lui demandant si il jouer les damoiseaux en détresse, souriant et saisissant sa main il la garda cependant et la tira vers lui se retrouvant coller l'un a l'autre les yeux plonger dans ceux de la rousse.

« Oui, et j'adore quand tu viens accourir a ma rescousse » 

Il fit tourner Carrie sur elle même tout en gardant sa main dans la sienne, elle se retrouve dos coller a son torse il murmura alors dans son oreille.

« Et le pire, c'est que ça marche » 

Il lâcha ensuite son corps pour repartir de plus belle vers la moto, après tout na lâchons pas le premier objectif en vu, fuir.  Il ne restait plus beaucoup de zombies a première vu, mais alors qu'il était en train de tuer le dernier a côté de la moto, il se retourna et vit que les zombies du supermarché avait enfin trouver la porte de sorti, et la ça sentait vraiment pas bon il était de partir.

« Je crois qu'il est temps de partir ! Pas le choix de grimper derrière moi sur ma bécane ! » 

Il fit signe a Carrie de le rejoindre, enfourcha l'engin et commença a la démarrer, elle le rejoins et avec un sourire quand elle s'installa derrière lui.

« Tu peux agripper a moi si tu a peur ... »   


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Mar 12 Mai - 11:56






Me and You Again
feat Lincoln J. Knowles







Nous étions sur un champ de bataille, pas seulement en cet instant, mais à chaque instant à chaque seconde. Nous n'avions pas besoin de nous battre pour être sur ce champ de bataille, pour souffrir de la perte, de la guerre qui perdurer encore et toujours dans nos cœurs et nos esprits.Les morts avaient pris le contrôle du monde est aujourd'hui, nous ne faisions plus que vivre dans un monde qui était leur. Nous avions chuté de race dominante à simple bétail, petite race fuyant encore et toujours pour sa survie étant passé de plusieurs milliards d'individus à quelques milliers si ce n'est centaines. Pourtant, j'aimais cette sensation de bataille, l'adrénaline qui coulait dans mes veines alors que je défonçais les crânes de ces cadavres ambulant, les libérant de la malédiction qui les enchaînes à ce monde, les damnant pour l'éternité.

Lincoln quant à lui semblait plus perturbé que moi par ce combat, comme si il n'était pas réellement là, comme si tout ce qui se passait autour de lui était comme au ralenti, comme si il se battait dans un monde différent du sien. Je comprenais pourtant ses réactions, sa difficulté, ses ralentissements. Il semblait plus que perturbé, plus que blessé autant physiquement que mentalement. La faiblesse physique semblait le garder prisonnier de son joug et je ne savais comment l'aider, comment le rassurer pour l'instant alors que je savais pertinemment ce qui était arrivé à sa famille, que je connaissais la douleur de perdre sa famille, ses proches, tout ce pour quoi notre cœur continu de battre pour ne plus nous laisser que la question amer du pourquoi nous continuons de vivre, pourquoi nous ne sommes pas mort comme eux car notre cœur bat encore alors qu'il ne devrait même plus en être capable.
Pourtant il continuait de se battre. Pourquoi ? Je continuais car j'avais toujours une sœur à qui m'accrochais, une personne avec qui survivre, mais lui, qui avait il ? Il était seul, abandonné et pourtant il gardait courage en cela je l'admirait, en cela je le plaignait.

Mais il n'était pas forcément temps de s’arrêter, de parler, de prendre le temps de plaindre autrui. Nous devions pour l'instant fuir, rentrer au château ensemble, survivre, mais ses chances étaient déjà compromises alors qu'il était sur le dos, repoussant tant bien que mal un cadavre qui laissait claquer sa mâchoire bien trop prêt de sa peau à mon goût et au sien. Un coup de faucille régla l'affaire, libérant le pauvre bougre avide de chair et le jeune blond qui pourrait garder sa carotide un peu plus longtemps. J'en aurai presque ris, de voir celui qui était mon héro devenir jouvenceau en détresse, du moins si nous ne devions pas nous hâter de prendre sa moto et fuir ce lieu. Je lui faisait la réflexion, riant à sa réponse, comme si il n'attendait que cela et le laissait prendre ma main pou se relever, me faisant tourner doucement comme si nous dansions alors qu'il se colle à mon dos, me surprenant quelque peu par cette situation, murmurant à mon oreille. Je rougis aussitôt, perturbée d'être ainsi approché par cet homme, d'entendre sa voix si proche de moi, son odeur masculine et agréable pourtant. Je redevenais jeune fille innocente, troublé par un simple homme.

Me relâchant aussi rapidement qu'il m'avait saisi, il reparti vers son véhicule et je le suivi, tentant de rester attentive et alerte à ce qui se produisait autour de nous, à ne pas me faire mordre par inadvertance et finalement nous parvinrent à notre objectif. Le jeune homme grimpa sur sa bécane, me lançant un regard rapide pour m'invita à grimper avec lui et je m’exécutais rapidement, vérifiant bien que mon sac de provision était fermé avant de me caler sur le siège arrière de sa moto, m'agrippant à lui alors qu'il me le proposer, laissant mes mains se promener quelque peu sur son torse avant de se rejoindre pour me serrer au mieux contre son dos.

« C'est plus pour ne pas tomber qu'autre chose ! Le château est au nord ! Tu verra vite les panneaux ! »

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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Dim 24 Mai - 19:42

Me and you
feat Carrie A. Abbott
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Son rapprochement soudain avec la jolie rousse avait troublé celle-ci et Lincoln s'en félicita intérieurement, il avait donc vu juste elle n'était pas insensible a sa présence, après bien évidemment il pouvait se tromper, il pouvait complètement se planter sur toute la ligne ! Si lui avait un faible pour elle peut-être qu'en face ce n'était pas réciproque peut-être même elle l'avait classé dans la catégorie grand frère voir même l'avait-elle amené dans la friend-zone, pire endroit pour un mec que de se retrouver la-bas surtout quand la nana vous plaît …
Inconsciemment il pensé a partir avec elle a ce fameux château, mais qui ne lui dit pas qu'elle avait peut-être trouver quelqu'un que finalement la place était prise, qu'elle rôle aller t-il pouvoir jouer ? Son envie de protéger Carrie revenait en force et alors qu'ils étaient en pleine bataille il c'était ridiculisait deux fois, enfin pas vraiment de sa faute, rappelons nous qu'il n'avait pas mangé depuis quelques jours et que son état était a la limite de la mort.

Pourquoi subitement cette pensée lui traversa l'esprit ? Qui ne lui disait pas a nouveau qu'elle avait même peut-être quelqu'un la-haut dans son château, qu'elle avait trouvait un prince, un chevalier et que Lincoln se sentirait seul. Mais il y avait qu'elle place la-bas pour lui ? A par aux côtés de Carrie et de sa sœur, il ne voyait pas sa place autre part, se rendre utile pour la communauté ? Devenir un héros ? Et non un raté comme autrefois … Un nouveau départ, c'était surtout ça à quoi il pensait et si la place aux côtés de la jolie rousse était libre il la prendrait avec plaisir, un peu comme la cerise sur le gâteau, bon sang il avait toujours détestait les cerises sur les gâteau et encore plus cette expression.

Alors qu'il avait posé ses fesses sur sa bécane - lieu le plus merveilleux du monde – il fut vite rejoins par Carrie et alors qu'il sentit ses mains se poser sur son torse et descendre pour se rejoindre l'enlaçant il eu un petit sourire, un petit sourire qui voulait tout dire, et même si elle prétextait que ce n'était juste pour pas tomber il continua a sourire et de son pied démarra l'engin qui vrombit affolant les cadavres qui arrivaient bientôt a leur hauteurs, sortant de l'arrière boutique, il enclencha et parti sur la route par laquelle il était arrivait slaloment pour éviter quelques oublier ou des plus lents il manqua même de rouler sur un pauvre corps qui avait plus de jambes, il esquiva faisant tanguer la moto, il sentit le corps de Carrie se serrer contre lui.

Le vent vint doucement caresser les corps allant conte lui, et alors que la moto rugissait il fit d'abords un petit détour histoire de profiter un peu plus de la présence de Carrie derrière lui puis prit la route du nord direction le château. Ils venaient donc de quitter le petit village et s'engager sur une route entourer de quelques arbres, une ou deux épaves de voitures déjà fouiller traînait sur le bord de la route vestige d'une fuite qui n'a pas aboutit. Combien ? Combien de gens avait succomber a cette épidémie ? Combien de pays c'était retrouver en détresse ? Combien de famille ? D'amis ? Ils pensaient souvent aux gens qu'il avait connus depuis la perte de sa famille, aux gens qu'il avait apprécier, a ces personnes qui vous faisait rire, pleurer, et a ces personnes qu'il rencontrer tout les jours, la jolie blonde du garage qui était au standard, l'apprenti qui adorer parler mécanique avec Lincoln, la maîtresse de fils qui n'était pas insensible a son côté bad-boy … Tout ces gens était-il encore vivant ? Les reverrait-il un jour ?

Et puis soudainement il fut de nouveau ramener a la réalité comme ça, comme on arracherait un enfant des bras de sa mère. En effet, devant eux le pont par lequel il voulait passer était encombrer de voitures et deux ou trois cadavres. Il stoppa alors sa bécane.

« Merde … J’avais pas prévu ça, t'es arriver par ou ? Je peux pas non plus prendre les chemins trop pentu … » 

Il passa sa main dans ses cheveux pour les remetre en arrière et tourna légèrement la tête vers Carrie.

« Promis je te fait pas le coup de la panne ... » 

Il sourit légèrement et attendit une indication de la part de sa partenaire, peut-être une route qu'il n'avait pas vu ou une autre par laquelle elle avait du passer, Lincoln n'était presque pas venu par ici …  


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MessageSujet: Re: Me and you again [pv Lincoln] Lun 25 Mai - 13:02






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La situation semblait avoir un tournant assez particulier, assez étrange. Alors même que nous étions en plein combat contre les morts pour notre survie, voici qu'il y avait une sorte d'approche entre Lincoln est moi, des regards, des rougissements. Non que nous soyons dans une optique romantique, du moins, je ne l'étais absolument pas, je n'avais pas de place dans ma vie pour un homme, surtout un homme que je ne connaissais pas, surtout durant un combat pour notre survie, surtout quand j'ai ma sœur qui est l'une si ce n'est la seule raison qui m'a permis de survivre jusqu'à aujourd'hui.  Malgré cela, je rougissais comme une pucelle effarouché alors qu'il m'attirais à lui, me laissant sentir la chaleur de son corps, la force de ses bras, l'odeur délicate de sa peau. Était ce une attirance de ma part pour lui, ou n'était ce que les réminiscence d'une femme qui n'avais approché un homme depuis cinq longues années.
Pourtant la question restait en suspens, loin dans mon cerveau certes, mais elle était posée et c'était peut être la chose la plus complexe qu'il puisse y avoir. Une question posée mérite une réponse, une question ignorée ou non comprise ne mérite rien de plus que l’oubli, l'ignorance, alors une fois que nous serions enfin parvenu au château, que le danger serait sous-jacent, non prioritaire. Pourrais je me laisser aller à une discussion ? A un sourire ? A une romance apocalyptique ? Je n'en savait rien. Je ne voulais pas réellement me poser la question, préférant penser à ma sœur, au plaisir de la revoir, au plaisir de lui apporter une bonne nouvelle avec la survie et le retour d'une personne que nous avons connu dans notre passé. Cela lui remontrait le morale, même si je restait sur la crainte qu'une fois encore elle me demande si j'étais sure que nos parents n'étaient plus, si j'étais certaine qu'ils n'avaient pas pu survivre et errer dans les villes comme des âmes en peine.

Pensant à tout cela alors que la moto filait dans les rues, je m'accrochais au conducteur comme je m'accrocherais à ma survie. Je n'étais clairement pas habituée à faire de la moto et même si au final, c'est du deux roues, comme le vélo, la vitesse, le risque et le poids du véhicule n'est absolument pas le même. Malgré cela, je devais avouer que la sensation n'était pas désagréable, la liberté de la moto, le véhicule qui se penche, les rôdeurs ne pouvant nous agripper alors que nous passions bien prêt d'eux. J'aurai pourtant aimé un peu plus de..sécurité. Un casque tout au moins, bien que je doute en cas de chute et d'accident qu'une ambulance vienne à nous secourir et nous emmener dans un bel hôpital ou nous pourrions être soigné comme nous l'aurions étaient autrefois. Il me fallait donc offrir toute ma confiance à Lincoln, ce qui n'était pas des plus faciles, j'avais appris à ne pas mettre toutes mes possibilités en une personne, on est trop facilement déçu et je l'avais appris à mes dépends, on ne peux réellement compter que sur soit même. Je resserrais ainsi ma prise sur le motard,  mon torse se collant un peu plus à son dos, mes mains, glissant un peu plus sur son torse pour ajuster ma prise, j'humais quelque peu l'odeur de ses cheveux voletant près de mon visage. Ils sentaient bon. Certes ils n'étaient pas fraîchement lavé, mais c'était malgré tout agréable.

Ce ne fut qu’après un certain temps, alors que nous arrivions à un pont que nous avions appris à éviter que la moto se stoppa, nous laissant observer le pont infranchissable, les voitures dispersées, signes d'une tentative de fuite qui a échouée, de pauvres êtres coincés dans cette prison de métal qu'était leur voiture. De rôdeurs titubant entre les carcasses quand ils n'étaient pas encore ceinturé à leur siège. Cinq année de mort, d'apocalypse et toujours encharné à leurs sièges. Je détournais quelque peu les yeux, préférant observer notre beau paysage de virginie, qui malgré l'industrialisation et la présence de l'homme à su garder une apparence forestière et sauvage. Lincoln voulait connaître la route pour aller au château et me promis que non, il ne me ferais pas le coup de la panne. J'en riais un instant, jouant de ses mots pour caresser un peu plus son torse.

« Quel dommage vraiment, moi qui n'attendais que ça ! »

Je riais de plus belle, avant de lui indiquer un chemin un peu plus loin, qui longeais la route principale et  allais jusqu'à un petit pont de bois fait pour les promeneurs qui remontais pour rejoindre la route principale de l'autre coté et finalement le château. C'était assez simple en vélo, mais avec la moto, il faudrait être prudent, le chemin n'était pas forcément fait pour ce genre d'engin motorisé.

« Une fois au château, il faudra que tu ralentisse et t’arrête avant. Que je puisse montrer patte blanche sinon on risque de se faire tirer comme des lapins par Gabriel et il plaisante pas avec une arme à la main ! »

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